Calendrier / Agenda

Octobre 2008 Novembre 2008
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31

S'inscrire à la Newsletter






Syndication

Les poseuses de bombes du FLN à l'honneur ??? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Ecrit par Webmaster, le 12-02-2008 11:13
Pages vues 1860

Afin que nul n'oublie... Les poseuses de bombes du FLN !!!

Par Jacques TORRES DU CRI.NET

 

La Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis est, farouchement, hostile à l'apologie inique des crimes contre l'humanité du FLN !!!

milk-bar2[1].jpg

Voici l'une des "oeuvres macabres" des poseuses de bombes flnistes !!!

 

 

 

L'opinion publique française a oublié ce que furent les attentats dirigés contre la population civile en Algérie. On peut même dire que, décérébrée par les médias axés sur les tortures de l'armée française, elle n'a pas connaissance de l'horreur qui fut instaurée comme moyen de combat. Ceux qui ont assisté aux attentats à Paris de la rue de Rennes ou du métro St Michel peuvent se représenter l'horreur de ces exactions ignobles. Ces actions légitimées par des idéologues acharnés, sont présentées comme des actes de bravoure ou d'auto défense. Certains français y ayant participé à divers titres s’en montrent fiers et sont exposés comme des représentants VRP de l'honneur et de la justice. Pour eux donc, pas question de repentance et pas de commisération, tout au moins pour leurs innocentes victimes... Il faut cependant savoir que pendant trois mois, de juin à août 1956, 150 attentats furent perpétrés pour la seule agglomération d'Alger.
  
Pour se souvenir encore et dans le Grand Alger seulement : 15 septembre 56, bombes dans un cinéma : 7 blessés. 24 septembre 56, 9 attentats : 3 morts et 5 blessés. 30 septembre 1956, bombes au "Milk bar " et à la "Cafétéria " : 3 morts et 60 blessés dont 12 amputés, 17 Novembre 1956, grenade au café "le Progrès " : 3 morts et 6 blessés 28 novembre 1956, 4 bombes : 10 blessés 3 janvier 1957, bombe dans un trolleybus : 2 morts 22 janvier 1957, attaque du car "Alger-Koléa " : 7 morts et 3 blessés graves 26 janvier 1957, 3 bombes dans 3 cafés "Coq Hardi ", Otomatic", "Cafétéria " : 4 morts et 50 blessés. 10 février 1957, 3 bombes aux stades " El Biar " et "Municipal " : 12 morts et 45 blessés 3 juin 1957, 3 bombes dans des lampadaires explosent dans trois quartiers populeux :  8 morts et 90 blessés. 9 juin 1957, bombe au Casino de la corniche : 9 morts et 85 blessés dont 10 dans un état désespéré. 26 Juin 1957, découverte de 33 bombes prêtes à être posées. 18 juillet 1957, 5 bombes dans le centre d'Alger : 5 morts et 3 blessés. Cette liste, incomplète, est encore bien longue car ces procédés furent en usage dans tous les centres urbains.            
milk-bar3[1].jpgLa thèse de Robert DAVEZAC : ‘’Chronique des évènements et des actes de violence dans le Grand Alger’’ (1er juin 1958 – 30 avril 1961) à l’Université de TOULOUSE-MIRAIL énumère des centaines d’actes de violence, parmi lesquels : Samedi 26 janvier1957 vers 17 h. Deux jeunes filles entrent dans la brasserie "L'Otomatic" rue Michelet à Alger. La salle au rez-de-chaussée est bondée de jeunes étudiants et de familles entières attablées, s'accordant un moment de détente pour oublier la tension permanente. Aucune place vacante. Les deux jeunes femmes montent dans la salle au premier étage s'installent à une table et commandent deux rafraîchissements. Deux jeunes filles ordinaires que personne ne saurait soupçonner de vouloir semer la mort et la terreur. L'une d'entre elle a, posé sur ses genoux, un sac. Quelques minutes plus tard elles règlent leurs consommations et demandent la clef des toilettes situées au sous-sol. La jeune fille au sac pénètre dans le local dépose son sac sur la chasse d'eau puis disparaît avec sa compagne. 17 h 30 c'est le carnage. Les tables sont projetées en l'air, des débris volent, les vitres sont pulvérisées, les gens jetés à terre. Des cris, des larmes de la poussière et du sang partout. Des membres arrachés, des visages ensanglantés, des corps meurtris de débris divers. Un amalgame de gens les uns sur les autres, inconscients, estropiés ou hébétés. Cette boucherie entrait dans le cadre d'une opération concertée. 
Au même moment deux autres établissements : "la Cafétéria" presque en face, rue Michelet et le "Coq hardi", rue Charles Péguy, connurent la même sanglante épreuve. On relèvera de cette triste journée 4 morts et 50 blessés dont de nombreux enfants dont certains très grièvement durent être amputés Les deux complices de l'attentat de l'Otomatic furent Zahia Kerfallah et une européenne, la demoiselle au sac : Danièle Minne au nom prédestiné. D'apparence timide et frêle, on lui aurait donné le bon Dieu sans confession. Elle s'appelle aujourd'hui Danièle Djamila Amrane Minne Fille d'un professeur communiste de Tlemcen. Sa mère épousa Abdelkader Guerroudj en seconde noces. Les époux Guerroudj militants communistes, partisans actifs de la rébellion, furent condamnés à mort le 8 décembre 1956. Ils durent leur salut à la cohorte des intellectuels et personnalités qui officiaient dans la défense des terroristes. Danièle Minne se maria avec un dentiste, Ali Amrane et adopta le prénom de Djamila qu'elle avait dans la clandestinité. Elle rejoint le maquis de la Willaya 3 du tristement célèbre Amirouche Le 26 novembre dans le secteur de Bou Medjana près de Bordj Bou Arreridj elle fut faite prisonnière dans l'accrochage qui coûta la vie à Raymonde Peschard. Emprisonnée puis libérée quelques temps plus tard, elle poursuivit ses études .. Dans un autre pays elle aurait été bannie à vie, elle subirait une disgrâce nationale, on l'aurait incité à s'établir dans le pays qui avait à sa tête les gens pour qui elle avait pris fait et cause.   
 
Que pensez-vous que fit l'état français ? Il lui attribua un poste de Maître de conférences à l'université de Toulouse II le Mirail où elle enseigna à nos futurs historiens "L'Histoire de la Décolonisation". Nous pouvons être assurés qu'ils furent à bonne école. Elle écrit des livres, donne des conférences, participe aux jurys de thèses. Elle est acoquinée avec des organisations qui ont oublié que parmi les victimes du 26 novembre, quatre décédées et vingt et une blessées étaient des femmes. Voici donc une curieuse ambassadrice des droits de la femme. Nous avons là un bel exemple de ‘’réinsertion d'une délinquante juvénile’’, qui nous permet de vérifier qu'une fois encore notre argent est bien employé. Elle a (avait) réussi le tour de force et non des moindres de se faire payer les études et de recevoir un salaire en partie grâce aux impôts payés par ses victimes survivantes et leurs descendants (N.D.L.R. Incluant, bien évidemment, les Harkis et leurs Familles qui furent les "cibles favorites et massives" du FLN et des ses porteurs de valises !!!). 
  
Honte à l'état français qui répète le précédent Boudarel. (‘’kapo’’ des camps Viêt Minh) Honte à un pays qui honore et protège les bourreaux de ses citoyens. Mais il est vrai que nous n'étions que des citoyens de seconde zone... Voici quelques-unes de ses "activités" :
  • Amrane-Minne D1999) Women and politics in Algeria from the War of Independance to our day in Research in African litteratures, vol 30, special issue : “ Dissident Algeria ”, Indiana University Press: 62-77.
    Amrane-Minne D. Femmes en Algérie. La longue marche pour devenir sujets de droit, Institut méditerranéen, Rome, Italie, 3 et 4 avril 1998.
  • Amrane-Minne D. Kateb Yacine, un intellectuel dans la révolution algérienne, Université Paris XIII, 28 mai 2001.
  • Amrane-Minne D. Mémoires de guerre, Colloque méditerranéen d’Alberobello, Italie, 19 au 23 mars 1999.
  • Amrane-Minne D., Guerre d’Algérie : Mémoire-Histoire, Paris, 15-16 mars 2002.
  • Amrane-Minne D. (1999) L’intrusion des Algériennes dans la vie politique des débuts du nationalisme aux années 90 in Histoire des femmes au Maghreb : réponse à l’exclusion, Najah el Jadida, Casablanca : 135-159.
  • Amrane-Minne D. (1999) Women and politics in Algeria from the War of Independance to our day in Research in African litteratures, volume 30, special issue : “ Dissident Algeria ”, Indiana University Press : 62-77.
  • Amrane-Minne D. (2000) Mémoire de guerre : le refoulement ou l’aménagement de l’horreur, in Militantisme et histoire, Presses Universitaires du Mirail : 133-143.
  • Amrane-Minne D. (2000) Sources et trajectoires de vie : Les combattantes de la guerre de libération nationale en Algérie in Histoire des femmes au Maghreb : Culture matérielle et vie quotidienne, Centre de Publication Universitaire, Tunis : 43-57...
Jacques TORRES
Très Important : A lire les articles précédents publiés, sur "coalition-harkis.com", évoquant les sordides poseuses de bombes du FLN, par les liens suivants : http://www.coalition-harkis.com/content/view/117/109/ et http://www.coalition-harkis.com/content/view/119/109/ afin de vous convaincre que le cauchemar ne fait que commencer !!! 

Dernière mise à jour: 12-02-2008 20:50

Citer cet article dans votre site web Mettre cet article comme Favoris sur le site Imprimer cet article Envoyer à un ami

Commentaires utilisateurs (10) Fil RSS des commentaires
Posté le Khader, le 12-02-2008 14:12, , Membre
1. Tout est dit Cher Jacques
Bonjour à toutes et tous les internautes, 
 
J'ai tenu à publier, dans nos colonnes, l'excellent article très exhaustif, de notre ami Jacques TORRES (du CRI.NET), qui relate, avec une précision d'orfèvre, la "réalité morbide", de ces sordides poseuses de bombes du FLN, que tentent de glorifier, de manière choquante et indécente, nos chaînes du service public, en dépit de leurs crimes contre l'humanité caractérisés :? :( !!! 
 
Décidément, la France ne cesse de marcher sur la tête :zzz !!! 
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI
 
» 

Posté le Cercle Algérianiste National, le 12-02-2008 14:20, , Invité
2. Communiqué
Objet : Communique de presse 
 
Cercle algérianiste national 
Fédération des Cercles algérianistes 
 
Le 31 janvier 2008 
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE 
 
«Les porteuses de feu» sur France 3 
 
Apologie du terrorisme FLN et mépris des victimes civiles 
 
 
Une nouvelle fois les chaînes télévisuelles publiques françaises viennent de se distinguer en se livrant, avec la diffusion, le samedi 26 janvier 2008, d'un documentaire algérien de Faouzia Fekiri «Les porteuses de feu», consacré aux poseuses de bombes de la bataille d'Alger, à un exercice rare de militantisme et de propagande. 
 
Après France 2, en janvier 2007, avec «La Bataille d'Alger» d'Yves Boisset, c'est donc au tour de France 3, tout juste un an plus tard, de nous proposer un documentaire à la gloire des protagonistes algériens de cet épisode sanglant au premier rang desquels Yacef Saadi et Zohra Driff. 
 
En présentant les poseuses de bombes des cafés et des restaurants d'Alger comme des héroïnes romantiques, sans qu'aucune place n'ait été faite et qu'aucune parole n'ait été accordée aux victimes civiles survivantes de ces attentats aveugles, qui tuèrent et mutilèrent plusieurs dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants tous civils, France 3 a dépassé les limites de l'acceptable et a fait preuve du plus profond mépris à l'égard de ceux qui ont eu à souffrir dans leur chair. 
 
Il est déplorable que France 3 ait cédé à cette tendance ambiante de repentance qui consiste à proposer une oeuvre télévisuelle manichéenne présentant les bourreaux comme des victimes et laissant dans l'ombre les souffrances des pieds-noirs. 
 
A l'heure même où le terrorisme barbare rallume ses feux en Algérie, il est inacceptable qu'une chaîne publique ait cru bon, à nouveau, offrir une tribune, sans aucun élément critique, aux poseuses de bombes de la bataille d'Alger qui, à ce jour, non seulement n'ont rien renié de leurs crimes mais les revendiquent avec cynisme. 
 
Thierry Rolando 
Président national du Cercle algérianiste 
 
 
Association culturelle des Français d'Afrique du Nord 
______________________________ ______________________________ _________ 
B.P. 213 - 11102 Narbonne Cedex - Tél. 04 68 32 70 07 - Fax 04 68 90 78 
05 Courriel : secretariat@cerclealgerianiste .asso.fr
 

Posté le Jeune Pied-Noir, le 12-02-2008 14:34, , Invité
3. Communiqué
JEUNE PIED-NOIR BP 4 - 91570 BIEVRES 
 
Gsm : 06 80 21 78 54  
 
Tél: 01 69 41 01 12 - Fax : 01 69 41 89 29 l 
 
E-mail : jeunepiednoir@wanadoo.fr 
 
« Les peuples ne perdent la vie que lorsqu'ils perdent la mémoire » - Maréchal Foch 
 
 
M. Patrick de CAROLIS 
Président de France Télévison 
 
Télécopie – Diffusion sur Internet  
 
Courrier et courriel  
1 page  
 
OBJET : FR3 - Emission « Les Porteuses de mort » - Samedi 26 janvier 2008 
 
 
 
Monsieur le Président, 
 
 
Vous avez déjà reçu de nombreux courriels, lettres et télécopies de protestation de Français rapatriés ou non et de leurs associations indignés par la présentation sur une chaîne publique française d’une émission de propagande idéologique annoncée comme un documentaire. Cette émission a été une apologie des crimes terroristes commis par le FLN envers des civils français, crimes, vous ne pouvez l'ignorer, assimilés par l'ONU à des crimes contre l'Humanité.  
 
Lors de la première journée d’hommage aux Harkis du 25 septembre 2001, le Président Jacques Chirac avait qualifié ces crimes d’actes de « barbarie ». La loi du 23 février 2005, dans ses articles 1 et 2, reconnaît la réalité des « massacres et exactions » commis par le FLN contre les Français d’Algérie de toutes origines. Elle associe toutes les victimes civiles et militaires françaises dans un hommage de la Nation chaque 5 décembre. En Algérie, la population civile subit encore aujourd’hui l’horreur d’attentats aveugles identiques à ceux des « poseuses de bombes » du FLN. Le monde libre se trouve confronté à une vague terroriste internationale dont chacun peut - grâce aux médias - juger de la « barbarie ». En France, la liberté d’expression doit-elle se limiter à ne laisser que les tueuses et tueurs d’hier et d’aujourd’hui exprimer leur satisfaction et leur réussite ? En démocratie, la liberté trouve ses limites dans les lois et dans la solidarité de la Nation envers les victimes. Peut-on, au nom « de la liberté de l’artiste » accepter que seuls des terroristes tentent de justifier leurs actes criminels contre les populations civiles, en souriant de leurs méfaits, sans donner la parole à leurs victimes, comme cela avait été annoncé mensongèrement dans la présentation du « documentaire » ? Qu’une journaliste algérienne fasse en Algérie l’éloge de la terreur cela peut paraître cohérent. Qu’elle vienne le faire sur une chaîne d’Etat française ne fait qu’ajouter de nouvelles souffrances à celles déjà endurées par les victimes du FLN depuis 50 ans. 
 
Notre association soutient l’ensemble des demandes qui vous ont été adressées par nos compatriotes et plus particulièrement celle que vous a fait parvenir le 29 janvier M. Denis Fadda, Professeur des facultés de Droits et Président du Comité de Liaison National des Associations de Rapatriés - CLAN-R - qui se verrait dans l’obligation d’envisager des poursuites contre France Télévisions si FR3 n’accordait pas rapidement un droit de réponse aux innocentes victimes des « porteuses de mort » du FLN, ainsi qu’à leurs familles.  
 
Deux millions de Français rapatriés comptent sur votre sens de l’équité. Restant à votre disposition, 
 
Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de nos salutations distinguées. 
 
 
Bernard COLL  
 
Secrétaire général de JPN 
 
 
Copie : M. Le Président de la République - M. Le Premier ministre 
 
M. Le Président de la Mission Interministérielles aux Rapatriés 
 
M. Le Président du CSA, Mmes et MM. Les Parlementaires et Maires 
 
Mmes et M. les Présidents des Associations de Français rapatriés
 

Posté le COMITE VERITAS, le 12-02-2008 14:38, , Invité
4. COMMUNIQUE
COMMUNIQUE DE PRESSE 
 
L’APOLOGIE DU TERRORISME NE PASSERA PAS EN FRANCE ! 
 
ELLE SERA SANCTIONNEE PAR LE DROIT FRANÇAIS. 
 
Sous l’égide du Comité VERITAS, 
Nous regroupons actuellement les victimes survivantes  
des attentats a la bombe des terroristes FLN 
pendant la « bataille d’Alger », dans toute l’Algérie. 
 
Elles se porteront parties civiles devant la Justice française 
contre tous les responsables, de la production du film documentaire « Les porteuses de feu » jusqu’à la diffusion sur la troisième chaîne de télévision nationale française. Ce documentaire fait l’apologie d’un terrorisme aveugle qui a tué et mutilé quantité de Français d’Algérie, civils et innocents. Que ces responsables appartiennent au Ministère de la Défense, ou à la Présidence de France-Télévision, ils seront poursuivis, tout comme les producteurs et réalisateurs de cette abjection, lesquels ont utilisé des archives françaises pour magnifier les exploits sanglants des poseuses de bombes du FLN ! 
tous pourraient avoir à répondre de cette infamie ! 
 
Le Président de VERITAS, M. Joseph Hattab-Pacha, ancien maire de la Casbah d’Alger, est né dans ce quartier et il en a vécu tous les événements, ayant, lui-même, été victime d’un attentat FLN, tir d’une balle dans la nuque ressortie par la joue, dont il est miraculeusement rescapé, gardant une paralysie partielle du côté droit. 
 
Il est la preuve vivante que ce n’était ni les militaires français, ni les Pieds Noirs, qui perpétraient des attentats criminels dans la Casbah d’Alger, mais bien le FLN qui y faisait régner l’épouvante, afin de contraindre, par la terreur, les musulmans à soutenir sa cause, les journaux de l’époque en font foi. 
 
Il est intolérable que les porteuses de mort et de mutilation de nos enfants puissent s’enorgueillir, dans ce film documentaire diffusé par France-Télévision, d’avoir déposé des bombes meurtrières dans des endroits où se trouvaient, surtout, des adolescents, ou de jeunes enfants, parce que l’insouciance de ces derniers rendaient leurs forfaits plus faciles ! 
 
Tout comme il est inadmissible que la sénatrice algérienne Zohra Drif, bachelière et, à l’époque, étudiante en droit (Faculté d’Alger) affirme fièrement qu’elle a commis ces actions dévastatrices envers nos innocents les plus fragiles parce qu’elle voulait que son pays retrouve sa souveraineté. 
 
On ne retrouve pas ce qui n’existait pas et la souveraineté algérienne, Ferhat Abbas lui-même l’a cherchée en vain jusque dans les cimetières, et ne l’a jamais trouvée nulle part, ce qui prouve bien qu’elle n’avait jamais existé. 
 
Mais les victimes survivantes de ce terrorisme aveugle existent bien, elles, 
et, avec l’aide de VERITAS, elles feront bientôt valoir devant les Tribunaux 
leurs droits inaliénables au respect et à la décence !
 

Posté le Jeune Pied-Noir, le 12-02-2008 14:42, , Invité
5. Communiqué Bis
Chers Compatriotes, 
 
Voici, pour information, la synthèse que nous avons faite pour répondre à une analyse intéressante qui nous a été adressée.  
 
Restant à votre disposition. 
 
Bien cordialement 
 
Bernard Coll 
SG de JPN 
 
****************************** ****************************** ****************************** ****************************** ****************************** *************** 
 
Cher Compatriote, 
 
Merci pour cette intéressante analyse mais ce qui importe aujourd'hui c'est d'agir, si possible vite et bien. Depuis quelques jours la vague de protestation s'amplifie. Vous trouverez sur les sites PN les réactions des Associations (Anfanoma, Cri, Véritas, Cercle Algérianiste, Recours...) et d'un certains nombre de particuliers. Le Cercle Algérianiste de Nice a fait une utile synthèse. 
 
En laissant de côté ceux qui proposent de ne rien faire (afin d'être certain de ne pas se tromper et de ne pas subir les foudres des autres qui font encore moins qu'eux) ... il se dégage deux axes d'action des lettres et communiqués : 
 
1 - Le dépôt d'une plainte par des victimes ou des familles de victimes des attentats commis par les "porteuses de mort". Pierre Descaves et le CLAN-R sont disposés à s'engager dans cet axe. 
 
2 - Une demande de voir l'Etat, les Instances impliquées (France Télévisions, FR3, MIR...), les élus et personnalités prendre position car le problème de l'apologie du terrorisme dépasse le simple cadre des crimes commis par le FLN. Nous disposons d'un outil accessible à beaucoup pour amplifier cette demande : Internet et nos sites. JPN s'est engagé sur cette demande.  
 
Ces deux actions, qui sont complémentaires, ont l'avantage : 
 
1 - d'être fédératrices. C'est le principe "d'Unité dans l'action" qui est le seul efficace dans une communauté aussi diversifiée que la nôtre. 
 
2 - de montrer que nous existons encore et que les 2 millions de Français rapatriés et leurs nombreux amis peuvent peser dans les choix de l'Etat et des médias. De nombreux exemples récents le démontrent. 
 
Ce que nous proposons : 
 
1 - Par expérience, il faut qu'une association et des experts assurent l'aide à la rédaction et au dépôt de la plainte des victimes et de leurs familles, ainsi que le suivi logistique et d'information de la communauté. Les autres associations doivent apporter publiquement leur soutien moral et aussi matériel si nécessaire. 
 
2 - La demande auprès de l'Etat, des Instances impliquées, etc... doit être formalisée par un texte court (1 page) unique pouvant être repris par toutes les associations et par les particuliers. Le CLAN-R et JPN ont diffusé des lettres qui peuvent servir de base à un texte commun. Une pétition doit accompagner ce texte afin de permettre à l'ensemble de la communauté de marquer sa solidarité avec les victimes et leurs familles. 
 
Questions :  
 
1 - Est-ce que vous êtes d'accord avec ces propositions ? Si oui, à laquelle vous engagez vous de participer ? Comment ? 
 
2 - Si non, quelles autres propositions concrètes faites vous ? Quels moyens préconisez vous pour les mettre en oeuvre ? 
 
Pour rendre votre réponse utile à chacun, merci de préciser si vous répondez en tant que responsable associatif ou comme particulier en indiquant : votre association, votre fonction, vos coordonnées (adresse et éléphone), votre site Internet. Merci de donne aussi quelques informations permettant de mieux vous situer car tout le monde ne connaît pas tout le monde (lieu de naissance, date, titres, oeuvres...) 
 
Gagnons ensemble. 
 
 
Bernard Coll 
Secrétaire général de JPN 
Né à Alger - 1947 - Cadre (ER), Co-auteur du LIVRE DES HARKIS (1991) et du WHO' WHO des FRANCAIS D'AFN (sortie prévue en juin 2008) 
 
01 69 41 01 12 - 06 80 21 78 54 
 
Voir aussi notre site : http://pagesperso-orage.fr/ jeunepiednoir/jpn.wsta
 

Posté le ANFANOMA, le 12-02-2008 14:47, , Invité
6. COMMUNIQUE
ASSOCIATION NATIONALE DES FRANÇAIS D’AFRIQUE DU NORD, D’OUTRE-MER 
ET DE LEURS AMIS (A.N.F.A.N.O.M.A.) Tél 0145740991 
 
27 janvier 2008 
Objet : « Les porteuses de feu » 
De Faouzia Fekiri programmation 
France 3 samedi 26 01 2008 
France 3 Relations Téléspectateurs 
Futuroscope 
86982 cédex 
 
Monsieur le Directeur, 
 
Après vous avoir mis en garde, sans la moindre illusion, comme nombre de nos compatriotes, contre la diffusion, ce 26 janvier, du documentaire consacré par Faouzia Fekiri aux femmes recrutées par le F.L.N., devenues poseuses de bombes, produit dans le cadre « Alger, capitale de la culture arabe » (sic !) par BFC Productions avec la participation de France 3, je me suis imposé une longue soirée devant mon téléviseur. Connaissant par avance l’attitude des « héroïnes », j’étais curieux de voir comment vous alliez équilibrer, du moins en apparence, votre présentation. Votre fiche de programme concluait en effet « ce film donne aussi la parole à des victimes des attentats ». Assertion mensongère ou déprogrammation de dernière minute ? Nous en avons été pour nos frais…  
 
Nous n’avons eu droit qu’à une succession d’entretiens, truffés d’images grossières extraites du film de Gillo Pontecorvo, au cours desquels ces femmes qui ont le sang d’innocents sur les mains n’ont cessé d’afficher leurs certitudes, de défendre le bien-fondé de leur action. Leur description froide, quasi clinique de l’acte criminel qui quelques instants plus tard va arracher la vie à des dizaines de jeunes insouciants ou pire peut-être les mutiler à jamais, laisse pantois. Entendre Zohra Drif-Bitat, sourire gourmand aux lèvres, rappeler sa commande d’une pêche melba au « Milk Bar » (« je ne savais même pas ce que c’était », minaude-t-elle !), ou telle autre relater avec minutie et délectation jubilatoire comment elle a glissé « doucement, doucement » le sac meurtrier sous un fauteuil de bar avant de s’éclipser donne la nausée. Tentons encore d’oublier la faconde, le sourire satisfait de l’inévitable Yacef Saadi, le héros discuté de la rue Caton… 
En face, ou plutôt parallèlement, la trouble prestation de cet ancien « Bigeard Boy » au parcours erratique, inconditionnel laudateur de Fettouma Ouzeguène, agent double au cabinet de Robert Lacoste. Soulignons au passage cette preuve irréfutable d’une absence totale de ségrégation dans nos administrations qui a ainsi permis à l’intéressée de jouer les « Mata Hari » en toute impunité… « Chapeau ! » s’exclame l’ex-brillant sous-officier, médaillé militaire, chevalier de la Légion d’Honneur et voici peu encore président à Nice du comité de soutien à la mémoire du général de Gaulle, devant l’habileté de ses transferts d’informations. Lui du moins tranche dans le paysage et se complait dans la description de ses états d’âme et de ses remords, y compris pour ses actions de guerre dans le djebel... 
 
La parole, une fois de plus, a été refusée aux victimes civiles du terrorisme. 
C’est ainsi sans doute, Monsieur le Directeur, que vous concevez la liberté de l’information.  
Permettez-moi de vous dire que vous avez failli à votre mission, à votre devoir. Continuez à participer financièrement à la réalisation de tels documentaires, à leur diffusion dans nos banlieues. Renforcez la haine de la France, glorifiez le terrorisme… Vous récolterez peut-être un jour ce que vous aurez semé. Tant pis pour vous... 
 
Colère et rancœur m’animent encore et m’empêchent de vous saluer aujourd’hui, je le ferai peut-être quand vous aurez daigné me fournir quelques explications. 
Le Président 
Yves Sainsot 
Copie pour information à 
M le Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés 
M Alain Le Garrec, Médiateur des programmes 
M le Président du C.S.A.
 

Posté le CLAN-R, le 12-02-2008 14:51, , Invité
7. COMMUNIQUE
COMITE DE LIAISON DES ASSOCIATIONS NATIONALES DE RAPATRIES 
(CLAN-R) 
 
 
 
Le Président 
 
 
Paris, le 28 janvier 2008 
 
 
A Monsieur Patrick de Carolis 
Président de France Télévisions 
7, Esplanade Henri de France 
75907 – Paris Cedex 15  
 
 
 
Monsieur le Président,  
 
 
Samedi 26 janvier à 23 h 15, la Télévision française, F3, nous a montré de « gentilles dames » qui nous racontaient que, dans leur jeunesse, dans une Algérie alors sous la souveraineté de la France, elles avaient posé des bombes, dans des lieux publics, pour tuer. Elles ont en effet tué, dans des conditions atroces, des êtres humains, des innocents – surtout des femmes et des enfants – elles ont aussi causé, pour la vie, des souffrances terribles. 
 
Ces personnes nous disaient cela sans aucun état d'âme, sans la moindre compassion, sans le moindre regret de la souffrance infligée. En somme, le document nous a fait voir des femmes déterminées et sûres d'elles-mêmes qui devraient susciter notre admiration. Est-ce digne de la télévision publique d'un pays comme la France? Où étaient les victimes? Ne valaient-elles pas que l'on parlât d'elles ? A-t-on considéré qu'elles n'ont eu que ce qu'elles méritaient? 
 
En présentant un tel document qui magnifie l'acte terroriste et qui ignore les victimes, F3 n'a rien fair d'autre que de rendre hommage au crime, et même d'en faire son apologie. 
 
En agissant de la sorte, France Télévisions a choqué profondément des centaines de milliers de Français, originaires de la terre d'Algérie qui, pour avoir vécu les moments si chers à la mémoire des personnes interviewées, ont encore aujourd'hui les plus grandes difficultés à trouver la paix. Comment la Télévision française a-t-elle pu oser leur infliger cela? 
 
Maison des Rapatriés – 7, rue Pierre Girard – 75019- Paris 
 
En tant que président de la grande fédération de Rapatriés qu'est le Comité de liaison, je me dois de vous faire savoir que, pour le mal qui a été fait, nous avons l'obligation d'envisager des poursuites contre France Télévisions. 
 
Par ce courrier, je vous demande instamment de recevoir aussi vite que possible une petite délégation pour qu'avec vous puisse être envisagée la façon dont, à l'avenir, les Rapatriés d'Outre-Mer pourraient être invités à faire connaître leur point de vue, ou à apporter leur témoignage, dans les différentes émissions ou dans les films documentaires qui les concernent ou les mettent en cause. 
 
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée. 
 
Denis FADDA 
Professeur des facultés de Droit  
 
 
CC: Mme le Directeur général de F3 
M.le Médiateur des programme de F3 
M. le Président de la Mission interministérielle aux Rapatriés
 

Posté le Gilles BONNIER, le 12-02-2008 14:54, , Invité
8. Lettre au médiateur
Monsieur le Médiateur, 
 
J'ai regardé attentivement ce "documentaire" , mais avec une stupeur et un dégoût croissant au fil des minutes:  
 
Meme prévenu , je croyais regarder, comme dans un cauchemar ou par erreur, une émission de propagande sur une chaîne de télévision algérienne du FLN , ou des anciennes terroristes traitées en "héroïques résistantes", avec des sourires cruels (en particulier dans le cas de Zohra Drif , aujourd hui sénatrice en Algérie ) ou des propos encore haineux et violents 50 après ( l'une d'elle couverte d'un foulard a même parlé de Djihad ... ) expliquaient tranquillement leurs trahisons, leur ruses, leur ingéniosité ou leur grande intelligence pour déjouer la vigilance des soldats ou des européens , "trop heureux "d 'après elles, dans des lieux publics où elle déposaient leurs engins de morts ... 
Aucune nuance , aucune réserve , aucun état d'ame chez ces meurtrières ... c'était leur combat contre la "colonisation française", un point c 'est tout !!!  
Il n'était pas question des victimes anonymes de ces bombes.. de mauvaises victimes sans doutes.  
 
Une présentation unilatérale, une désinformation totale. Pas le moindre commentaire d'un présentateur , d'un journaliste ou d'un historien avant ou après le film ?  
 
Le générique faisait défilé une kyrielle de noms " de l' autre coté de la méditerranée" , l 'illusion était parfaite , mais non c'était une chaîne française et sans transition il y a eu la publicité sur FR3 . C'était bien sur une chaîne du service public de notre pays un samedi soir à 23 h.  
 
Certes la télévision est libre , nous en convenons tous , mais est-il normal d'étre ainsi les otages, sur une chaine du service public .. à une heure d'écoute encore importante, d'une propagande glorifiant sans nuance le terrorisme aveugle du FLN ?  
 
Le terrorisme du FLN hier en Algérie est-il moins condamnable que celui qui endeuille l'Europe et le monde aujourd hui , y compris cette même Algérie ?  
 
Qui peut croire que de tels "documentaires " éclairent honnêtement l'opinion publique française sur une page douloureuse de l'histoire de notre pays ? Est-ce un bon exemple d'héroïnes à présenter à la jeunesse française dans sa diversité et parfois sa binationalité franco-algérienne? Cela concourt-il à la cohésion sociale, à l'apaisement des mémoires et au respect du aux victimes ? 
 
Je vous remercie de vos commentaires .  
 
Gille Bonnier  
Paris 75007
 

Posté le ASS DR LEHMANN, le 12-02-2008 15:03, , Invité
9. Lettre ouverte à France 3
Ass. Prof., dr. Gérard Lehmann,  
Centre d´Études françaises, Syddansk Universitet 
Engvejen 18 
DK 5874 Hesselager 
Danemark 
gerard@litcul.sdu.dk 
Tel. Privé 0045 62252515 
 
 
 
LETTRE OUVERTE À FR 3 
 
 
Le sourire des assassins 
 
 
Les porteuses de feu, réalisation algérienne présentée sans commentaire par FR3 ce samedi 27 février à 23h. 15, est un documentaire rappelant un épisode sanglant de la guerre d´Algérie (1954-1962): les attentats terroristes d´Alger qui entraînèrent la bataille d´Alger et la fin de cette vague d´attentats. Le terrorisme FLN n´est pas nouveau: la guerre avait commencé le 1er novembre 1954, très symboliquement, avec l´assassinat d´un instituteur, Guy Monnerot et d´un caïd ancien combattant qui l´accompagnait. À Alger, en ces années 1956-1957, des bombes sont déposées dans des endroits publics, des cafés, des arrêts d´autobus, des stades, à des heures où les foules se pressent. Les explosions soufflent les vitrines, renversent les gens, les tuent, les mutilent, hommes, femmes et enfants. Des civils innocents.  
 
Pour ces jeunes filles BCBG, d´allure très européenne, habillées à l´européenne, elles en ont le look, dit l´une d´entre elles, rien de plus facile que de se fondre dans la foule retour de plage, qui s´attarde aux terrasses de café, de déposer son sac et de filer discrètement. C´est leur mission, leurs opérations, leur lutte contre l´armée française. Et avant même qu´on leur pose la question, nous avons la réponse: les états d´âme, c´est toujours pour nous, jamais pour eux. Il s´agit de la reconquête de la souveraineté de l´Algérie, dont on sait pertinemment qu´elle n´a jamais existé, au moment de la conquête française en 1830, que comme une colonie turque, un repaire de pirates et une terre d´esclavage. 
 
Ces femmes prétendent s´être battues contre l´armée française et contre les ultras colonialistes. Dans la mesure où les attentats terroristes sont dirigés contre la population européenne, les Français d´Algérie, sans compter les musulmans qui ont pris le parti de l´Algérie française (Hizb frança) et aussi bien dans les villes que dans le bled, tous ces gens-là sont assimilés à des ultras colonialistes. Les Français d´Algérie dans leur ensemble doivent donc être considérés comme solidaires du fait colonial: vrai ou faux? Solidaires du fait colonial, ils sont justiciables de la rébellion algérienne. La responsabilité est alors collective:  
 
Il faut tuer: abattre un Européen, c´est faire d´une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé: restent un homme mort et un homme libre, 
écrit Sartre : ne leur a-t-il pas donné sa caution morale dans sa Préface aux Damnés de la terre de Frantz Fanon ? 
Tel est le soutien qu´apporte Sartre aux poseuses de bombes: comment ne se sentiraient-elles pas en bonne compagnie? Assassiner un bébé ultracolonialiste, est-ce vraiment un crime? 
 
Mais dans ce discours des poseuses de bombes ou de leur chef Saadi, le pied-noir n´existe pas vraiment, sinon comme une excroissance à éliminer. Où sont ces victimes innocentes, ces familles décimées, ces enfants mutilés, explosés? Où sont les photos de leurs corps sacrifiés, leurs cris, et leurs angoisses près de cinquante plus tard? 
 
Qu´on ne vienne pas me parler ici de vengeance, de représailles, d´équilibre de la terreur. Le terrorisme est l´élément central d´une stratégie de la guerre subversive et du monopole du pouvoir dans la conduite de cette guerre par le FLN.  
Une bombe qui tue dix personnes et en blesse cinquante est psychologiquement plus efficace que l´anéantissement d´un bataillon français. 
 
Cette instruction de la Centrale aux “combattants” du FLN définit assez bien cette logique de la guerre: creuser un fossé de sang et de haine, provoquer la répression aveugle qui fera, chose tout aussi inacceptable, des civils innocents dans la population musulmane, animer ainsi l´engrenage maudit de la terreur et de la haine. 
 
Et ces femmes, il est vrai, jouent un rôle important, qui n´ont pas fait le compte des morts, des mutilés, des estropiés, du pourcentage d´enfants qui ont été leurs victimes, et qui aujourd´hui sourient, paradent, détaillent leurs exploits, sans un mot pour la souffrance de leurs victimes et de leurs familles. 
 
Dans la droite ligne de cette stratégie: la valise ou le cercueil, le nettoyage ethnique, la résistance désespérée des pieds-noirs trahis et abandonnés par leur gouvernement, le siège de Bab El Oued, le massacre du 26 mars 1962, cette manifestation pacifique noyée dans le sang, l´Oradour, à Oran, des 5 et 6 juillet 1962, sous le regard indifférent du général Katz, les milliers d´enlèvements, et nos frères harkis suppliciés, abattus après d´indicibles tortures.  
 
Dans la droite ligne: les crimes d´État du gouvernement “français” dont on attend vainement, aujourd´hui encore, qu´il prenne ses responsabilités et assume ses crimes, désigne ses coupables, qu´il rende justice à une mémoire et rompe avec l´éternel politiquement correct d´une écriture historienne inspirée par le FLN bouteflicard et ses alliés intellectuels, en France même. 
 
J´aurais compris que l´on présentât ce film s´il avait été suivi d´un débat, avec, en regard, d´autres images, que l´on donnât la parole à certaines des victimes, à quelques uns de ces Français qui, comme Albert Camus, porté par l´espoir fou d´une Trêve civile, voulait au moins que l´on épargnât, des deux côtés, les civils innocents. 
 
Les responsables de l´émission de FR 3 Les porteuses de feu auraient dû y réfléchir à deux fois avant de produire unilatéralement ce message de triomphe haineux qui, loin de servir la cause d´une hypothétique réconciliation, délivre un message négationniste, intellectuellement malhonnête, et insulte à la douleur du peuple pied-noir et de ses frères musulmans sur les deux rives de la Méditerranée. 
 
Vous auriez pu au moins rebaptiser ce “documentaire” Le sourire des assassins.
 

Posté le Jeune Pied-Noir, le 12-02-2008 15:08, , Invité
10. Communiqué Ter
JEUNE PIED-NOIR INFORMATION 
Voir pour plus de détails le site JPN : http://perso.wanadoo.fr/ jeunepiednoir/jpn.wst 
jeunepiednoir@wanadoo.fr - Tel : 06 80 21 78 54 
 
Diffusion du lundi 4 février 2008 
************************** 
L'UNITE DANS L'ACTION 
FR3 OU L'APOLOGIE DU TERRORISME  
 
ATTENTATS DU FLN CONTRE LA POPULATION CIVILE EN ALGERIE 
 
APPEL A TEMOINS 
FR3 ET LES "PORTEUSES DE MORT" DU FLN 
 
APPEL AUX VICTIMES DES ATTENTATS DES "POSEUSES DE BOMBES" 
ET A LEURS FAMILLES 
 
URGENT 
 
Projet de dépôt d'une plainte pour  
apologie de crime contre l'humanité 
 
Diffusion du lundi 4 février 2008 
 
Après l'émission de FR3 du samedi 26 janvier "les porteuses de feu", les victimes et leurs familles peuvent demander réparation du préjudice que cette émission leur a causé. Ce n'est pas le "crime contre l'humanité" qui est en cause mais le délit d'apologie de crime contre l'humanité. C'est l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 qui est invoqué tel que modifié le 16 décembre 1992. La peine encourue est de 5 ans de prison et de 300.000 fr d'amende soit 45.000 euros. Le tout sans préjudice des dommages et interêts demandés par les parties civiles.  
 
L'ASSISTANCE A LA PREPARATION DE CETTE PLAINTE SERA ASSUREE  
PAR PIERRE DESCAVES 
 
Nombreux sont les Français d'Afrique du Nord qui connaissent Pierre Descaves, né à Khenchela (Algérie), fils de Georges Descaves, Commissaire de Police lâchement assassiné par le FLN en 1958. Depuis les événements d'Algérie, il poursuit son inlassable action pour la défense des intérêts moraux et matériels de la communauté des Français rapatriés au sein de nombreuses associations. Professionnel reconnu, il a été expert comptable, commissaire aux comptes et président de plusieurs sociétés financières. Il a aussi été, entre autres, l'un des fondateurs de l'ANFANOMA et du RANFRAN. Ses multiples activités au sein des associations font de Pierre Descaves l'un des meilleurs connaisseurs des problèmes des Français "rapatriés". 
 
INFORMATIONS A COMMUNIQUER PAR INTERNET A PIERRE DESCAVES 
 
Vous avez été blessé ou un membre de votre famille est décédé à la suite d'un attentat commis par les "poseuses de bombes" du FLN, ou dans des circonstances analogues. Contactez rapidement par courriel, Pierre Descaves en lui précisant vos : 
 
- Nom, prénom, numéro de téléphone  
 
A adresser à : pierre.descaves@orange.fr 
 
Merci de diffuser largement autour de vous cet appel. 
 
IMPORTANT 
 
Merci de nous indiquer si vous êtes prêts à assister les victimes et leurs familles par votre soutien moral et matériel en indiquant vos : nom, prénom, association ou particulier, votre fonction ou vos titres, vos coordonnés (adresse - téléphone) le montant de votre aide financière que vous désirez apporter pour soutenir cette plainte en l'adressant à jeunepiednoir@wanadoo.fr
 

Ajouter votre commentaire



mXcomment 1.0.6 © 2007-2008 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >
Tous droits réservés : www.coalition-harkis.com