Calendrier / Agenda

Novembre 2008 Décembre 2008
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30

S'inscrire à la Newsletter






Syndication

L'Ennemi Intime : un film de propagande à la sous-Rambo !!! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Ecrit par Khader MOULFI, le 02-10-2007 16:56
Pages vues 3974

L'Ennemi Intime de Florent-Emilo SIRI : un film de propagande à la sous-Rambo filmé et tourné par des Bobos démagos !!!

N'oubliez pas de consulter, également, nos forums accessibles à tous !!! 

affiche.ennemi.intime002.jpg

Attention à l'intoxication collective, du "temps de cerveau humain disponible", via des "navets de série Z" !!!

 

 

Tout d'abord, par souci d'honnêteté intellectuelle, je tenais à préciser que je n'avais pas, encore, vu, le film "L'Ennemi Intime" de Florent-Emilio SIRI, pour avoir décliné, en son temps et à juste titre, l'invitation opportuniste, de la production, à une projection privée, car je n'ai pas pour habitude d'apporter, ma "caution morale", à ce genre d'initiatives douteuses et, d'instrumentalisation des militants de la "cause harkie". Néanmoins, il suffit d'avoir visionné, préalablement, certaines des "oeuvres" (si l'on veut !), du Sieur SIRI, pour s'attendre au pire car, contrairement, aux "critiques flatteuses injustifiées", de notre "presse impartiale" (euh, c'est de l'humour cynique, of course !), le susmentionné est très loin d'égaler Steven SPIELBERG, Stanley KUBRICK & Consorts (incluant Oliver STONE quand il était 1 vrai cinéaste et non le gauchiste prosélyte actuel).

En revanche et, à l'instar des autres "navets" l'ayant précédé, ce long-métrage, outre la volonté de faire de l'argent facile, avec les "communautés concernées", sert, également, de support de propagande, sous couvert des campagnes de promotion. En effet et, sans le moindre débat contradictoire, le "trio de bobos démagos", en l'occurrence, Florent-Emilio SIRI, Benoît MAGIMEL et Patrick ROTMAN, laisserait supposer, lors de leurs conférences de presse, que leur "ersatz de Rambo" serait la réalité historique de référence (?). Et, encore, l'insupportable et très misanthrope, Albert DUPONTEL, n'est pas entré, pour le moment, à fond, dans la danse.  

Mais, au fait, quelles sont les  véritables raisons individuelles, de chaque protagoniste impliqué, dans ce nouvel "appel à la repentance et à l'autoflagellation nationales" ? En premier lieu, Benoît MAGIMEL, acteur plébiscité et qualifié de "nouvel Alain DELON" (ah bon !), par l'intelligentsia parisienne mais, boudé, par le public et, éternel "Momo, de la Vie est un Long Fleuve Tranquille" (d'Etienne CHATILIEZ), qui cherche, désespérément, le rôle de sa vie. Et, il tente, désormais, de "surfer sur la vague", avec plus ou moins de succès, des "Indigènes" de Rachid BOUCHAREB, à l'instar des "Mon Colonel", "Cartouches Gauloises", ...

 

siri.magimel002.jpg 

 

Pour preuve, Florent-Emilio SIRI, le réalisateur, revendique, explicitement, que son ouvrage serait la "suite logique", d'Indigènes, ce qui démontre, une stratégie de longue haleine, par le biais de ce genre de films falsifiant l'Histoire et, dans lequel on retrouve, étrangement, la présence de tiers, plus ou moins, "porteurs de valises du FLN", tels que Costa GAVRAS. 

Pour être complet, il convient de souligner que M. MAGIMEL se permet de donner, des "détails" et des "chiffres erronés", afférents à la pacification en Algérie, entre 1954 et 1962, démontrant, son "ignorance", tout en se permettant de dire qu'il veut, aussi, "éveiller les consciences" (?). Les "sorties tragicomiques", de ce "vrai/faux jeune premier non-bankable", me rappellent, évidemment, celles de nos "grands penseurs des temps modernes surmédiatisés" : Jamel DEBBOUZE, Joey STARR, Samy NACERI, ... On préférait l'époque où celui-ci refusait, les interviews et, à présent, nous en comprenons mieux les raisons car HALTE AU RIDICULE !!! 

En second lieu, M. SIRI tente, lui-aussi, de connaître (enfin !), un vrai "hit au box-office" mais, tout comme son comparse MAGIMEL, il appartient, à des "réseaux bobos faussement humanistes et tiersmondistes" comprenant, des Luc BESSON, Juliette BINOCHE, ... Adeptes du "fais ce que l'on dit mais pas ce que l'on fait" car, il est aisé de vouloir "tiersmondiser la France", quand on n'en supporte pas, les conséquences directes, en vivant "bunkérisés" dans les "ghettos privilégiés de riches rouges et/ou aux couleurs dérivées" !!! 

 

dupontel002.jpg

En dernier lieu, la participation, de Patrick ROTMAN (auteur d'un livre et d'un documentaire homonymes ayant inspiré le projet et le scénario de ce navet présumé), est censée être, à tort, la "valeur ajoutée historique et journalistique", de ce film mais, de qui se moque-t-on ? Interviewer, des appelés du contingent (proches, en général, de la FNACA communiste et pro-FLN), ne constitue, en rien, la "vérité", si la "captation de mémoires individuelles" n'est pas recoupée, avec des faits authentiques et prouvés et, c'est là, que débutent les dérives très dangereuses, de ces fameuses "mémoires", car elles ne s'appuient, exclusivement, que sur des idéologies, des états d'âme et des "tranches de vie subjectives". D'autant plus que, pour ces jeunes "conscrits métropolitains", ce n'était, visiblement, dans leurs esprits tourmentés, ni leur "terre" ni leur "guerre", au regard d'un mépris indéniable pour les territoires nationaux d'outremer et leurs habitants de toutes origines !!! 

Et, devinez qui appelle-t-on à la rescousse de temps en temps ? Benjamin STORA (le storien officiel du FLN qui, après m'avoir diffamé, sans capacité de droit de réponse réfusé, par tous les médias français -incluant ceux qui ont contribué à cette perfide cabale à mon encontre-, refuse de m'affronter dans un débat afin de mettre à bas ses allégations) et, à ce rythme-là, pourquoi ne pas prendre, aussi, ès qualité de "consultant anti-Français, anti-Harkis, anti-Pieds-Noirs, ...", le "gnome despotique du FLN", Ziziz BOUTEFLIKA ??? 

  

ennemi.intime005.jpgLe résumé du film donné, par la production, à la presse et aux médias, corrobore, très bien, tout le révisionnisme et le négationnisme implicites, autour de ce film et, j'ai été choqué de lire que les "Harkis ont choisi le côté de la France" comme s'il y avait, à l'époque, réellement, deux camps et, je rappelle que le FLN n'était pas, le Peuple algérien indépendant, car l'Algérie c'était la France une et indivisible, n'en déplaise à ces "néo-falsificateurs de l'Histoire" car l'Histoire chronologique est immuable et ne se réécrit pas à sa convenance et de manière rétroactive mensongère !!!

  

ennemi.intime.magimel002.jpgEnfin, je trouve impertinent et fallacieux, le rapprochement paradoxal voulu, par nos journalistes endoctrinés et peu éclairés, entre "Platoon" d'Oliver STONE et, "L'Ennemi Intime". En effet, la Guerre du Vietnam s'était déroulée, hors du territoire américain, dans un conflit interposé, entre les USA et l'URSS, en soutien aux populations locales inféodées à l'un ou l'autre de ces Etats. La pacification en Algérie, c'était une vaste opération de maintien de l'ordre, certes, très violente et sanglante, contre les "terroristes du FLN" (eux-mêmes Français), sur le territoire national et, peu important si les "satrapes algériens" furent remis in bonis, en 1962, par une singulière "ironie du sort", par l'Etat français félon et criminel de l'époque (ayant engendré l'abandon et le génocide des Harkis et leurs Familles, des Pieds-Noirs et la dictature corrompue flniste) !!!

En conséquence, si le trio SIRI - MAGIMEL - ROTMAN, entendait poursuivre, sa  très mesquine entreprise de falsification de l'Histoire unilatérale, je leur lance un défi, d'ores et déjà, ici-même, pour un vrai "débat contradictoire et circonstancié" avec moi-même !!!

 

 

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

Contact : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  

  

 

Dernière mise à jour: 08-10-2007 07:02

Citer cet article dans votre site web Mettre cet article comme Favoris sur le site Imprimer cet article Envoyer à un ami

Commentaires utilisateurs (20) Fil RSS des commentaires
Posté le Le CRI.NET, le 03-10-2007 06:54, , Membre
1. Communiqués du CRI.NET
POINT DE DEPART  
 
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
La fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie sera créée en 2008, a annoncé mardi 25 septembre 2007 le Premier ministre François Fillon lors de la cérémonie nationale d'hommage aux harkis. 
 
La création de cette fondation était prévue par l'article 3 de loi du 23 février 2005 portant "reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés". 
"Nous avons besoin d'une réconciliation sincère des mémoires, d'un apaisement véritable des esprits et des coeurs", a déclaré M. Fillon lors de la cérémonie dans la cour d'honneur des Invalides. 
Le Premier ministre a souhaité un "juste hommage" de la France aux harkis, "qui doit rejaillir sur leurs enfants et leurs petits-enfants". "Trop longtemps la France a baissé les bras devant l'obligation contractée à l'égard des harkis. De son impuissance, elle a fait un abandon", a-t-il dit. 
On estime à 500.000 le nombre de harkis enrôlés de gré ou de force comme supplétifs de l'armée française entre 1954 et 1962. Près de 150.000 auraient été victimes des représailles du FLN après le cessez-le-feu du 19 mars 1962. La situation sociale des descendants du million de pieds-noirs et des quelque 20.000 harkis rapatriés en France dans des conditions dramatiques reste souvent précaire. Près de 40% des membres de la communauté harkie sont au chômage. AP 
 
 
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
http://www.liberation.fr/ actualite/societe/ 281996.FR.php 
 
Le malaise des historiens Ils craignent que la recherche sur l’immigration ne soit inféodée au pouvoir.  
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
Par CATHERINE COROLLER 
QUOTIDIEN : mardi 2 octobre 2007 
 
Nicolas Sarkozy tente-t-il de créer des think-tank de droite avec des chercheurs à sa botte sur les questions d’immigration et de colonisation? La prochaine inauguration d’un Institut d’études sur l’immigration et l’intégration et d’une Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie suscitent une forte émotion dans les milieux scientifiques. Une pétition contre la création de l’Institut circule, coordonnée par Patrick Simon, chercheur à l’Institut national d’études démographiques (Ined), et devait être rendue publique la nuit dernière. D’autres universitaires, dont l’historien Gilles Manceron, réfléchissent à une «prise de position des milieux scientifiques» sur la Fondation. 
 
 
Point commun entre les deux projets? «On assiste à une reprise en main de la droite en général et du gouvernement en particulier dans le domaine de la production de recherche sur les questions d’immigration, d’intégration, de mémoire et d’histoire de la colonisation, analyse Patrick Simon. Le gouvernement fonde les décisions qu’il prend sur des diagnostics, et il est important pour lui que ces diagnostics soient partagés par la communauté scientifique.»Or, en matière d’immigration notamment, les chercheurs contestent certains diagnostics gouvernementaux, comme le fait que la France accueillerait plus de migrants que les autres pays. 
Le gouvernement lance-t-il la contre-attaque avec ces deux projets? Concernant la Fondation, il est trop tôt pour le savoir. Certes, la création de cette instance figurait dans la loi de février 2005. Une autre disposition de ce texte, incitant les programmes scolaires à reconnaître le «rôle positif de la présence française outre-mer», avait provoqué une mobilisation du monde de la recherche, contraignant Jacques Chirac à retirer cet article. Mais la Fondation, elle, est restée. Dans un discours prononcé le 25 septembre lors de la Cérémonie d’hommage national aux harkis, François Fillon a annoncé sa création pour 2008. Pas plus de détails si ce n’est une allusion à des «historiens indépendants». Pour l’Institut, les intentions du gouvernement sont plus précises. Parmi les points qui inquiètent les chercheurs, le fait que cette instance soit créée par le Haut conseil à l’intégration, dont le président est nommé par le Premier ministre. C’est d’ailleurs Brice Hortefeux qui «procédera à [l’]installation officielle» de cet institut, lundi prochain. Autre souci: sa présidente est l’historienne et académicienne Hélène Carrère d’Encausse, qui s’était fait remarquer en associant les émeutes en banlieue de l’automne 2005 et la polygamie. Enfin, des chercheurs figurant dans la liste des membres du Conseil scientifique affirment ne pas avoir donné leur accord. Ainsi, Elikia M’Bokolo, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) ou Paul Schor, maître de conférences à Paris X-Nanterre. 
François Guéry, secrétaire général du HCI, ne voit pas où est le problème. «Nous sommes rattachés au Premier ministre, c’est normal qu’il confie l’inauguration de cet institut au ministre qui s’occupe de l’intégration». «Les chercheurs sont libres, poursuit-il. Je n’ai jamais vu un chercheur ne pas être libre». Pour lui, le rôle de l’Institut sera de présenter des préconisations au gouvernement: «On va par exemple regarder comment les immigrés eux-mêmes planifient leur intégration, quel est leur souhait, leur stratégie . Il ne faudrait pas qu’une immigration mal agencée vienne mettre en cause le régime républicain. Il peut y avoir des ennemis de la République qui s’arrogent tous les moyens pour mettre les institutions en danger». La présence de Carrère d’Encausse? «C’est quelqu’un d’absolument respectable. Certains ont mis en avant des déclarations, mais qui n’en a pas fait?»  
La rentrée des chercheurs s’annonce donc chargée. D’autant qu’ils ont un troisième sujet de préoccupation: l’ouverture, le 10 octobre, de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Huit intellectuels avaient démissionné de son Comité d’histoire, avant l’été, pour protester contre la création d’un ministère dont l’intitulé associe «immigration» et «identité nationale». En précisant qu’il ne s’agissait pas d’une remise en cause du projet lui-même, piloté par Jacques Toubon. Ils craignent que la Cité ne pâtisse de ces polémiques, y compris celles entourant le projet de loi Hortefeux sur la maîtrise de l’immigration. Au risque d’ajouter à la confusion, selon eux, la Ligue des droits de l’homme appellerait à une manifestation contre la politique d’immigration de Sarkozy devant la Cité, le jour de l’ouverture. Ces huit chercheurs préparent un communiqué rappelant leur soutien à ce musée.  
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
Le retour de l'historien falso révisionniste B.Stora  
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
http://www.rue89.com/2007/10/ 01/immigration-hortefeux-fait- main-basse-sur-la-recherche 
 
Immigration: Hortefeux fait main basse sur la recherche 
Par Rue89 17H04 01/10/2007  
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
Des chercheurs ont déjà claqué la porte du futur Institut d'études sur l'immigration et l'intégration, installé sous son égide.  
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
Petite tempête dans le milieu universitaire: un Institut d'études sur l'immigration et l'intégration (IEII), créé par le Haut conseil à l'intégration, sera installé le 8 octobre. Or, si le Haut conseil à l'intégration dépend de Matignon, ce n'est pas François Fillon qui installera l'Institut la semaine prochaine mais le controversé ministre de l'Immigration, de l'Intégration et l'Identité nationale, Brice Hortefeux.  
Pour le service communication du Haut conseil à l'intégration, la raison en est simple: "C'est Hortefeux qui installe parce que c'est le principal concerné. Lorsque l'Observatoire statistique de l'immigration et de l'intégration, a été installé (en 2004), c'était Jean-Louis Borloo, alors à l'Emploi, qui s'en était chargé." 
Pourtant, le fait que le nouveau think tank passe de facto sous l'égide -en tout cas symbolique- de Brice Hortefeux n'a rien d'anodin pour bon nombre de chercheurs initialement impliqués dans le projet. C'est le cas, par exemple, de Benjamin Stora. Contacté il y a quelques mois, il a d'abord donné son accord, avant de prendre ses distances avec le projet lorsqu'il a su que l'Institut serait inauguré au ministère de l'Immigration. 
C'est un professeur de sociologie politique de Paris I, Jérôme Valluy, qui, sur la base d'un communiqué du 19 septembre annonçant la création de l'IEII, a lancé l'alerte. Dans une série de mails envoyés à un vaste carnet d'adresses, il brocarde l'absence de nombreux spécialistes de la question, mais dénonce surtout le "contrôle politique de la production des savoirs", "de serviles enrôlements académiques au service des pouvoirs en place quels qu'ils soient" et "la négation collective par les engagés de l'idée même d'indépendance de la recherche". 
Certains intéressés ont toutefois peu goûté cette campagne, à l'instar de Benjamin Stora: "J'ai reçu des centaines de mails d'insulte! Je n'y vais pas dans ce groupe de travail. J'ai été contacté une première fois et j'avais donné mon accord. Mais quand j'ai appris qu'il y avait du Hortefeux dans le coup, j'ai refusé. Point." 
Jean-Luc Richard, socio-démographe à Rennes I et "jospiniste", affirme carrément qu'il a appris par Jérôme Valluy qu'il était membre du nouvel institut. Sans avoir jamais été contacté par les pouvoirs publics. Il explique qu'il n'a "jamais reçu d'invitation" et qu'il ne se rendra pas à l'inauguration par Brice Hortefeux s'il y était invité. Pour lui, le patronage de ce ministère relève de la 'provocation', même s'il se distancie de ceux qui voient "un think tank sarkozyste" dans l'IEII. Il estime que l'absence de chercheurs, y compris de gauche, qui défendent les statistiques ethniques ou les quotas, invite à nuancer l'alarmisme très viral de Jérôme Valluy.  
 
Du côté du futur Institut, le malaise est certain. Le jeu de chaises musicales des historiens ayant fuité, on craint la mauvaise publicité faite par ces départs: "Il y a des discussions prévues avec Benjamin Stora", a-t-on affirmé à Rue89. Nous confirmons que l'historien ne rejoindra pas l'Institut d'études sur l'immigration et l'intégration. Pour l'heure -nous attendons toujours la liste définitive-, les seules certitudes concernent la direction de ce groupe de travail: Hélène Carrère d'Encausse en sera la présidente et Gilles Kepel l'animateur principal. 
Alors que la Cité nationale de l'histoire de l'Immigration ouvrira elle aussi officiellement ses portes la semaine prochaine, le tollé autour des nominations du nouvel institut fait désordre. De quoi faire regretter aux services de Brice Hortefeux d'être passés en force. Alors même que cette nouvelle initiative pourrait bien avoir eu pour but de calmer le jeu entre universitaires et gouvernement sur l'immigration. Gérard Noiriel, qui fait partie des chercheurs ayant claqué la porte de la Cité de l'immigration suite à la création d'un ministère "de l'Identité nationale", révèle avoir été démarché par Blandine Kriegel "dès le mois de juin" pour rejoindre le nouvel Institut. Même après la bronca à la Cité. Une "offensive assez insistante" à laquelle il a opposé une fin de non recevoir. 
 
Chloé Leprince et Zineb Dryef  
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
Encore des nouvelles de l'historien falso révisionniste B.Stora  
------------------------------ ------------------------------ -------------------- 
 
http://www.rfi.fr/actufr/ articles/094/ article_57172.asp 
 
Benjamin Stora : J'ai été obligé de quitter la France  
Benjamin Stora : Cette année 1995 a été absolument terrible, effroyable. 
 
RFI : Quel était le contexte de l’époque, on était en 1995. Il y avait une rébellion en Algérie. Pourquoi est-ce que des attentats ont été commis à Paris ?  
Benjamin Stora : En 1995, cela faisait déjà près de trois ans qu’une terrible guerre civile ravageait l’Algérie. On parlait de près de 80 000 morts à l’époque. Il faut savoir qu’au total, cette guerre civile a fait près de 150 000 morts. Au bout de trois années déjà, il y avait un nombre d’assassinats, de morts, de tueries qui était absolument astronomique, suite à l’annulation des élections de janvier 1992. Ensuite, l’assassinat du président Mohamed Boudiaf, l’interdiction du Front islamique du salut… Et puis, les assassinats d’intellectuels comme Tahar Djaout, Mahfoud Boucebsi et la création de maquis dans l’année 1994. Cette année, où pratiquement tous les spécialistes estiment que l’Etat algérien est en train littéralement de vaciller.  
RFI : Et décembre 1994, c’était le détournement de l’Airbus d’Air France d’Alger ? 
Benjamin Stora : Absolument, c'est-à-dire que cette guerre terrible a commencé à se rapprocher à partir de décembre 1994. On se souvient en particulier du détournement de l’Airbus d’Air France et on a commencé à sentir là, les premiers effets terribles de ce conflit qui commençait à toucher naturellement la France.  
RFI : Et donc la suite logique, cela a été cet attentat, ces trois attentats commis durant l’année 1995 ?  
Benjamin Stora : Quelques mois après le détournement de l’Airbus, il y a eu ces attentats. Mais quelques jours avant ces attentats, en juillet 1995, comme une sorte de signal, d’avertissement, il y avait eu l’assassinat d’un imam, l’imam Sahraoui dans sa mosquée. Ensuite, les attentats qui se sont succédés et qui ont plongé la capitale française dans l’horreur. 
RFI : Le procès de Rachid Ramda doit servir à élucider pas mal de zones d’ombres ; notamment qui a commandité cet attentat ? La question est de savoir si Ramda était le financier – on va dire - des terroristes ? Vous, vous aviez exprimé à l’époque un propos assez dissonant sur les responsabilités de ces attentats ? 
Benjamin Stora : Oui, à l’époque, un petit peu avant l’été 1995, la presse ne parlait uniquement que de la filière islamiste, alors que j’avais évoqué effectivement cette hypothèse d’un attentat peut-être commis par les islamistes, mais que l’Etat algérien avait pu laisser passer, avait peut-être pu laisser faire. Ce faisant, j’avais renvoyé en fait, dos à dos à l’époque, à la fois les islamistes et la question du pouvoir algérien. Ce qui m’avait valu des menaces. 
RFI : Des menaces de mort, à tel point que vous avez dû fuir la France ? 
Benjamin Stora : Oui, j’ai quitté la France à ce moment là, c'est-à-dire à la fin de l’été 1995, j’ai été obligé de quitter la France et je suis parti vivre au Vietnam pendant plus d’un an.  
RFI : Est-ce qu’aujourd’hui tout cela est « de l’histoire ancienne », aussi bien pour vous que pour les islamistes qui tentent – on le voit toujours – de s’accrocher, de s’implanter durablement au Maghreb ? 
Benjamin Stora : De l’histoire ancienne je ne sais pas, parce que cela a été quand même un traumatisme. Cette année 1995 a été absolument terrible, effroyable ; bien sûr, pour les victimes de ces attentats. Mais aussi pour ceux qui, comme moi, avaient essayé de comprendre, avaient essayé d’expliquer ce processus. Alors évidemment, la situation algérienne ensuite, comme on le sait, s’est modifiée à partir de 1999. Il y a eu la réconciliation nationale. 
On assiste effectivement à une atténuation très forte de la violence en Algérie. Cela n’a plus rien à voir avec cette situation de 1995. Mais ce qui reste tout de même dans les esprits, c’est qu’à deux heures de vol de Paris, c'est-à-dire tout près de la France, à cette époque-là, il y avait cette tragédie épouvantable, avec des milliers d’Algériens qui mouraient. Il a fallu effectivement les attentats de juillet et août 1995 pour que l’opinion publique prenne conscience de la réalité de cette cruelle guerre.  
RFI : Est-ce que les groupes armés, qui agissent encore aujourd’hui en Algérie et qui maintenant se sont rangés derrière la nébuleuse al-Qaïda, peuvent toujours représenter une menace pour la France ?  
Benjamin Stora : Cela peut toujours être une menace effectivement, parce qu’on est dans une situation, disons sociale et politique au Maghreb, que l’on ne peut pas analyser dans le détail maintenant, mais qui est une situation bloquée par bien des côtés. Donc, on est dans cette situation où il y a encore, comme l’a révélé récemment la presse algérienne, des jeunes qui choisissent la voie du maquis, de la lutte armée, etc. Nous savons la proximité à la fois géographique, politique, culturelle entre ces deux pays, entre l’Algérie et la France. Donc, il peut apparaître effectivement le fait que cette situation n’est pas forcément derrière nous et complètement dépassée, c’est évident. Il faut faire toujours très attention.  
 
Entretien réalisé par Philippe Lecaplain de RFI
 

Posté le Khader, le 03-10-2007 07:40, , Membre
2. Résumé par la production d'ennemi intim
Ecrit par Patrick Rotman à la suite de son documentaire du même nom, L'Ennemi intime plonge au coeur des opérations de "maintien de l'ordre" menées par la France dans les montagnes kabyles. 
 
Au fil de ce récit qui aborde les questions de la torture et des harkis, la caméra de Florent-Emilio Siri montre surtout le mal être de toute une génération de militaires obligés d’accomplir le sale boulot. 
 
- Exprimez-vous sur le forum cinéma 
Dans les montagnes Kabyles en 1959 une compagnie de militaires fait respecter l’autorité de la France par des opérations de « maintien de l’ordre » et traque les membres du FLN. On découvre des jeunes appelés, des harkis, un vétéran des conflits coloniaux et un engagé volontaire rempli d’idéaux humanistes. Ce cocktail soumis aux secousses de l’Histoire tient le premier rôle dans une guerre qui n’ose pas encore dire son nom. 
 
Des hommes perdus 
 
Une guerre qui transforme les militaires en hommes perdus, car ils doivent gérer leurs états d’âmes, et trouver seuls des raisons légitimant leur engagement dans ce conflit.  
L'Ennemi intime met en avant les hommes de cette génération sacrifiée dans une bataille où chacun fut tiraillé entre sa conscience et sa part d’ombre. Une filiation psychologique peut être établie entre les témoins du documentaire de Patrick Rotman qui a donné son nom au film, et les personnages interprétés par les acteurs. Preuve que le film dépasse l’évocation et la narration pour rentrer dans le témoignage historique en s’inspirant du vécu des protagonistes de l’époque. 
 
Avec ses vues aériennes, le réalisateur affiche le caractère hostile de la région à pacifier, l’armée française doit évoluer le long de reliefs abrupts et escarpés propices aux embuscades et à la prolifération de la guérilla. Le choc visuel provient des scènes de combats, un peu à l’image du Il faut sauver le soldat Ryan de Steven Spielberg où l’horreur de la mutilation n’est pas édulcorée et les batailles sont réalistes et convaincantes. 
 
Au fil du récit un duel s’installe entre le sergent Dougnac, Albert Dupontel, et le commandant Terrien Benoît Magimel, ils se toisent comme deux cow-boys, et le décor poussiéreux et sauvage du Maghreb renforce cette impression de western. Ces soldats symbolisent deux conceptions de la décolonisation, le premier est désabusé, il a déjà fait l’Indochine et connait l’atrocité des guerres d’indépendances, le second est un engagé volontaire droit dans ses bottes débordant de bonnes intentions à l’égard de la population algérienne martyrisée par les combats, et prise entre le racket pratiqué par le FLN pour financer la rébellion, et par les militaires français toujours à la recherche de renseignements qu’ils n’hésitent pas à recueillir en pratiquant la torture. 
 
La sale guerre 
 
Cette unité va voir la sale guerre en face, elle leur renvoie un reflet d’eux-mêmes que chacun appréhende à sa manière, beaucoup boivent, d’autres s’isolent, certains l’acceptent et le domptent par sens du devoir. La torture et les manquements aux conventions de la guerre sont abordés sans détour à travers des scènes chocs.  
« Tu n’es plus un Algérien et tu ne seras jamais un Français », cette réplique adressée à un harki par Fellag dans le rôle d’un prisonnier résume la situation complexe des harkis qui ont participé à la libération de la France lors de la seconde guerre mondiale et qui ont dû choisir leur camp après la Toussaint rouge. 
Dans cette lutte l’adversaire n’a pas d’uniforme, il peut surgir à tout moment, mais l’ennemi ne se cache pas uniquement dans le maquis. Cet ennemi intime, c'est aussi celui niché dans la conscience profonde des combattants, là où a lieu le plus ardu des combats, celui qui permet de ne pas perdre son âme face à l’horreur quotidienne. 
 
L'Ennemi intime 
De Florent-Emilio Siri 
Avec Albert Dupontel, Benoît Magimel, Aurélien Recoing, Mohamed Fellag 
Sortie en salles le 3 octobre 2007
 

Posté le PERRIER, le 03-10-2007 19:27, , Invité
3. ...
Vraisemblablement, j'irai voir ce film, non pour le plébisciter, mais dans l'intention de rechercher des éléments qui confortent les idées qui sont les miennes sur cette guerre. La difficulté que je m'attends à rencontrer: bien que je n'aie passé qu'un temps réduit (13 mois environ)dans le Constantinois, je n'ai été témoin direct que de peu de choses. JP
 

Posté le Khader, le 04-10-2007 05:28, , Membre
4. le Figaro gaulliste s'y met aussi !
Bonjour à toutes et tous les internautes, 
 
En lisant, hier, un article paru, dans le Figaro (journal gaulliste par définition), j'ai pu constater, avec consternation, que ce dernier participait, également, à nier et à réviser l'Histoire :( !!! 
 
L'auteur, de l'article décrié, Dominique BORDE, ose alléguer que : "Les Harkis qui ont le coeur entre 2 patries mais l'arme dans un seul camp :? !!! Ce qui est très loin des positions, de ce journal, entre 1954 et 1962, avant les trahisons et déraisons de l'Etat français d'époque !!! 
 
En osant évoquer, à tort et sciemment, "2 patries fictives", en Algérie française une et indivisible, du territoire national, le Figaro commet une falsification de l'Histoire et, je mets au défi, D. BORDE, de me fournir des preuves de ses assertions fantaisistes (nées de son ignorance et d'une pensée-unique dans l'air du temps imposant la repentance et l'autoflagellation), démontrant l'existence juridique et effective, d'un Etat algérien souverain, avant juillet 1962 !!! 
 
Si d'aventure les Gaullistes se mettaient, eux-aussi, à parler, comme le FLN et ses porteurs de valises gauchistes, où va-t-on :zzz ??? Mais, en réalité, nous y sommes déjà depuis fort longtemps !!!  
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI 
 
 
P.S. A lire ci-dessous l'intégralité de l'article controversé du Figaro 
 
 
Au coeur du combat 
DOMINIQUE BORDE. 
Publié le 03 octobre 2007 
Actualisé le 03 octobre 2007 : 08h42 
 
 
Les autres titres 
Les femmes de pouvoir dans l'Égypte pharaonique  
Le biographe de Paris  
Acidités a cappella  
Un film japonais de 1966 interdit aux moins de dix-huit ans  
Elton John renonce à son exposition  
Liu Jie sur les chemins avec la justice chinoise  
La Fondation Vasarely menacée de liquidation  
Loi et coutume  
Mémoire vive  
Retour | Rubrique Culture 
« L'Ennemi intime»  
 
Après les révélations, les dénonciations indignées, les films dits « engagés » et les pamphlets, voici enfin une autre façon d'aborder la guerre d'Algérie qui parle au coeur et à l'esprit. Influencé par La 317e Section de Schoendoerffer ou R.A.S. de Boisset, Florent Emilio Siri la regarde de l'intérieur en plaçant sa caméra au milieu d'une section de l'armée française. Puis en s'arrêtant sur un lieutenant idéaliste et naïf face à un sergent désabusé. Passé le cap de ce symbole, il accompagne les opérations, marches, embuscades, fusillades... La fraternité qui rassure, la mort qui rôde et frappe dans sa fulgurance, la torture odieuse et nécessaire, les appelés qui s'interrogent sur le sens de cette guerre sans nom, les harkis qui ont le coeur entre deux patries mais l'arme dans un seul camp.  
 
 
Avec la sobriété et l'impartialité d'un documentaire nourri d'informations, le film se déroule implacable entre les militaires qui font une sale guerre, les populations sacrifiées, le terrorisme. Et très vite on comprend la cruelle inutilité de ce combat, ses sacrifices habillés d'héroïsme ou de nationalisme au garde-à-vous devant les politiques. Sans lyrisme, le film arrive à montrer la réalité d'hier tout en fixant quelques archétypes, des scènes chocs, des face-à-face essentiels. Ce sont bien là les horreurs d'une guerre équivoque que l'on partage au milieu de ce commando, à quelques mètres des soldats et des officiers qui font leur métier en s'interrogeant sur leur mission. 
 
 
Il y a de la douleur et de l'idéalisme, de la cruauté et du désespoir dans cette longue marche sous l'uniforme où se distinguent Benoît Magimel, Albert Dupontel ou le bouleversant Fellag. Une façon de reparler de l'Algérie en évoquant d'abord des hommes victimes et coupables de l'absurdité de toutes les guerres et particulièrement de celle-ci qui n'avait alors droit qu'à l'appellation d'« événement ». 
 
Réagir dans le forum Haut de page ^
 

Posté le Paul , le 04-10-2007 05:57, , Membre
5. Stora parle comme Moulfi ?
Bonjour 
 
J'ai vu un article dans le NOUVEL OBS qui montre Benjamin Stora pensant et parlant presque comme Khader Moulfi. 
 
amicalement 
 
Paul D 
 
 
SORTIE DE "L'ENNEMI INTIME" 
"La guerre d'Algérie fait l'objet 
d'un refoulement collectif" 
NOUVELOBS.COM | 03.10.2007 | 16:39 
1 réaction 
 
 
par Benjamin Stora, 
professeur d'histoire du Maghreb à l'INALCO, auteur de "Imaginaires de guerre", aux éditions La Découverte  
 
 
Le film de Florent-Emilio Siri est-il conforme à la réalité historique telle que nous la connaissons ? Est-il pertinent de s'inspirer des films américains sur la guerre du Vietnam pour évoquer la guerre d'Algérie, comme il revendique ? 
 
 
- Toutes les scènes prises séparément sont véridiques, mais leur juxtaposition ne donne pas nécessairement une idée juste du conflit. Le film se présente comme une succession de séquences hyperviolentes, à un rythme d'enchaînement infernal : un appelé ne peut pas avoir vécu tout ce que vivent les personnages. On ne peut pas remettre en cause l'exactitude historique du film, mais c'est sa cohérence d'ensemble qui peut poser problème, voire affaiblir un peu le propos. Quant à la comparaison avec la guerre du Vietnam, je l'ai moi aussi faite dans mon livre "Imaginaires de guerre", mais ce sont deux guerres très différentes. Il n'y avait pas de peuplement américain au Vietnam, et cela change tout. L'Algérie faisait partie intégrante de la nation française, ce qui rend la blessure encore plus douloureuse que la guerre du Vietnam pour les Américains. La guerre d'Algérie est à la fois une guerre de libération et une guerre civile, autant entre Français qu'entre Algériens. C'est cette présence des civils, et de plus de communautés enchevêtrées, qui rend la représentation de la guerre d'Algérie si difficile.  
 
 
Comment expliquer que la mémoire collective retienne si peu les nombreux films sur la guerre d'Algérie ? 
 
 
- Effectivement, le nombre de films consacrés à la guerre d'Algérie est très important, malgré ce qu'on croit et ce qu'on entend souvent. On peut distinguer beaucoup de films importants sur le sujet - entre autres "Muriel, ou le temps d'un retour", d'Alain Resnais, "L'honneur d'un capitaine", de Pierre Schoendoerffer, ou "Cher frangin" de Gérard Mordillat - mais ils n'arrivent pas à faire date. On ne compte pas moins de trois films traitant de la guerre d'Algérie sortis cette année : "La trahison" de Philippe Faucon, "Mon Colonel" de Laurent Herbiet et "Cartouches Gauloises" de Mehdi Charef. Tous trois ont été des échecs commerciaux. Il y a une réelle difficulté à ancrer le souvenir de ce conflit dans les mémoires. Ce qui pose également problème, c'est la représentation de la violence à l'écran, et sur ce point, "L'Ennemi intime" apporte un regard nouveau. 
 
 
Où en est aujourd'hui la mémoire de la guerre d'Algérie? 
 
 
- Elle reste douloureuse, problématique. La guerre d'Algérie fait l'objet d'un refoulement collectif. D'abord parce qu'elle a été une blessure très profonde, quasi narcissique pour le pays. De plus, 68 est arrivé très vite après la guerre, ce qui a amené une nouvelle génération, une nouvelle idéologie, et la volonté de faire table rase du passé. Enfin, la question de la relation au Sud, et la dimension méditerranéenne de la France a longtemps été mise de côté. Au moment des "Années algériennes", la série documentaire que j'ai conçue pour Antenne 2 en 1991, je pensais qu'on allait arriver progressivement à un décloisonnement des mémoires et des souffrances. Aujourd'hui, c'est loin d'être le cas, et c'est même le contraire qui se produit: on assiste à une véritable guerre des mémoires dont on a bien du mal à sortir. Le cinéma peut toutefois y contribuer. 
 
 
Propos recueillis par Anne-Sophie Hojlo  
 
 
(le mercredi 3 octobre 2007)
 

Posté le Khader, le 04-10-2007 07:00, , Membre
6. STORA vers la rédemption ?
Bonjour Paul et à toutes et tous les internautes, 
 
Si l'on m'avait dit qu'un jour, je serai associé, à Benjamin STORA, sur certains points de convergence, je me serais mis à militer, beaucoup plus tôt, dans l'intérêt de ce dernier :p !!! 
 
Plus sérieusement, je prends acte, avec joie, que le Sieur STORA s'inspire, en quasi-totalité, de mon analyse (publiée dans l'article ci-dessus avant son interview au Nouvel Obs) rejetant tout rapprochement recevable entre la Guerre du Vietnam et la "pacification algérienne (contrairement à ses écrits précédents) mais, qu'il continue à utiliser, sciemment, le terme révisionniste et négationniste de "Guerre d'Algérie, ce qui est acceptable, dans le langage courant, puisque pour le citoyen de base, CONFLIT ARME = GUERRE mais, incompréhensible voire indigne, de la part de tout historien intègre et objectif, car la guerre d'Algérie, est une pure invention politicienne et idéologique, telle que j'ai pu l'écrire et le démontrer, de manière indéniable, dans de très nombreux article (à lire et/ou à relire sous notre rubrique "actualités" et dans nos forums ainsi que sur les autres sites où j'intervenais avant la création de "coalition-harkis.com"). 
 
En l'espèce, force est de constater que, depuis l'arrivée de la Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis (incluant la contribution de votre humble narrateur 8)!), sur le Net et le terrain, les choses semblent évoluer, pianissimo, dans le bon sens, car de nombreux "historiens idéologues" commencent, peu à peu, à modifier leurs positions trop douteuses d'antan mais, il nous faut rester, constamment, vigilants et réactifs, car comme le dit si bien l'adage : "Chassez le naturel et il revient au galop !!!". 
 
Enfin, j'ai remarqué, au gré de mes visites, sur le Web, que de nombreux tiers parasitaient, mes "écrits", sans me citer (ni la coalition of course !), ce que je trouve très malhonnête intellectuellement car, certes, je ne m'oppose, en général, jamais, à la reprise, par d'autres médias et sites de toute nature, de mes articles mais, dès lors où ces derniers ne pillent pas, mes exposés, en se les accaparant, illégitimement, ou en tentant de les utiliser aux fins de véhiculer leur propre propagande, ce qui est un minimum !!! 
 
Alors comme dirait l'un des "ex-chômeurs les plus célèbres de France et de Navarre", à savoir, Karl ZERO : "Méfiez-vous des contrefaçons !!!", car le plus important n'est pas le texte en lui-même mais, l'introspection et l'utilisation militante et stratégique que l'on en fait et, le "copié/collé" signé, par des imposteurs virtuels, est, parfaitement, stérile voire contreproductif pour notre cause !!! 
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI
 

Posté le fantomas, le 04-10-2007 15:34, , Invité
7. ...
hier ce fut un festival lors de l'émission les grandes gueules ( :eek ) de rmc intox . 
de la pure propagande comme d'habitude.. 
 
http://www.rmc.fr/podcast/ podcast.php?id=36
 

Posté le yannick, le 04-10-2007 20:39, , Invité
8. ...
La référence que fait B. Stora à Mai 68 est très intéressante: oui il y avait une volonté de faire table rase du "passé" qui a contribué à effacer des mémoires la tragédie algérienne, et ce d'autant plus que que Mai 68 a été une véritable rupture sociale et politique.  
 
Mais il ne faut pas oublier que l'idéologie révolutionnaire et tiers-mondiste qui dominait la vie intellectuelle de cette époque a, dans les faits, facilité la tâche des différents pouvoirs qui se sont succédé: elle leur permettait de tourner la page de la décolonisation à moindre frais et en se donnant bonne conscience: la France "allait dans le sens de l'histoire"...  
 
Est-ce que cette "conjonction de fait" qui dépasse le clivage gauche-droite n'explique pas la permanence de cette "pensée unique" qui sévit encore aujourd'hui à propos de la tragédie algérienne?  
 
En effet ce sont les Harkis et les PN qui ont fait les frais de cette "convergence" objective: les premiers ont été littéralement effacés de la mémoire collective car leur seule existence montrait que cette vision "progressiste" de l'histoire était un mythe. Quant aux PN, diabolisés comme "exploiteurs", "colons" etc... ils n'avaient eu en quelque sorte "que ce qu'ils méritaient"... "Méchants" et perdants, ils faisaient des coupables parfaits aux yeux du populo à qui l'intelligentsia bien en place et en cour resservait le film bien rôdé: l'Histoire a un sens... le nôtre bien entendu... 
 
Enfin je voudrais revenir sur la "concurrence des mémoires": d'abord j'ai entendu cette expression utilisée, sur le ton de la déploration, à propos des efforts faits par les PN pour sauver de l'oubli leur passé au moyen d'un musée ou d'une fondation dans le sud de la France. A propos des Harkis ensuite dont certains pensent qu'ils se cantonnent dans le rôle de victimes à perpétuité: il se trouve que dans les deux cas, le propos venait d'adeptes de la repentance à sens unique. Autrement dit, la mémoire, oui, mais à condition qu'elle cadre avec l'histoire "bien pensante": par contre, des Harkis et des PN qui revendiquent leur histoire, c'est, pour certains, intrinsèquement suspect: de réhabilitation néo-colonialiste sans doute... 
 
Le problème, c'est que les mémoires exclues n'attendent pas la bénédiction des historiens pour se faire entendre, et ce d'autant plus que le temps presse: les témoins disparaissent peu à peu, les survivants et les descendants se mobilisent: c'est dans l'ordre des choses et c'est un phénomène connu.  
 
Bref, si l'Histoire de la colonisation ET de la décolonisation avait donné sa place à chacun ET si les élites politiques avaient eu le courage de reconnaître les responsabilités de l'Etat français dans la tragédie de l'après 19 mars, il n'y aurait pas lieu aujourd'hui de "déplorer" cette "concurrence des mémoires" qui n'en est une que pour ceux qui "déplorent" l'émergence de ces mémoires trop longtemps occultées parce que "coupables" de ne pas avoir, à un moment de leur existence, communié avec "Le Sens de l'Histoire"...
 

Posté le Khader, le 05-10-2007 05:56, , Membre
9. Voir le film n'est pas grave en soi !
Bonsoir M. PERRIER et à toutes et tous les internautes, 
 
Aller voir, ce film, n'est pas important et grave, en soi, dès lors où on y va, soit comme vous-même, avec un esprit éclairé et critique, soit en vue de passer, un petit moment de divertissement, car, à l'origine, le cinéma ne servait-il pas à cela ? Ah, le temps béni où le CNC et autres subventions publiques accordées, à des pseudos-cinéastes encartés, n'existaient et, par conséquent, ne permettaient pas de produire, aux frais du contribuable et de Marianne, des films médiocres et sans public (Cartouches Gauloises, Mon Colonel, ...), sous peine de faillite immédiate !!! 
 
En revanche, que se passera-t-il, réellement, dans la tête très vulnérable, du public ciblé, par la production et, méconnaissant, totalement, cette "Histoire de France" (On ne dit pas merci à l'Education Nationale !), hormis la propagande du FLN, de ses porteurs de valises et héritiers de tous horizons (bobos, tiersmondistes, ...), en l'occurrence : les 12/25 ans (dont une majorité sera franco-algérienne et/ou d'origine Nord Africaine et sub-saharienne, ...) ? 
 
Nous sommes, au bord de la "désintégration républicaine" et, on cherche à réécrire, en permanence, notre histoire, afin que celles et ceux qui sont ou censés devenir, les Français de demain, d'une part, détestent leur patrie d'accueil et, d'autre part, réactivent la sempiternelle et détestable "repentance autoflagellante" qui n'a pas lieu d'exister, au profit de leurs nationalismes originels et respectifs !!! 
 
Donc, comme tout "produit toxique", ce film de propagande n'est pas à mettre dans toutes les mains car un "mauvais usage" pourrait s'avérer très dangereux !!! 
 
Enfin, ce film ne me fait pas peur, du tout, dès lors où un véritable débat contradictoire et circonstancié, avec des gens non-fanatisés et les protagonistes, aurait eu lieu, après chaque projection, durant quelques semaines, car démonter, les propagandes, n'est-ce pas notre spécialité à la coalition ??? 
 
Affaire à suivre... 
 
Khader MOULFI
 

Posté le Khader, le 05-10-2007 07:18, , Membre
10. Guerre des mémoires ou de propagande ?
Bonjour Yannick et à toutes et tous les internautes, 
 
Très bonne analyse, Yannick, concernant le fameux "héritage de mai 68" tant décrié, lors de la campagne des présidentielles 2007, par Nicolas SARKOZY mais, qui demeure, malgré sa victoire, omniprésent dans toute l'intelligentsia française (intellectuels, médias, politiciens, ...) et, dans la gestion de la culture officielle et/ou étatique !!! 
 
Néanmoins, la "guerre des mémoires" évoquée, par Benjamin STORA, ne serait-elle pas, également, une "guerre des propagandes et des nationalismes respectifs" importée, par les "immigrés étrangers et binationaux" et, engendrée par le communautarisme
 
D'ores et déjà, il n'est plus possible d'évoquer, dans les écoles de la République,, au sein des "zones de non-droit" (banlieues, quartiers dits sensibles mais en réalité il faut les appeler les ghettos communautaristes, ...) les Harkis, les Pieds-Noirs, les Juifs, DARWIN, Charles MARTEL... Sauf, bien entendu, si l'histoire est réécrite à leur convenance et conformément à leur propagande et autres "fantasmes idéologiques et nationalistes" !!! 
 
Bientôt, l'Histoire sera révisée, via des sondages et des "lobbies de pression", en fonction des "exigences", de chacun et, on a pu constater, de manière tragicomique, aux USA, les difficultés à tourner, de nos jours, par exemple, des films, traitant de l'esclavage, de la guerre de Sécession, d'un nouveau Tarzan... Et, c'est la même chose, désormais, en France !!! 
 
De plus, n'oublions pas qu'il existe, également, une intelligentsia franco-algérienne que, je qualifierais de "beurgeoisie" :grin et, qui est implantée, grâce à ses réseaux très importants, dans nos ministères, nos administrations, nos lieux d'influence, ... Ce qui contribue, davantage, à la FLNisation des esprits sur notre propre territoire !!! 
 
De surcroît, les "ressortissants algériens immigrés et/ou franco-algériens" sont des "consommateurs outranciers" et, ils sont "chouchoutés", par les médias et les annonceurs et, pour preuve, l'industrie du disque et du cinéma cible, de plus en plus, ce public, par des "sous-produits idoines" (rap, films de série Z ultraviolents ou pro-zonarde attitude, ...), en ne laissant pas d'autres choix plus éclectiques pour autrui. Idem, pour les fringues, les voitures, ... Et, même les produits de luxe car, les "commerces parallèles" ont généré des clients très aisés et flambeurs 8) !!! 
 
Par conséquent, les médias dépendants, des annonceurs (donc des grands groupes commerciaux), ne peuvent aller à l'encontre, de la vision tiersmondiste et nationaliste, de leur clientèle susvisée et, l'on constate, essentiellement, par ces motifs, que même la presse de droite se met à écrire, comme celle de gauche, en cédant, par intérêts économiques, à la pensée-unique, car sans recettes publicitaires, c'est le dépôt de bilan garanti, puisque les acheteurs compulsifs et réguliers ne sont pas, évidemment, les riches bourgeois ou les millionnaires du CAC 40 !!! 
 
Enfin, l'Etat français cède, à ces multiples "terrorismes intellectuels et mercantiles", car il veut sauvegarder, une certaine "paix sociale", en vue de prévenir d'éventuelles émeutes massives qui seraient instrumentalisées, le cas échéant, par les "lobbies de pression" (incluant la dictature flniste elle-même) et les « organisations d’extrême gauche » (alliées des communautaristes), comme on a pu le voir lors de la polémique outrancière autour de l'alinéa 2 de l'article 4 de la loi du 23 février 2005 !!! 
 
Donc, la "guerre des mémoires" n'est que la conséquence directe, de la "désintégration républicaine en marche", en raison d'une politique d'immigration catastrophique et irresponsable, essentiellement, depuis 1975 (date des regroupements familiaux de masse), qui a voulu faire d'étrangers nationalistes et anti-français, des binationaux franco-algériens, ayant les mêmes droits, que les Français mais, pas les mêmes devoirs et aucun sens du patriotisme (du moins pour leur pays d’accueil qu’ils dénigrent en permanence) !!! 
 
Eh oui, le communautarisme, c'est aussi cela et, ce n'est qu'un début :eek !!! 
 
En outre, il existe, d’après-moi, une autre raison expliquant, cette « pensée-unique tiersmondiste dans l'air du temps », à savoir, que notre intelligentsia vit, tellement, dans le « politiquement correct », les « tabous », les « pressions sociales », le "monde virtuel feutré et aseptisé" … Qu’elle est fascinée, par ces «gens pas comme eux et qui osent tout dire et tout assumer » (machisme, la vulgarité, l’antipatriotisme, les racismes anti-blancs, anti-harkis, …), ce qui expliquerait, en l’espèce, que les « bobos » (type FOGIEL, ARDISSON, …) soient des « fans frénétiques » de Joey STARR, de Jamel DEBBOUZE & Consorts, car ils ont l’impression, ainsi, de « s’encanailler » par personnes interposées !!! 
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI 
 

Posté le Kabyle, le 05-10-2007 23:30, , Invité
11. ...
Quel communautarisme dites le moi, ce film déjà ne sera pas plebicité par les algeriens de france pour la simple et bonne raison que ce sont des kabyles dans le film, celà freinera toutes recuperations communautaristes, ce n'est pas l'intelligentsia "arabe" de france qui lui fera la promotion qu'a eu le film indigene. 
Et vous devez savoir que les kabyles ne sont pas du genre a chialer sur le calvaire qu'ils ont subis.
 

Posté le Khader, le 06-10-2007 06:15, , Membre
12. Les Kabyles sont hétérogènes !
Bonjour Kabyle et à toutes et tous les internautes, 
 
Une petite précision, pour ce cher Kabyle, à savoir, les Kabyles ne sont pas, rappelons-le, une population homogène et je lui remémore, à toute fins utiles, qu'une très grande partie, des Harkis, était issue de ces peuplades berbères. 
 
En l'espèce et, par exemple, dans ma ville de Roubaix (la municipalité de France la plus implantée par les Rapatriés d'Origine Nord Africaine de souche harkie), près de la moitié, des Harkis, sont kabyles. 
 
Le reste de cette "communauté berbère" est composée, notamment, de messalistes exilés et d'immigrés algériens et/ou franco-algériens (dont certains se révendiquent du FLN). 
 
Contrairement à vos assertions, je pense que la propagande dominante, de ce film, est axée, sur la repentance et l'autoflagellation mais, aucunement, sur le conflit interne, en Algérie, entre les "Arabes" (comme vous dîtes avec un mépris dérangeant voire raciste) et les "Kabyles" !!! 
 
D'ailleurs, les Kabyles n'ont-ils pas été trompés et persécutés, par le FLN et lui-seul (le fameux libérateur du peuple, mon oeil :cry !!!), à l'instar du peuple algérien dans sa globalité ? 
 
Je persiste et signe que les "malheurs", de l'Algérie, ne résultent pas de la "colonisation" (sur lequel il me faudrait un très long débat objectif pour développer mon analyse) mais, exclusivement, de sa "décolonisation" ratée et spoliée par les "satrapes flnistes corrompus" !!! 
 
Quant au "communautarisme" sur lequel vous me questionniez, je pense qu'il est assez visible et omniprésent pour ne pas m'étendre dessus car ce serait dévoiler un véritable "secret de polichinelle" !!! 
 
Enfin, je trouve, vos termes de conclusion, assez équivoques : "Et vous devez savoir que les kabyles ne sont pas du genre à chialer sur le calvaire qu'ils ont subi. :?, ce qui laisserait supposer que vous sous-entendriez que les Harkis sont de ce genre-là ??? 
 
D'une part, je vous rappelle, derechef, que les Harkis sont, en très grande partie, des Kabyles et, d'autre part, les Harkis ne "chialent pas" mais, ils dénoncent le plus grand "crime contre l'humanité d'Etats" (français et flnistes algériens) depuis 1945 et, nous nous battons, dignement, avec force et conviction, pour obtenir justice et réparation !!! 
 
Donc, apprenez et réfléchissez avant d'affirmer tout et n'importe quoi :p !!! 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI
 

Posté le Khader, le 09-10-2007 20:52, , Membre
13. Mise au point !!!
Bonsoir à toutes et tous les internautes, 
 
Face à la prolifération de messages, hors-sujets et douteux, que j’ai refusés de valider, pour des motifs objectifs et, fort légitimement, je tenais à faire, une fois pour toutes, UNE MISE AU POINT !!! 
 
Ce site est un lieu d'information et de militantisme, en faveur des Harkis et leurs Familles et, aucunement, un endroit de thérapies de groupe (de toute nature) et/ou, un vulgaire "café citoyen subventionné", où l'on parle de tout et de rien et, surtout, pour ne rien dire car les RONA n’ont ni à se justifier ni à s’excuser de leur existence et citoyenneté !!! 
 
Nous ne permettrons pas, également, le « parasitage », de "coalition-harkis.com", par des opportunistes cherchant une tribune (très fréquentée par les internautes) et, voulant lancer, des débats sans rapport, avec notre profession de foi. Tout comme les "racistes anti-harkis" auxquels nous ne donnerons pas, la parole, sauf s'ils apportent, des arguments contradictoires, sur des faits historiques et, autres relatés ici-même !!! 
 
Les droits de réponse ne seront permis, que pour les gens identifiés, car les anonymes couards, ne peuvent se prétendre diffamés alors que personne ne sait qui ils sont, C.Q.F.D :grin !!! 
 
Seront exclues également toutes les velléités existentielles, identitaires et de prosélytismes divers, de la part de "trolls", essayant de faire, de ce site, un lieu de propagande !!! 
 
Et, que l'on ne vienne pas nous invoquer, la liberté d'expression, car quand un quidam insulte, dans la rue, mes parents et moi-même, j'ai plus envie de le corriger que de discuter avec lui :p et, c'est la même chose sur ce site !!! 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI 
 

Posté le G.L., le 11-10-2007 17:36, , Membre
14. Courriers d'internautes N° 1
Monsieur bonjour, 
 
 
je viens de lire votre commentaire et vos appréciations concernant ce film et ses réalisateurs. 
 
Je redoutais d'aller le voir en salle, mais après lecture de votre analyse, je n'en ai guère envie; pourtant je voulais me faire une idée, je cherche toujours la vérité dans les deux camps: pieds-noirs et Algériens.45 ans ont passé depuis notre exode, notre exil devrais-je dire, avec le recul je réalise beaucoup de choses et je comprends bien des situations... 
 
Mais jamais je n'admettrai la trahison dont nous avons été tous victimes, et plus encore celle envers les Harkis... c'est un comportement crapuleux inadmissible de la part des politiques de l'époque ! 
 
Et 45 ans après la vérité est encore falsifiée par l'intermédiaire de médias ou de cinéastes faussement intellectuels, mais plus sûrement "Gauchos". Nous voilà encore bâillonnés, muselés et c'est terrible de constater notre incapacité. 
 
Nos Associations pullulent et par moments je les trouve inutiles et incompétentes car peu de choses aboutissent ! 
 
Quand aurons-nous la parole... quand serons-nous réhabilités ? 
 
Je vous prie d"agréer, Monsieur,