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Mur des Disparus de Perpignan : les Rapatriés interdits de célébrer leurs défunts ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Ecrit par Khader MOULFI, le 17-11-2007 17:23
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Mémorial - Mur des Disparus d'Algérie (1954/1962) de Perpignan : Les Rapatriés (Harkis, leurs Familles, Pieds-Noirs, ...) sont-ils interdits, iniquement, du droit de célébrer leurs défunts ? 

mural.jpg  

Le Mur des Disparus deviendrait-il, pour nos détracteurs les plus farouches, un "quasi-mur des lamentations" ???

 

Décidément, la France n'en finit plus de "marcher sur la tête", notamment, en se plongeant, sans la moindre dignité et autre patriotisme de rigueur, dans la repentance et l'autoflagellation, ad vitam aeternam, en acceptant de falsifier et réécrire, à la "sauce flniste et ses porteurs de valises" (anciens et actuels), son Histoire, tout en occultant, de manière surréaliste, l'un des plus grands "génocides d'Etats" contemporains (doux euphémisme au regard des 150000 Harkis, plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs et 500 soldats métropolitains massacrés, avec préméditation et l'aval étatique français de fait, par le FLN et ses "marsiens", après le cessez-le-feu violé, dès le premier jour, du 19 mars 1962 à 12 heures) !!!

 

Pourtant, l'Etat français et ses Institutions (et son "intelligentsia pas très futée") n'ont de cesse que de "mettre à l'honneur", tous les "terroristes sanguinaires du FLN" et, les véritables "traîtres" et "collabos", durant la "pacification en Algérie" (de 1954 à 1962)  à savoir : les "porteurs de valises du FLN" (ces criminels communistes, existentialistes & consorts, qui ont aidé et, parfois, participé, en personne, à des attentats aveugles et autres "exactions" contre d'innocentes victimes civiles, de toutes origines et confessions, tant en Algérie française qu'en Métropole), par une étrange "importation de propagande flniste" (emplie de mythomanie pseudo-nationaliste et révolutionnaire de prisunic), via leurs "chevaux de Troie" (une partie des immigrés algériens et franco-algériens, les gauchistes nostalgiques du bon vieux temps des massacres idéologiques et politiques, ...). Tout en se remémorant, avec consternation et rage légitimes, que tout ce "pas beau monde" se livre, à un "sport quasi-national écoeurant", en l'occurrence : entraver toutes les démarches mémorielles et de réhabilitation de l'Histoire niée et révisée, des Rapatriés d'Algérie (de "souche harkie" et Pieds-Noirs), en criant, aussitôt, à "l'apologie du colonialisme", dès qu'une action, en ce sens, est entreprise.

 

massacreharkis002.gifEt, c'est dans ce "contexte de folie hexagonale" que se déroulera, les samedi 24 et dimanche 25 novembre 2007, à Perpignan, l'inauguration du "Mémorial - Mur des Disparus d'Algérie" (1954/1962) organisé, par les Cercles Algérianistes (bénéficiant du concours de nombreuses associations de Pieds-Noirs, Harkis et Anciens Combattants), comme s'il fallait empêcher, à tout prix et à perpétuité, les Rapatriés d'Afrique du Nord, de célébrer, ne serait-ce que leurs "défunts", ce qui est choquant et indécent, de surcroît, au vu des "turpitudes étatiques criminelles caractérisées" !!!

 

C'est pourquoi, la Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis avait décidé, depuis plusieurs mois, de soutenir, cette très noble initiative mais, bien entendu, indépendamment, des autres "manifestations annexes", ce jour-là, car nous n'avons été ni conviés ni impliqués, par les organisateurs, en dépit de notre "contribution significative et indéniable dans ce combat réputé commun pour la justice et la vérité" !!!

 

Pour plus d'informations, sur cet évènement, à consulter notre forum exhaustif et/ou à compléter, le cas échéant, par nos internautes (en cliquant sur le lien ci-dessous):

http://www.coalition-harkis.com/component/option,com_fireboard/Itemid,194/func,view/id,890/catid,4/ 

 

Affaire à suivre...

 

Khader MOULFI 

 

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Dernière mise à jour: 18-11-2007 06:07

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Commentaires utilisateurs (12) Fil RSS des commentaires
Posté le J.D., le 24-11-2007 18:27, , Membre
1. Les chacals s'attaquent aux morts
Protestation à Perpignan contre un mur dédié aux seuls disparus français d'Algérie 
Quelque 200 personnes se sont rassemblées samedi à l'appel du collectif "Non au mur-musée de la mairie de Perpignan et du cercle algérianiste", pour protester contre l'inauguration dimanche de ce monument honorant les disparus français et harkis de la guerre d'Algérie. 
 
 
Quelque 200 personnes se sont rassemblées samedi à l'appel du collectif "Non au mur-musée de la mairie de Perpignan et du cercle algérianiste", pour protester contre l'inauguration dimanche de ce monument honorant les disparus français et harkis de la guerre d'Algérie. (Photo: AFP, Raymond Roig)Quelque 200 personnes se sont rassemblées samedi à l'appel du collectif "Non au mur-musée de la mairie de Perpignan et du cercle algérianiste", pour protester contre l'inauguration dimanche de ce monument honorant les disparus français et harkis de la guerre d'Algérie. 
 
Selon les organisateurs, le rassemblement était "le symbole de l'appel de Perpignan de 50 organisations" locales et nationales (associations de droits de l'homme, partis de gauche, syndicats...) contre un mur mis en place par cette association de rapatriés, avec l'assentiment de la mairie, et qui "organise un tri sélectif des victimes de la colonisation". 
 
Ce "Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", érigé dans une ville qui a accueilli de nombreux rapatriés, est, selon Mouloud Aounit du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (Mrap), "un mur dangereux parce qu'il participe aux logiques de la revanche". 
 
"En faisant la discrimination des mémoires, au lieu d'apaiser, il instille le poison du communautarisme. Il est en plus un clin d'oeil idéologique au Front national. Il ne faut pas installer des murs de division", a-t-il ajouté. 
 
Michel Toubiana, pour la Ligue des droits de l'Homme (LDH), a considéré comme un acte citoyen "la riposte à ce coup contre le vivre ensemble (...) qui est une réhabilitation de la colonisation et une instrumentalisation des morts". 
 
"Les souffrances des victimes se valent toutes", a martelé le responsable national de la LDH, qui a stigmatisé "l'escroquerie intellectuelle de la mairie de Perpignan et du maire UMP, Jean-Paul Alduy: en aucune manière le respect aux victimes ne peut justifier la réécriture de l'histoire". 
 
Durant ce rassemblement dans le centre-ville, où les prises de parole se sont succédé, quelque 2.000 personnes assistaient au congrès du Cercle algérianiste à Perpignan, en marge duquel doit être inauguré dimanche matin le mur controversé en présence du secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, Alain Marleix. 
 
Cette association de rapatriés a financé la construction de ce mur portant les noms de 2.619 disparus sur dix plaques de bronze, ainsi que ceux de 400 militaires du contingent portés disparus au combat. 
 
Derrière ce mur de l'ancienne prison de Perpignan, le Cercle algérianiste a été chargé par la mairie d'installer un Centre de la présence française en Algérie qui doit ouvrir en 2008. 
 
Pour le représentant de l'Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l'OAS, "ceux qui sont derrière ce mur sont les mêmes qui, le 5 juillet 2003, ont mis en place un monument glorifiant les tueurs factieux de l'OAS au cimetière nord de Perpignan". 
 
Plus largement, l'érection de ce monument "est dans la droite ligne de la loi de février 2005 sur le +rôle positif de la colonisation+, du discours de Dakar de Sarkozy sur l'homme noir, du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale ou encore des tests ADN", ont souligné presque tous les orateurs. 
 
 
 
Source: AFP
 

Posté le VR, le 24-11-2007 18:35, , Membre
2. EDIFIANT
VU DANS VALEURS ACTUELLES 
 
L'histoire qu'Alger veut gommer 
Élise Deloraine, le 23-11-2007 
Mémoire. À la veille de l’hommage national aux disparus d’Algérie, le souvenir de la tragédie de tous ceux qui ne sont jamais revenus. 
 
Les accords signés à Évian entre la France et le FLN, le 18 mars 1962, mirent fin à la présence française en Algérie. Ils devaient aussi clore définitivement les huit années de guerre qui venaient d’ensanglanter le pays. Ils marquèrent en réalité le début d’une véritable campagne d’“épuration ethnique”, menée à l’initiative du FLN, alors que les troupes françaises quittaient le pays, en application des accords d’Évian. 
 
Cette date du 18 mars 1962, que la gauche voudrait commémorer pour marquer la fin de la guerre d’Algérie, ouvrit en réalité des mois de terreur absolue (la date retenue par le gouvernement français pour la commémoration officielle, chaque année, est le 5 décembre). L’été et ce tragique automne 1962 furent marqués par une chasse méthodique aux pieds-noirs et aux musulmans restés fidèles à la France (notamment les harkis). 
 
Souvent “oubliées” dans nos manuels scolaires, niées aussi en bloc par l’historiographie officielle algérienne, ces souffrances sont restées longtemps secrètes. C’est ce que rappelle Raphaël Delpard dans son récit des heures tragiques vécues par les derniers Français d’Algérie, ouvrage bienvenu au moment où le régime algérien demande à la France un acte officiel de repentance. Delpard revient sur la tristesse de devoir tout quitter – “la valise ou le cercueil” –, l’impunité dont bénéficièrent les tueurs du FLN, le désespoir devant l’indifférence de la métropole. 
 
Le rapatriement se fit dans la précipitation. Les scènes d’adieu sur les ports d’Alger ou d’Oran sont dans la mémoire de chaque rapatrié : « Des jeunes gens sont pris de tremblements, des femmes éclatent en sanglots ou s’évanouissent à mesure que le bateau prend le large. Des hommes tournent ostensiblement le dos à la côte pour ne pas la voir disparaître. » Une partie de l’opinion publique rendait même les pieds-noirs responsables du déclenchement des violences. La “pensée officielle” parlait avec mépris des “colons”, évoquant des “exploiteurs”, alors que la moitié d’entre eux appartenait aux catégories les plus modestes : « L’ignorance fut bien le moteur du rejet. » 
 
À Paris, des intellectuels collaborateurs du terrorisme antifrançais qualifièrent les attentats du FLN « d’effort de résistance à l’occupant ». Les rapatriés passèrent du statut de victimes à celui d’agresseurs, surtout après la création de l’OAS (Organisation de l’armée secrète), en février 1961. À Évian, ils furent totalement ignorés. 
 
Delpard illustre cette injustice à travers l’histoire de cet hôtelier qui refusa une chambre à une femme et ses enfants, “simplement parce qu’ils étaient des rapatriés” : « Dans son pro-pre pays, elle fut considérée moins bien qu’une étrangère… C’étaient pourtant deux communautés réunies sous le même drapeau, parlant la même langue, partageant le même amour pour la France et son histoire et cependant étrangères l’une à l’autre. » 
 
Plus d’un million de personnes quittèrent l’Algérie. « Les autorités n’ont pris aucune disposition pour les accueillir », souligne aussi Éléonore Bakhdatzé, dans la Guerre d’Algérie, un album regroupant cent trente photos issues du fonds d’archives de l’AFP. Les familles allèrent d’hôtels en foyers d’hébergement. Quelques rares associations leur vinrent pourtant en aide. Dans leur exil, les rapatriés durent sans cesse prouver qu’ils étaient bien français : « Cette blessure administrative n’est pas la moindre de celles qu’ils eurent à subir. » 
 
Ce livre est aussi un hommage à ceux dont la vie repartait à zéro : « Leur courage et leur esprit d’initiative firent merveille. » Ces pionniers qui avaient mis en valeur l’Algérie – travail encore nié par les autorités algériennes… – surent bonifier des régions déshéritées, notamment en Aquitaine et en Midi-Pyrénées : « Ils insufflèrent même un dynamisme supplémentaire à la vie économique du pays en pleines “trente glorieuses”. »  
 
 
À lire 
Les souffrances secrètes des Français d’Algérie, de Raphaël Delpard, Michel Lafon, 286 pages, 20 €. 
La Guerre d’Algérie, d’Éléonore Bakh-datzé, Hoëbeke-AFP, 120 pages, 19,90 €. 
 
 
 
L’hommage national. “Impossible d’oublier” 
C’est à Perpignan, ce 25 novembre, que sera inauguré par Alain Marleix, secrétaire d’État aux Anciens combattants, le mémorial national des disparus d’Algérie, pour la période 1954-1963. Ce monument est le premier de la sorte en France. Il porte 2 619 noms, ceux de la liste des disparus communiquée par l’État. C’est Nicolas Sarkozy qui avait promis ce geste de la nation le 18 avril dernier, dans un courrier adressé aux associations de rapatriés : « Près d’un demi-siècle après les faits, il est grand temps que toute la lumière soit faite sur ces disparitions. Il est grand temps de connaî-tre la vérité historique des faits. Il est grand temps de rendre hommage à ces victimes et à leur famille. » 
 
Plus de sept mille personnes étaient attendues sur place, notamment un millier de membres de familles de disparus, pieds-noirs, harkis ou militaires, et plus de trois cents présidents d’associations de Français d’Afrique du Nord. La cérémonie portera aussi la mémoire des dizaines de milliers de harkis et supplétifs musulmans de l’armée française, abandonnés et suppliciés par le FLN, morts sans sépulture, des combattants fidèles qui n’ont jamais pu être identifiés. 
 
La veille de cette cérémonie, le samedi 24, le Cercle algérianiste organise à Perpignan un grand colloque présentant de nombreux films inédits, des témoignages de personnalités (historiens, témoins directs, journalistes, cinéastes), clôturé par un concert exceptionnel de la Musique de la Légion étrangère. Tous, au cours de cette journée, auront à cœur de raconter cette page douloureuse, volontairement oubliée pendant presque quarante ans par l’État français, ce qui en faisait le dernier vrai tabou de l’histoire de la guerre d’Algérie. À cette occasion, le Cercle algérianiste présidé par Thierry Rolando édite un document passionnant, “Français d’Algérie disparus”, reprenant des dizaines de témoignages de familles sans nouvelles de proches depuis cinquante ans. L’ouvrage s’ouvre sur cette citation de Jean Brune : « La seule défaite irréparable c’est l’oubli. » Frédéric Pons 
 
 
 
 
Contact :  
Cercle algérianiste national, BP 213, 11102 Narbonne Cedex.  
Tél. : 04.68.32.70.07. Courriel : secretariat@cerclealgerianiste .asso.fr
 

Posté le PN, le 25-11-2007 17:28, , Membre
3. communique afp
Inauguration d'un mur dédié aux disparus français d'Algérie 
Il y a 1 heure 
 
PERPIGNAN (AFP) — Plus de 5.000 personnes ont assisté dimanche à Perpignan, dans le sud de la France à l'inauguration d'un mur à la mémoire des disparus français et harkis de la guerre d'Algérie, a constaté un journaliste de l'AFP. 
 
L'inauguration s'est déroulée en présence du secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, Alain Marleix. 
 
"Perpignan la solidaire ne pouvait pas ignorer ces vies brisées", a déclaré le maire Jean-Paul Alduy. 
 
Sur ce "Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", familles de rapatriés d'Algérie et harkis (supplétifs musulmans de l'armée française) ont découvert les noms des 2.619 disparus sur dix plaques de bronze placées autour d'une figure allégorique "à la mémoire des disparus morts sans sépulture". 
 
Erigé grâce à une souscription organisée par une association de rapatriés, le Cercle algérianiste, ce mur de l'ancienne prison de Perpignan est également composé de deux plaques de marbre portant l'inscription "Aux harkis disparus". 
 
"Nous devons surmonter l'affrontement systématique des mémoires pour aller à l'établissement objectif des faits et à la vérité des événements", a déclaré le de son côté M. Marleix. 
 
"M. Marleix a souhaité "une politique de mémoire assumée", ajoutant "la mémoire doit devenir ce qui nous rassemble enfin 45 ans après les faits". 
 
La veille, quelque 200 personnes s'étaient rassemblées à l'appel de 50 organisations pour protester contre l'inauguration de "ce mur de la honte", qui "organise un tri sélectif des victimes de la colonisation", selon les organisateurs. 
 
Sur ce monument, les phrases initialement prévues d'Albert Camus et de du l'Agérien Slimane Benaïssa ont été remplacées par celles des écrivains Jean Brune et Chateaubriand à la demande de la fille du prix Nobel, Catherine Camus, et du dramaturge algérien. 
 
Cette inauguration intervient alors qu'une vive controverse sur la mémoire oppose la France et son ex-colonie. 
 
Le président français Nicolas Sarkozy qui se rend début décembre à Alger pour une visite d'Etat de trois jours refuse la "repentance" alors que l'Algérie demande à la France de reconnaître les "crimes" commis durant les 132 ans de la colonisation.
 

Posté le C.T, le 25-11-2007 17:38, , Membre
4. PROPAGANDE ET DESINFORMATION
GUERRE D'ALGERIE 
"L'Appel de Perpignan" 
NOUVELOBS.COM | 25.11.2007 | 08:08 
Le texte de "L'Appel de Perpignan" au sujet du "Mur des Disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", inauguré dimanche 25 novembre. 
 
ALORS QUE LE DISCOURS sur les bienfaits de la colonisation semble être revenu à la mode, tout ce que la France compte de nostalgiques de l’Algérie française et d’apologistes du colonialisme lève la tête. Divers projets s’inscrivent plus ou moins dans cette perspective, tel le Mémorial national de la France d’outre-mer annoncé à Marseille, le Musée de l’histoire de la France en Algérie à Montpellier, et à Perpignan un Centre de la Présence Française en Algérie. 
 
Le projet le plus avancé, celui de Perpignan, devrait ouvrir ses portes en 2008, dans un espace public où sera également érigé un « Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-1963) ». L’inauguration de ce mur a été annoncée pour le 25 Novembre prochain, à l’occasion du Congrès national des Cercles algérianistes. 
 
La réalisation de ce « mur-musée » suscite particulièrement notre inquiétude : 
 
- il instrumentalise les mémoires et les souffrances réelles et légitimes de certaines victimes européennes disparues lors de l’indépendance de l’Algérie, et il en occulte d’autres ; 
- il développe le discours du « rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord » que l’article 4 de la loi du 23 février 2005, retiré depuis, prétendait officialiser ; 
- il contrevient gravement au rôle assigné à des projets publics qui est de transmettre aux citoyens les principaux acquis de la connaissance historique, sans porter de jugements de valeur, sans taire les souffrances, sans oublier aucune des victimes. 
- il a été confié par le sénateur-maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy au Cercle algérianiste, organisation de nostalgiques de l’Algérie coloniale qui est loin de représenter tous les rapatriés d’Algérie et dont les responsables ont participé en 2003, avec le maire-adjoint Jean-Marc Pujol chargé de ce dossier, à l’inauguration d’une stèle à la mémoire « des héros de l’OAS ». 
- il prétend ignorer les travaux des historiens réunis sous l’égide de l’Université de Perpignan dans leur rapport « Montrer l’Algérie au public. Pour en finir avec les guerres de mémoires algériennes » publié sur le site de cette université. 
 
Tous les ingrédients idéologiques sont présents pour enflammer une nouvelle guerre des mémoires, pour diviser et attiser la haine et le communautarisme. Les signataires de cet appel y sont résolument opposés. Tout comme ils sont inquiets de l’annonce par le Premier Ministre de la création en 2008 d’une Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie en application de l’article 3 de cette même loi du 23 février 2005, article que ses deux prédécesseurs avaient, compte tenu des réactions que cette loi avaient provoquées, eu la sagesse de ne pas mettre en œuvre. 
 
Nous soussigné/es, 
 
- soutiendrons les musées, centres de documentations ou mémoriaux où s’écrirait l’Histoire : celle des colons, des immigrants et des militaires, mais aussi celle des colonisés, ce qui implique de travailler aussi avec des historiens algériens ;  
 
- soutiendrons toutes les réalisations qui, sans privilégier ni ignorer aucune mémoire, chercheraient à poser un regard apaisé sur ce passé et s’inscriraient dans une démarche de réconciliation pour l’avenir. 
 
 
 
Le Collectif « Non au musée de la Mairie de Perpignan à la gloire de la colonisation » : 
 
AFMD-DT66, AFPS 66, ANACR 66, ANCAC 66, ARAC 66, ASTI 66, ATTAC 66, CFDT Interco 66, Coup de Soleil des P-O, CGT UD 66, France El Djazaïr, FSU 66, LCR 66, LDH 66, Mouvement de la Paix 66, MRAP 66, UNSA 66, PCF 66, SURVIE 66, Verts 66, Femmes Solidaires 66. 
 
Les organisations nationales : 
 
Anciens Appelés en Algérie contre la guerre, Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons, Au nom de la mémoire, Association des combattants de la cause anti-coloniale (ACCA), Association Harkis et Droits de l’Homme, Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS (ANPROMEVO), Association des Marocains en France (AMF), Association des travailleurs maghrébins en France (ATMF), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC-France, Collectif du Volvestre (31), Comité Vérité Justice pour Charonne, Coup de soleil, Diversi-T37, Fédération IFAFE, France-Algérie, FSU, Jeunes radicaux de gauche (JRG), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Mouvement de la paix, Mouvement des jeunes socialistes (MJS), MJCF, Parti communiste français (PCF), Réseau international Frantz Fanon, SURVIE, UNEF, UNSA, UNSA Education, Union Peuples et cultures.
 

Posté le CRI.NET, le 26-11-2007 17:16, , Membre
5. Réaction N° 1
L'Indépendant  
 
 
Mur des Disparus : recueillement à Perpignan 
 
Le coeur serré par l'émotion, les plus proches parents de ceux dont le nom a été gravé dans le marbre du Mur des disparus ont laissé libre cours à leur détresse. Après 45 ans de silence, entre pudeur et cri du coeur, ils ont laissé leurs larmes dire ce que les mots sont impuissants à exprimer.  
 
Cher papa. Je me souviendrai toujours de cette journée du 20 juin 1962. J'avais dix ans, tu en avais quarante..."  
Cher papa : deux mots simples brisent le silence. Restent suspendus dans l'air, malgré les efforts d'une tramontane prête à les emporter au loin. Ébranlent ces corps jusque-là drapés dans une dignité douloureuse. Et finissent par distordre ces visages, qui s'étaient pourtant promis de rester forts.  
L'histoire de ce petit garçon, écrivant à cette ombre qui a pour nom papa, c'est la leur. Celle de leur propre père, de leur mère. De leur grand-père ou de leur femme. De leur oncle, cousine, ami, fiancé. L'histoire de ce bout de leur vie dont ils se sentent amputés... "Nous ne saurons jamais si tu es mort, où, et comment, et si tu as souffert !" La voix se brise derrière le micro. Les larmes débordent des lunettes noires. Et même sous les couvertures de survie, seules taches d'or dans un océan de grisaille, on distingue clairement les reliefs que forment ces mains qui se serrent. 
"Je m'étais promis de ne pas pleurer" 
"Juin 1962... novembre 1956... avril 1962... printemps 1957... juillet 1962..." La litanie semble ne pas avoir de fin. Noms. Lieux. Dates. Âges. Pris au hasard d'une liste tissée de drames. Évocation de fantômes qui font tressaillir ceux qui n'ont cessé de penser à eux depuis quarante-cinq ans.  
Il est temps, semblent dire les sanglots silencieux. Il est temps de pouvoir dire au revoir à autre chose qu'à un souvenir. 
Sur son fauteuil, poussé doucement par sa femme, Boris répète, inlassablement. "Pour rien au monde... Pour rien au monde...". Pour rien au monde, il n'aurait manqué ce rendez-vous. Depuis que la maladie lui a fait élire ce fauteuil pour assise permanente, c'est son premier voyage. Un voyage de Lyon à Perpignan, dit-il. Ce qu'il ne dit pas, c'est que son voyage, il le poursuit jusqu'en Algérie, sur la route du souvenir. À l'époque où Boris courait sur d'autres rivages. "Aujourd'hui, j'aurais voulu être sur mes deux jambes. J'aurais dû être sur mes deux jambes", assène-t-il, comme pour dire qu'il s'est passé trop de temps. Josette a passé son doigt sur ce nom. Martinez. Comme pour le graver dans sa chair. Et son doigt s'est mis à trembler. Le tremblement a gagné tout son corps. "Je m'étais promis de ne pas pleurer", articule sa bouche derrière un rideau de larmes. Son père avait l'intention de rester. On lui avait dit qu'il pouvait rester. "Mais ils n'ont pas voulu de lui..." "Aujourd'hui, j'enterre mon père..." 
Viviane est pétrifiée. Viviane n'est que larmes. Elle avait 17 ans, le jour où elle a vu son père pour la dernière fois. "Aujourd'hui, j'assiste enfin à son enterrement". Elle voudrait dire autre chose, Viviane la Marseillaise. Elle voudrait dire l'indicible. Et c'est dans un seul souffle qu'elle finit par dire comment sa quête de quarante-deux années a brutalement pris fin : "Le quai d'Orsay a fini par m'envoyer le rapport de la Croix-Rouge, sans un mot d'explication, sans précautions. Froidement. Disant que mon père a été égorgé et jeté dans le four d'un hammam..." Viviane s'écroule dans les bras d'Élise. Des larmes plein les yeux, Elise n'est pas seulement venue soutenir une amie. Élise est venue, comme elle dit, reprendre son identité. "J'avais quatre ans. Avec mon père, c'est mon enfance qu'on a volée. C'est mon identité qu'on a enterrée, pendant quarante-cinq ans ". Élise, elle aussi, a reçu le rapport de la Croix-Rouge. Son père aurait été vu vivant, un mois après sa disparition. "Et qu'est-ce qu'elle a fait pour lui, l'armée ? Hein, qu'est-ce qu'elle a fait ?" Dans ce petit bout de Perpignan, les yeux rougis par trop de larmes le disputent aux colonnes vertébrales raides de trop de pudeur. 
Une pudeur que partagent Mohamed et Kader, venus simplement dire merci au nom de tous les harkis sans nom et sans sépulture. "Il ne faut pas oublier qu'on a été oubliés, disent-ils. Les harkis qui ont été honteusement abandonnés, c'étaient nos frères et nos soeurs".  
Leurs frères et leurs soeurs. Les pères de Josette, de Viviane, d'Élise. L'oncle de Christiane, qui a disparu en revenant de l'enterrement de sa propre soeur. Les enfants sans parents, et les parents sans passé.  
Hier, à Perpignan, les chemins de la douleur ont fini par croiser la longue route du souvenir. 
 
Barbara Gorrand 
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Vos réactions 
26/11/2007 à 09h10 | Christian PACAUD  
Bonjour . Je ne suis pas venu , ancien de la Harka de Guiard , prés d'Aïn Témouchent en 1961 - 1962 , je suis hanté par le sort réservé à mes camarades de combat . Je ne suis pas venu , parce que je n'aurai pas supporté , et bien que deux membres assez éloignés de ma famille furent assassinés ( un dans sa ferme de Mouzaïaville , l'autre rue d'Isly ),j'ai préféré laisser les familles , trop nombreuses témoigner de leur détresse . Qu'elles sachent que si elles ont besoin de nous , elles ont notre entier soutien et dévouement . Nous ne remercierons jamais assez Monsieur le Maire de Perpignan , son Conseil Municipal , Madame Tabarot les Cercles Algérianistes et tous ceux qui ont oeuvré à ce " Mur des Disparus " et à cette manifestation . Pas besoin de pseudo Christian PACAUD .
 

Posté le L.B, le 26-11-2007 17:39, , Membre
6. Lettre ouverte au point.
Lettre ouverte adressée au journal Le Point 
 
Bonjour, 
 
Oserez-vous parler dans vos colonnes de l’émouvante manifestation de Perpignan ce 25 Novembre pour l’inauguration du Mur des Disparus en Algérie – civils français et musulmans, Harkis et soldats métropolitains. 
 
Ou allez-ou apporter, en toute connaissance de cause, votre contribution à la chape de plomb qui étouffe les vérités dérangeantes concernant l’Algérie Française ? 
 
6 à 8.000 personnes participaient à cette manifestation, oh combien honorable et digne. Personne n’en a parlé, sauf l’AFP (vous recevez, sans doute, non ?) et Valeurs Actuelles. Il n'y a rien sur votre site. 
 
MAIS la contre manifestation, organisée par 50 groupuscules ou associations, et 150 personnes sur le terrain a eu droit aux premières d’une bonne dizaine de journaux. 
 
Alors, qu’allez-vous faire ?  
 
Honnêtes ou dégonflés ?  
 
Publierez-vous au moins cette lettre avec vos commentaires ? 
 
Je tiens à votre disposition tout un jeu de photos si vous en désirez. 
 
Avec mes meilleures salutations de vieil abonné 
 
 
 
Louis B 
 
 

Posté le BC, le 28-11-2007 15:38, , Membre
7. Vu dans le Nouvel Obs
SARKOZY ET LE "LOBBY JUIF" 
 
"Des propos criminels" 
 
Le ministre algérien des Anciens Combattants a affirmé lundi que l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy s'est faite grâce au "lobby juif". Quelle est votre réaction à ces propos ? 
 
- Ces propos sont horribles. J'étais à l'inauguration, samedi à Perpignan, d'un mur à la mémoire des disparus français et harkis de la guerre d'Algérie. Un mur de la honte, commandé par d'anciens de l'OAS selon moi, qui a été validé par la République et par la présence du secrétaire d'Etat français chargé des anciens Combattants. Et deux jours après, son homologue algérien surenchérit. 
Je suis très inquiet : ces déclarations ne servent qu'à alimenter la haine. Au regard de la population en Algérie et en France, des liens étroits qui unissent les deux pays, on ne peut pas mettre en péril de cette façon la cohésion et le calme. Les propos du ministre algérien sont criminels et vont à l'encontre de la lutte contre tous les racismes. Ils alimentent aussi le racisme anti-arabe, anti-algérien, anti-musulman. C'est complètement irresponsable.  
 
Est-ce le dérapage d'un ministre isolé ? Y a-t-il eu déjà des déclarations antisémites de la part d'officiels algériens ? 
 
- De mon point de vue, c'est la première fois. Ces propos inacceptables, d'une gravité extrême, relèvent de l'antisémitisme pur et simple. Ils sont dangereux. Le racisme en France nécessite une aspiration à l'apaisement. Après la flambée dans les quartiers, tenir des propos aussi stéréotypés, antisémites, participe à une forme de concurrence et de surenchère.  
 
La visite du chef de l'Etat en Algérie du 3 au 5 décembre est déjà sous-tension : les autorités algériennes se sont montrées opposées à ce qu'Enrico Macias accompagne Nicolas Sarkozy, maintenant ces déclarations du ministre algérien… Quelles sont les relations entre Sarkozy et Bouteflika ? 
 
- Ne nous leurrons pas : Nicolas Sarkozy n'est pas Jacques Chirac. Sans aucune mesure, il ne bénéficie pas de la même audience, du même crédit et du même capital sympathie chez les Algériens que l'ancien président.  
Cela tient au passif de Nicolas Sarkozy : sa politique sur l'immigration, les tests ADN, ses propos sur les anciennes colonies et sur l'Afrique… Et le passé n'arrange pas les relations entre l'Algérie et la France.  
Depuis la loi du 23 février 2005, qui reconnaissait les aspects "positifs" de la colonisation, jusqu'à l'inauguration du mur à Perpignan, tout cela témoigne de tensions terribles entre les deux pays. Le ministre algérien des Anciens Combattants met en difficulté tous ceux qui œuvrent pour l'amitié entre les peuples.  
 
Interview de Mouloud Aounit par Séverine de Smet 
(le mercredi 28 novembre 2007) 
3 réactions
 

Posté le BC, le 28-11-2007 15:41, , Membre
8. Entendu sur RTL
DERAPAGE 28/11/07  
 
Crise franco-algérienne avant la visite d'Etat de Sarkozy  
C omment expliquer le derapage antisémite du ministre algérien des Anciens Combattants ? Alors que le Président Nicolas Sarkozy doit se rendre en visite d'Etat dans ce pays du 3 au 5 décembre, ce ministre a accusé le chef de l'Etat francais d'obéir aux orientations du lobby juif. Ces déclarations sont peut-être une réponse à l'inauguration à Perpignan, dimanche dernier, d'un monument à la mémoire des rapatriés d'Algérie et des harkis. 
 
 
Une diatribe d'une rare virulence 
 
 
Alors que Nicolas Sarkozy effectue une visite d'Etat du 3 au 5 décembre à Alger, le ministre algérien des Moudjahidines - Anciens Combattants- jette un pavé dans la mare. Dans une interview au quotidien "El Khabar", Mohamed Chérif Abbas accuse le chef de l'Etat français d'obéir aux orientations du "lobby juif". Cet entretien publié lundi n'a dérapage de Mohamed Cherif Abbès, ministre des Moudjahidines (Anciens combattants), n'a guère ému les milieux politiques algérien. 
 
Ce dérapage antisémite est peut-être une réponse à l'inauguration à Perpignan, dimanche dernier, d'un monument à la mémoire des rapatriés d'Algérie et des harkis. C'est en tout cas ce qui expliquerait que ce soit le ministre des Anciens Combattants algérien qui ait pris la parole dans des termes jamais utilisés contre un chef d'Etat français. Nicolas Sarkozy est accusé d'être arrivé au pouvoir grâce "au lobby juif qui a le monopole de l'industrie en France".  
 
Une agression tellement grave qu'aucun interlocuteur à Paris ou à Alger n'imagine que l'attaque soit l'initiative de ce seul sous-ministre. Le fait qu'aucun démenti ni rappel à l'ordre ne soit intervenu, accrédite l'idée que le ministre agissait en service commandé. En tout cas, le président Bouteflika a choisi de faire monter la tension avant la visite du président français, lundi prochain à Alger. 
 
A.C. avec R.Sulmont
 

Posté le Khader, le 28-11-2007 16:16, , Membre
9. Choquant et indécent !!!
Bonjour à toutes et tous les internautes, 
 
Tout d'abord, je tenais, mes chères et chers internautes, à vous remercier, très sincèrement, pour vos contributions fort intéressantes tant dans les commentaires que dans le forum consacrés au Mur des Disparus. 
 
Malheureusement et pour des motifs indépendants de ma volonté, je fus contraint de limiter, durant quelques semaines, mes déplacements, ce qui ne m'a pas permis d'assister à cette inauguration, à Perpignan et, au concert de Jean-Paul GAVINO, à Nogent-sur-Marne mais, ce n'est que partie remise !!! 
 
Ensuite, je tenais à exprimer toute ma plus vive indignation, sur le mouvement intégriste des "opposants au mur" qui ont eu l'indécence de s'attaquer à des défunts, du moins, des disparus, car les familles n'ont même pas eu la possibilité d'enterrer, ces derniers, pour faire leur deuil !!! 
 
Fort heureusement, ces mouvements proches de l'extrême gauche et du FLN (les binationaux franco-algériens tentant de coloniser les esprits et le territoire français !) ont mobilisé, à peine 150 personnes, alors qu'ils prétendaient fédérer 50 associations locales et nationales !!! 
 
Fidèle à lui-même, Mouloud AOUNIT a pu "cracher son venin" et, nous ressortir, son sempiternel "refrain antipatriotique" (du moins, du côté français, car lorsque l'on est binational, il est dur de se positionner en faveur de sa patrie d'adoption quand le coeur penche vers la dictature originelle de passion !), dans la pure tradition des "indigènes de la République" & consorts (en deux mots, ça marche aussi) !!! 
 
Par ailleurs, Fatima BESNACI-LANCOU, dont l'association « Harkis et Droits de l’Homme » n'a de Harkis que le nom usurpé car, à ma connaissance, aucun Harki, ne partage ses positions marginales et douteuses, a cru devoir rejoindre cette "horde de chacals". A-t-elle oublié ce que le FLN a fait, à sa propre famille, quand elle ose déposer, de manière affligeante et indigne, une gerbe à « gerber », à la gloire du FLN et de sa propagande, chaque 17 octobre ? 
 
Peu important pour moi, les desseins intrinsèques, des organisateurs, je suis solidaire, de ce Mur des Disparus, car il honore la mémoire de victimes innocentes, du FLN, de toutes origines et confessions, qui n'ont même pas eu le droit à une sépulture et, toutes les personnes osant s'attaquer, à ce symbole sacré, pour des raisons idéologiques et racistes (eh oui, les gauchistes et les flnistes sont des racistes !), doivent être honnies !!!  
 
Enfin, l'ombre de la FNACA n'est pas à écarter compte tenu de la présence de l'ARAC qui nous a fait-là une "ARAC ATTACK" stérile et indigne de prétendus Anciens Combattants de la France !!! 
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI 
 
 
 

Posté le Journal Présent, le 07-12-2007 05:21, , Membre
10. Communiqué du Journal Présent
Madame, 
 
Monsieur, 
 
Chers amis, 
 
Le quotidien Présent consacre une page entière de son numéro daté de demain, mardi 4 décembre, à l’inauguration du Mémorial national des disparus en Algérie à Perpignan, le 25 novembre dernier. 
 
Nous avons le plaisir de vous offrir gratuitement la version électronique de ce numéro en format PDF, pour contribuer au souvenir de cet événement qui a rassemblé plus de 8 000 personnes pour des moments d’émotion et de justice. 
 
Vous trouverez également dans ce numéro un communiqué de Bernard Antony réclamant « Vérité pour l’Algérie française » à Nicolas Sarkozy, actuellement en visite officielle chez Bouteflika. 
 
Je vous en souhaite bonne lecture. 
 
Si ce numéro de Présent vous intéresse, vous plaît, vous émeut, nous vous invitons à le signaler à vos adhérents (en leur transmettant ce courriel par exemple) afin qu’ils puissent eux aussi bénéficier de cette offre gratuite. 
 
Nous vous rappelons que Présent est le seul quotidien national à vous proposer un suivi, régulier et complice, de l’actualité Pied-Noir, et que vous pouvez vous y abonner pour 17,50 euros par mois seulement pour la version Internet (abonnement que vous pourrez interrompre à tout moment) ou 27,50 euros par mois pour la version papier. Vous trouverez ici tous nos autres tarifs. 
 
Si vous ne connaissez pas notre journal, n’hésitez pas à me demander par courriel un abonnement d’essai gratuit d’un mois sur Internet, ou de quatre semaines par la Poste (pour cette formule, nous vous demandons une participation de 15 euros : joindre un chèque à votre demande adressée par la Poste à Présent, 5 rue d’Amboise, 75002 Paris). 
 
Merci de l'intérêt que vous porterez à notre publication ; et croyez, Madame, Monsieur, chers amis, à mes salutations les plus cordiales. 
 
Jeanne Smits 
 
Directeur de la publication 
 
Directeur de la rédaction 
 
« Présent » 
 
5 rue d'Amboise 
 
75002 Paris 
 
01 42 97 51 30 
 
www.present.fr
 

Posté le SG, le 07-12-2007 05:28, , Membre
11. Lettre de soutien d'une internaute
Je vous exprime toute ma gratitude pour l'article que vous avez rédigé à 
propos du Mur des DISPARUS de Perpignan. Je suis de tout coeur et raison avec 
vous sur l'entiéreté de votre article. 
Ne me répondez pas. Je compatis souvent au travail que donne un site. Je 
souhaite seulement vous remercier. 
 
SG
 

Posté le Bab-El-Oued Story, le 07-12-2007 05:32, , Membre
12. CD à télécharger
A la suite de nombreuses remarques de nos plus anciens, j’ai décidé de diffuser mes enregistrements de deux manières. 
 
 
La solution la plus simple pour vous c’est un seul fichier au format MP3 de base, l’inconvénient il est plus difficile de repérer les divers intervenants pendant l’émouvante cérémonie. 
 
 
Pour vous y aider j’ai joint une pochette avec un repérage par un minutage progressif qui permet de s’y retrouver. 
 
 
Les fichier sont encapsulés dans un zip qu’il suffit d’ouvrir, pour y découvrir trois fichiers. 
 
 
1. Le fichier sonore au format MP3 amateur encodage à 128 Kb/s 
 
2. La pochette avant du Cd audio pour les boîtiers Standard & Slimcase. 
 
3. La pochette arrière du Cd audio pour les boîtiers de type standard. 
 
 
Je suis particulièrement malheureux de la mauvaise qualité de l’enregistrement le prestataire la société AVS de Montpellier A COMMIS l’erreur de faire cheminer les câbles audio dans la descente du site, et là tous les participants ont allégrement piétinés les câbles, je suis témoin de l’essai de 6h 45 le matin du 25 novembre ; ils étaient très bons. 
 
Avec beaucoup de patience j’ai reconstitué les diverses interventions, sans toutefois réussir à reprendre la première conclusion de madame Suzy Simon-Nicaise. 
 
 
Je reste à votre disposition pour des renseignements complémentaires. 
 
 
Vous pouvez toujours consulter utilement les photos du diaporama sur url suivante : 
 
 
http://babelouedstory.com/ thema_les/disparus/ perpignan_mur/disparus.html 
 
 
En ce qui concerne le chargement du fichier sonore il est disponible durant 30 jours à compter du dimanche 2 décembre 2007 vers 19 h CET. 
 
 
Chargement sur l’url suivante : http://dl.free.fr/hmwnFavef/ murdisparus.zip 
 
 
 
 
 
Dans les jours à venir une diffusion prochaine des fichiers identiques mais avec des plages pour une réalisation plus simple d’un CD audio, et une compression au format MP3 Pro. 
 
 
Cordialement 
 
Jean-Louis Granier. BEO story http://babelouedstory.com RAPPEL : il est interdit de mettre ce fichier sur Internet, Usage personnel  
 
Nous vous recommandons de faire suivre ces informations de chargement de la cérémonie à vos amis, parents et nos compatriotes.
 

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