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Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis - NON AU 19 MARS 1962 : MISSIVE DE COALITION-HARKIS A NICOLAS SARKOZY !

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NON AU 19 MARS 1962 : MISSIVE DE COALITION-HARKIS A NICOLAS SARKOZY ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
Ecrit par Khader MOULFI, le 07-11-2008 17:55
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NON AU 19 MARS 1962 : MISSIVE DE COALITION-HARKIS.COM A NICOLAS SARKOZY !!!

Quid de vos engagements et de votre parole donnée le 31 mars 2007 ? Les gaullistes font-ils, de manière rétroactive, l'apologie de leurs crimes d'Etat et de leur complicité étatique de génocide ???

A lire le dossier et la poursuite des débats dans les commentaires ci-dessous qui seront mis à jour quotidiennement au fur et à mesure !!!

A voir dans le commentaire N° 11 un article du Parisien reprenant le rapport nauséeux d'André KASPI préconisant le retrait des jounées d'Hommage National aux Harkis et du 05 décembre !!! 

sarkoparisharkis002.jpg

Nicolas SARKOZY le 31 mars 2007 en son QG de Campagne à Paris (photo Khader MOULFI pour "coalition-harkis.com") !!!

 

 

Monsieur le Président de la République,

 

Une fois n'est pas coutume mais, je vais tâcher de "modérer", au mieux, le ton pamphlétaire et décalé qui m'est spécifique, sur "coalition-harkis.com", dans la perspective de vous interpeller, en personne, sur une consternante problématique récurrente, immorale et antipatriotique.

Il s'agit, en l'espèce, de la célébration officielle de facto, du très morbide 19 mars 1962, puisque dès lors où l'Etat recommande, vivement, à ses plus importants "serviteurs" (Préfets, directeurs de l'ONAC et de ses services départementaux, chefs de Corps d'Armée, ...) de participer, singulièrement, à cette "Journée de Honte Nationale", celle-ci vient s'amalgamer, évidemment, iniquement et insidieusement, avec les 12 commémorations légales en vigueur. 

Est-il possible de pouvoir justifier cette frénésie commémorative abjecte, d'un pseudo cessez-le-feu violé, le premier jour, par les terroristes du FLN remis in bonis, de manière odieuse, par les Accords d'Evian ? Lesdits accords ont été entérinés, au nom de la République Française, le 18 mars 1962, par Louis JOXE, afin de liquider, aux dépens des Français d'Algérie (de toutes origines et confessions), les "affaires algériennes", sans se soucier des terribles conséquences de cette "déraison d'Etat" (génocide prémédité, exode massif, dictature quasi-cinquantenaire, ...) ! 

Faut-il vous remémorer que le Parlement (Assemblée Nationale + Sénat) avait voté, sous le Gouvernement JOSPIN, une "loi scélérate", révisionniste et négationniste, en l'occurrence : la loi du 18 octobre 1999, requalifiant la "pacification", entre 1954 et 1962, en Guerre d'Algérie et, il est étonnant de constater que M. JACQUES CHIRAC n'ait pas cru devoir la faire déclasser, également, par souci d'équité, en se référant à sa position discutable, lors de la polémique outrancière afférente, à feu l'alinéa 2 de l'article 4 de la loi du 23 février 2005, sur l'argutie aléatoire : "Il n'appartient pas au politique d'écrire l'Histoire..." !!! 

Alors, qu'en est-il lorsque le politique la réécrit en la falsifiant ???

Par ailleurs, la commémoration perfide du 19 mars 1962, ès qualité de "date officielle de la fin des hostilités" avait été votée, le 22 janvier 2002 mais, aussitôt, non appliquée, eu égard à la "fronde légitime et salutaire" de plusieurs associations de Harkis, Pieds-Noirs et Anciens Combattants, l'ayant prise, naturellement, telle un camouflet étatique de plus à leur égard. Or, je m'explique, très difficilement, l'acharnement clientéliste actuel, de votre majorité UMP et Nouveau Centre, à vouloir "fêter", sans scrupules, un armistice bafoué, par les despotes flnistes signataires, sans la moindre légitimité, d'un traité impliquant tout un peuple, désormais, "apatride de fait" (pour les Rapatriés manipulés, trahis, génocidés, discriminés et méprisés par l'Etat Français depuis 1962) et, "opprimé" (pour les Algériens vivant sous la dictature et la corruption du FLN).  

Pourtant, lors des discussions parlementaires, en 2002, le RPR et l'UDF s'étaient opposés, farouchement, à la célébration officielle du 19 mars 1962 et, ce revirement soudain et parjure, de la part de votre famille politique et de vous-même, nous laisse pantois et amers.

Alors, Monsieur le Président de la République, quid de votre serment de mettre un terme définitif à cette "folie de la repentance" ? Allez-vous laisser prospérer, davantage, cette "dérive hystérique", d'une minorité nationale et étrangère, voulant nous contraindre à s'autoflageller et, à réviser l'Histoire de France, au nom d'une idéologie criminelle ayant fait 200000 millions d'innocentes victimes ? Le 19 mars 1962 doit demeurer, ad vitam aeternam, une "Journée de deuil pour la Nation" car, comment pourrait-on fêter, un "pseudo cessez-le-feu" ayant fait, a posteriori, plus de morts que durant TOUTE la "pacification en Algérie" entre 1954 et 1962 ? Et, 150000 Harkis, plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs et 500 soldats métropolitains génocidés, après cette date, sont là pour vous dissuader de célébrer ce jour funeste et sordide !!!

N'est-il pas temps de consulter, par référendum, le Peuple Français sur ce sujet ???

 

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

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Dernière mise à jour: 10-11-2008 08:02

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Posté le Assemblée Nationale, le 07-11-2008 19:05, , Invité
1. Débat sur le 19 mars 1962 le 22/01/2002
RECONNAISSANCE DU 19 MARS 
 
M. le Président - L'ordre du jour appelle les explications de vote et le vote, par scrutin public, sur la proposition de loi de M. Bernard Charles et plusieurs de ses collègues relative à la reconnaissance du 19 mars comme Journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie. 
 
 
 
EXPLICATIONS DE VOTE 
 
Mme Chantal Robin-Rodrigo - La loi du 18 octobre 1999, qui reconnaît que les événements d'Algérie étaient bien une guerre - et quelle guerre ! - a rétabli dans leur dignité tous ceux qui ont été impliqués dans ce conflit - appelés du contingent, Harkis, Pieds-noirs. 
 
La République française a beaucoup tardé à effectuer cette reconnaissance. Il est temps de la prolonger par un acte de mémoire. 
 
En proposant ce texte, les députés RCV ne cherchaient pas à bâtir un modèle unique d'explication de la guerre d'Algérie. Certaines outrances entendues dans le débat donnent à penser que beaucoup aimeraient instrumentaliser l'Histoire. Ils font fausse route. 
 
La guerre d'Algérie a coûté la vie à 30 000 de nos concitoyens, très jeunes pour la plupart. Leurs noms sont gravés dans la pierre des monuments aux morts, aux côtés de ceux des deux guerres mondiales. Dans mon département, les Hautes-Pyrénées, le bilan est impressionnant, tout comme l'est la constance avec laquelle leurs compagnons d'armes entretiennent leur souvenir. Il convient donc que la nation dédie une journée à la mémoire de toutes les victimes, civiles et militaires, de cette guerre. 
 
Cette journée ne peut être que celle de la signature des accords d'Evian, le 19 mars. Nul n'ignore que des hommes et des femmes sont tombés, des deux côtés, après la sonnerie symbolique du clairon. Mais le 19 mars cristallise la volonté de mettre fin à un conflit qui a engendré trop de victimes, auxquelles nous devons rendre hommage autrement qu'à la sauvette. 
 
C'est l'occasion aussi de tendre la main aux Harkis, traités depuis quatre décennies comme des boat-people. Nous leur devons réparation. 
 
L'opinion est favorable à cette initiative. Trois Français sur quatre selon des sondages, plus de la moitié des conseils municipaux, les 343 députés qui ont signé des propositions de loi identiques, cela constitue une majorité suffisante pour que la représentation nationale confirme l'adhésion manifestée par 98 % des Français au référendum sur les accords d'Evian (Interruptions sur les bancs du groupe du RPR) organisé par le général de Gaulle. 
 
Cette journée nationale permettra de tirer les enseignements du passé. Cet acte de mémoire, nous le devons à notre jeunesse. 
 
Une telle reconnaissance devrait aussi mettre un terme aux polémiques avec l'Algérie et nous permettre de l'aider à édifier un Etat stable et moderne. 
 
La grande majorité des députés RCV voteront cette proposition de loi et nous ne doutons pas que le Gouvernement l'inscrira à l'ordre du jour du Sénat (Applaudissements sur les bancs du groupe RCV). 
 
M. Michel Meylan - Sans hésitation, le groupe Démocratie Libérale votera contre la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. 
 
C'est pour nous une question de cohérence, de vérité et d'honnêteté. 
 
Ce débat aurait dû porter sur une seule question : quelle date permettrait au monde combattant de communier dans le même souvenir et de préparer l'avenir ? 
 
Mais pour vous, le problème était tranché : le 19 mars était la seule date. Pas question d'en choisir une autre. 
 
Une fois de plus, il n'y a pas eu de débat. Une fois de plus, notre assemblée cède devant les lobbies et le terrorisme intellectuel d'une minorité (Protestations sur les bancs du groupe socialiste), tout cela par pur calcul électoral : ce texte, on le sait, ne pourra aboutir avant la fin de la législature. 
 
Les courriers reçus de certaines associations, qui nous font rien moins qu'un procès en extrémisme, me confirment que nous avons raison. A leurs dirigeants, dont certains se trouvent dans ces tribunes, je dis : on ne traite pas ainsi le Parlement ! 
 
La reconnaissante de l'état de guerre en Algérie avait été adoptée à l'unanimité. Mais il n'y aura pas d'unanimité sur le 19 mars. Ni à gauche, ni à droite. 
 
Pour beaucoup d'entre nous, pour beaucoup d'anciens combattants, d'appelés du contingent, de familles rapatriées et de Harkis, le 19 mars ne sera jamais la date de commémoration de toutes les victimes de la guerre d'Algérie. 
 
Vous avez gâché une belle chance de rassembler. Avec l'alternance, que nous appelons de nos v_ux, il faudra reprendre ce débat dans des conditions plus sereines. Nous y veillerons (Applaudissements sur les bancs du groupe DL, du groupe UDF et du groupe du RPR). 
 
M. Alain Néri - En juin 1999, à l'initiative du groupe socialiste de l'Assemblée, le Parlement a adopté à l'unanimité, après un débat d'une grande dignité, une proposition de loi reconnaissant enfin l'état de guerre en Algérie. Cette guerre qui fut trop longtemps une guerre sans nom ne doit pas devenir une guerre sans date pour se recueillir et se souvenir. 
 
Oui, au même titre que les deux conflits mondiaux, la guerre d'Algérie appartient à notre histoire et la troisième génération du feu a droit, elle aussi, à une journée de mémoire. 
 
La tradition républicaine veut que la date retenue soit celle de la cessation officielle des combats, à défaut de la fin de la guerre : c'est le 11 novembre, jour de l'armistice, pour la guerre de 14-18, c'est le 8 mai, jour de la capitulation nazie, pour celle de 39-45. 
 
Pour la guerre d'Algérie, le 19 mars, date du cessez-le-feu, même si ce ne fut pas la fin de la guerre, s'impose comme faisant suite aux accords d'Evian, dont je me permets de rappeler à certains qu'en étaient signataires au nom de la France le général de Gaulle et Michel Debré (Vives exclamations sur les bancs du groupe DL, du groupe UDF et du groupe du RPR). 
 
M. le Président - Ce débat mérite un peu de sérénité et de calme ! 
 
M. Alain Néri - Cette décision historique fut ratifiée par le référendum du 8 avril 1962 à une écrasante majorité de 90,7 % des votants, preuve incontestable de la charge émotionnelle et symbolique du 19 mars pour toute une génération (Protestations sur les bancs du groupe DL, du groupe UDF et du groupe du RPR). 
 
Cette date est chargée d'une double signification au c_ur d'une tragique histoire qui s'étend avant et après. Pour les uns, elle marque l'accélération du drame et des déchirements cruels. Je pense particulièrement à nos compatriotes Pieds-noirs et Harkis (Exclamations sur les bancs du groupe DL, du groupe UDF et du groupe du RPR). 
 
Pour les Pieds-noirs, ce fut l'abandon de la terre qui les a vu naître et grandir, l'abandon de leurs cimetières, l'abandon de leurs racines (Mêmes mouvements). 
 
Pour les Harkis, qui n'envisageaient pas d'autre avenir que dans la France, le choix de leur fidélité à la France fut lourd de conséquences. Les uns, honteusement abandonnés, furent odieusement massacrés en Algérie, les autres, parqués dans des camps, subirent des conditions d'accueil inacceptables en France (Mêmes mouvements). 
 
Pour les autres, les soldats et leurs familles, pour tous ceux qui eurent vingt ans dans les Aurès et qui surent se dresser pour défendre et sauver la République dans un superbe élan civique et patriotique, ce fut l'espoir du retour en France dans leur famille - et il n'en était pas une qui n'ait un fils, un époux, un parent engagé dans ce drame (Mêmes mouvements). 
 
Nul ne doit être oublié. Car pour tous ce fut la guerre, qu'il convient d'inscrire dans la mémoire collective française. Le vote solennel que nous avons demandé est l'occasion de poser un acte de réconciliation et de concorde nationale (Protestations sur les bancs du groupe DL, du groupe UDF et du groupe du RPR).  
 
Oui, il faut nous rassembler pour partager ensemble un moment de recueillement. 
 
Le 19 mars, réunis au pied des monuments aux morts dans la même ferveur, nous devons rendre hommage à toutes les victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie. C'est cela aussi la grandeur de la France ! (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste et du groupe RCV)  
 
M. Yves Fromion - Le groupe RPR a exprimé le 15 janvier les raisons qui le conduisent à s'opposer à cette proposition de loi. 
 
Mme la rapporteure a affirmé lors du débat que cette guerre est difficile à comprendre tant elle semble prendre en défaut les valeurs de la République. Peut-être a-t-elle raison ; mais alors, pourquoi la République imposerait-elle aux principales victimes de ses propres errements d'être à jamais, le 19 mars, cités à la barre du tribunal de l'histoire ? Pourquoi le devoir de mémoire devrait-il se nourrir d'une injustifiable humiliation de nos armées chaque 19 mars ? Pourquoi impliquerait-il d'infliger des violences supplémentaires aux Harkis et à leurs familles, qu'on condamnerait en quelque sorte à se souvenir que le 19 mars 1962, les combattants de l'ALN, qui allaient devenir leurs bourreaux, furent autorisés à rentrer sur le sol algérien, d'où l'armée française les avait écartés ? Pourquoi trouverait-il une légitimité particulière dans le fait d'imposer à nos concitoyens Pieds-noirs cette date, la seule qu'ils ne peuvent accepter ? Pourquoi la République devrait-elle trouver des victimes expiatoires, pourquoi cet acharnement ? 
 
On a tenté de nous expliquer que le 19 mars s'apparentait au 11 novembre et au 8 mai : comment peut-on occulter qu'il y a eu en Algérie après le cessez-le-feu trois à quatre fois plus de morts dans les effectifs combattants que pendant la période des hostilités ? Comment Mme la rapporteure peut-elle parler à propos du 19 mars de « victoire de la raison sur la folie meurtrière » ? 
 
Les auteurs de la proposition de loi ne se conforment pas à la tradition républicaine de l'unanimité nationale dans le choix des commémorations officielles. N'en déplaise à certains, l'unanimité ne se décrète pas, elle se gagne. Il est vrai que pour l'obtenir, il faut souvent une patience et une persévérance qui ne sont pas compatibles avec les échéances électorales. C'est sans doute ce qui a conduit le Gouvernement à inventer l'unanimité à 70 %... 
 
Par respect pour ceux qui ont perdu la vie en Algérie, par respect pour tous les anciens combattants, nous refusons cette palinodie. Nous devons faire confiance au monde combattant pour dire à la Nation ce qui doit être fait. Aucun gouvernement ni aucune majorité parlementaire ne sauraient priver de leurs droits et de leurs responsabilités les anciens combattants, qui de leur côté ne sauraient oublier qu'ils incarnent l'unité de la Nation. 
 
Personne ne met en doute la nécessité de commémorer la fin de la guerre d'Algérie, mais il appartenait au Gouvernement de rechercher les voies d'un consensus sur une date. Il ne l'a pas fait, car proposer une autre date que le 19 mars eût été désavouer M. Jospin, qui dans cette affaire apparaît comme un diviseur de la Nation ! (Applaudissements sur les bancs du groupe du RPR, du groupe DL et du groupe UDF) 
 
M. Jean Vila - Le 10 juin 1999, notre assemblée, après un débat de haute tenue, a voté massivement la loi reconnaissant la guerre d'Algérie. La nation doit également affirmer sa volonté d'honorer dignement la mémoire des victimes civiles et militaires en leur dédiant une journée nationale du souvenir et du recueillement. 
 
Le 15 janvier dernier, il y avait unanimité sur l'idée qu'il fallait choisir une date. Pour les guerres de 14-18 et de 39-45, les dates retenues sont tout naturellement celles du cessez-le-feu (Protestations sur les bancs du groupe du RPR). Ces dates sont chacune porteuses d'un message particulier : le 8 mai symbolise, beaucoup plus qu'une victoire militaire, la fin du fascisme hitlérien ; un Président de la République a osé le supprimer comme jour férié et chômé, mais son successeur l'a rétabli. 
 
Le cessez-le-feu du 19 mars 1962 marque bien l'arrêt officiel de la guerre d'Algérie. Cette date marque la victoire de la paix, gagnée par tous ceux qui ont lutté contre la colonisation et le racisme et pour la fraternité entre les peuples (Protestations sur les bancs du groupe du RPR). Il faut rendre hommage aux soldats du contingent qui n'ont pas craint de refuser les ordres de leurs chefs militaires (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste) et qui parfois ont été tués par ceux qui étaient à la tête de l'OAS. 
 
M. Claude Goasguen - Porteurs de valises ! Traîtres ! 
 
M. Jean Vila - Le 19 mars 1962, il fallait être appelé en Algérie pour comprendre ce moment de bonheur ; j'y étais. 
 
Le 19 mars est une date qui marque la fin de l'époque coloniale. Mardi dernier, 343 députés ont manifesté leur accord sur cette date, sur tous les bancs de la majorité, mais aussi sur une partie de ceux de l'opposition, mis à part les nostalgiques de l'Algérie française et de la colonisation (Vives protestations sur les bancs du groupe DL, du groupe du RPR et du groupe UDF). Les propos de ces derniers encouragent des écrits comme ceux du général Aussaresses et ne peuvent qu'empêcher le consensus de toutes les associations d'anciens combattants, qui souhaitent une officialisation consensuelle du 19 mars (Protestations sur les bancs du groupe DL, du groupe UDF et du groupe du RPR). 
 
M. le Président - Veuillez conclure. 
 
M. Jean Vila - Que le mouvement ancien combattant ne cède donc pas à la tentation d'une discussion suicidaire. La défense de ses intérêts, de ceux des victimes de la guerre et de leur mémoire exige respect et tolérance. Pour le monde ancien combattant, le 19 mars doit être tenu pour une victoire de la paix (Protestations sur les bancs du groupe du RPR, du groupe UDF et du groupe DL). Nous ne pouvons oublier les Pieds-noirs revenus vers la terre de leurs aïeux, arrachés pour toujours à leur terre natale. Ils sont les victimes d'une histoire pétrie de trop de sang, d'oppression, d'exploitation, de mépris et de haine. Nous rendons le même hommage à toutes les victimes, en particulier aux Harkis persécutés jusqu'après l'indépendance. 
 
Les conditions sont désormais réunies (« Non ! » sur les bancs du groupe du RPR) pour officialiser l'anniversaire du cessez-le-feu. La date du 19 mars appartient à notre peuple, à notre histoire, à tous ceux qui sont épris de paix. Nous avons l'exigence du devoir de mémoire. Le groupe communiste et apparentés votera donc ce texte (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste et sur quelques bancs du groupe socialiste). 
 
M. Rudy Salles - Monsieur le Président, vous avez été très indulgent avec les orateurs de la gauche, qui ont largement dépassé leur temps de parole. Cela ne suffit pas à rendre leur propos pertinent (Applaudissements sur les bancs du groupe UDF). 
 
M. le Président - Vous avez perdu une occasion de vous taire : l'orateur de l'opposition est intervenu six minutes, comme celui du groupe communiste... (Protestations sur les bancs du groupe UDF, du groupe du RPR et du groupe DL) 
 
M. Rudy Salles - Et comme les orateurs précédents... Mais l'incident est clos. 
 
L'indignation du monde combattant depuis l'inscription de cette proposition de loi à l'ordre du jour n'a cessé de croître. Il est presque unanime pour rejeter cette date du 19 mars que les Algériens célèbrent comme celle de la victoire du FLN sur la France. Le groupe UDF votera donc largement et très naturellement contre ce texte. Il refuse en effet de raviver les tensions nées de la perte de l'Algérie et de dresser les Français les uns contre les autres. Célébrer le 19 mars au même titre que le 8 mai ou le 11 novembre créerait une ligne de fracture quand nous avons besoin de réconciliation. Pour notre groupe, profondément attaché au devoir de mémoire, il faut bien sûr honorer les victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie, mais dans un esprit de rassemblement, seul propice au recueillement et au souvenir. Au nom de tous les morts que l'Algérie connut en quelques mois, la pudeur et le respect doivent être la règle pour tous. Célébrer le 19 mars serait mépriser et oublier ces victimes civiles et militaires assassinées, alors qu'elles furent six fois et demie plus nombreuses que les pertes militaires subies en huit ans. 
 
Nous l'avons vu la semaine dernière, nous ne pouvons trancher sur une mesure de cette importance, qui requiert l'adhésion de l'ensemble de la nation et du monde combattant. La politique ne doit en aucun cas verser dans une polémique indigne des victimes des combats d'Algérie et d'Afrique. En mémoire de ces événements tragiques, la représentation nationale doit rassembler et non diviser. Je vous rappelle, Monsieur le ministre, que vous vous êtes engagé, ici même, le 7 novembre, à ne pas poursuivre l'examen de ce texte sans « une majorité qui transcende les clivages partisans ». La gauche a cité à l'envi le général de Gaulle. Laissez-moi rappeler que François Mitterrand, Président de la République, avait désavoué son ministre des anciens combattants et affirmé que la République ne devait pas commémorer officiellement le 19 mars (Applaudissements sur les bancs du groupe UDF, du groupe du RPR et du groupe DL). Que le Gouvernement en prenne acte : en l'état actuel il serait inopportun de légiférer sur ce sujet (Applaudissements sur les bancs du groupe UDF, du groupe du RPR et du groupe DL). 
 
A la majorité de 278 voix contre 204 sur 517 votants et 482 suffrages exprimés, l'ensemble de la proposition de loi est adopté. 
 
La séance, suspendue à 16 heures 35, est reprise à 17 heures, sous la présidence de M. Claude Gaillard. 
 
 

Posté le Cercle Algérianiste Drôme Ardè, le 07-11-2008 19:09, , Invité
2. ...
Cercle algérianiste de Drôme Ardèche 
 
Valence, le 7 novembre 2008 
 
 
Monsieur Patrick OLLIER Député Maire de Rueil Malmaison Objet : Inauguration d’une rue du 19 mars 1962. Monsieur le Député Maire,  
J’ai appris que vous aviez l’intention d’inaugurer très prochainement dans votre commune une rue du 19 mars 1962. 
 
Ce geste heurte profondément de très nombreux concitoyens. 
 
En effet, après cette date, la population française, civile, Harkis, militaires appelés du contingent ou engagés, ont eu à subir de nombreuses exactions, en violation du cessez-le-feu des accords d’Evian, dans ce qui était encore des départements français (plusieurs dizaines de milliers de Harkis et leurs familles massacrés, plusieurs milliers de civils de toutes confessions et plusieurs centaines de militaires tués, enlevés et portés disparus jusqu’à ce jour.) 
 
Depuis 1962, comme vous le savez, tous les présidents de la République Française, toutes tendances politiques confondues, se sont refusés à officialiser cette date (page 22 de la brochure). 
 
Par votre geste, et pour satisfaire la volonté partisane d’une association d’Anciens combattants, vous insultez la mémoire des nombreuses victimes de ces actes barbares et ravivez les plaies de leurs familles.  
 
Réunie dans un consensus national, la République Française a choisi d’honorer les victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie, des combats de Tunisie et du Maroc, le 5 décembre, date neutre. 
 
Ne serait-il pas plus judicieux d’inaugurer à Rueil Malmaison une rue dédiée aux victimes civiles et militaires de ces conflits ou aux Anciens Combattants d’Afrique du Nord, comme le propose la brochure que vous trouverez en pièce jointe ?  
Je vous invite à la lire pour vous éclairer sur la signification que peut avoir la date du 19 mars 1962, jour de la victoire pour le F.L.N. (page 19 de la brochure). 
 
En espérant que vous suivrez l’exemple de bons nombres de communes, comme celle de SAINT-PAUL-LE-JEUNE (pages 20 & 21 de la brochure), je vous prie d’agréer, Monsieur le Député Maire, l’expression de mes considérations distinguées. 
 
 
Bernard CINI 
Président du Cercle algérianiste de Drôme Ardèche 
 
Lire brochure en cliquant sur le lien ci-dessous : 
http://www.coalition- harkis.com/images/stories/ fichiers/brochure_mairie.pdf 
 

Posté le Louis B, le 07-11-2008 19:29, , Invité
3. Non au 19 mars 1962
Chers Amis, 
 
C'est avec horreur et stupéfaction que j'apprends qu'une place du 19 Mars va être inaugurer à Rueil-Malmaison, en contradiction formelle avec la loi française votée par son député maire. 
 
En effet, le 5 décembre est la date aujourd'hui officielle pour rendre hommage aux victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie (article 2 de la loi du 23 février 2005). 
 
Pouvez-vous nous aider à combattre cette initiative et relayer notre action. 
 
Je joins à cette lettre le mel envoyé à Patrick Ollier pour lui expliquer notre position. 
 
Avec toute mon amitié 
 
Louis 
 
 
Copie de ma lettre 
 
Monsieur le Député Maire, 
 
J’apprends avec effroi et honte que vous avez accordé aux communistes de la FNACA la revendication qu’ils réclament depuis de longues années, à savoir la commémoration de la date de la capitulation de la France – pour ne pas dire la date d’officialisation de la trahison de la France – en Algérie. 
 
En tant qu’ancien Rueillois, en tant qu’ancien combattant en Algérie et en tant que Pied-Noir, je ne peux que m’élever contre une telle ignominie de votre part. 
 
Vous semblez oublier que cette date ne représente absolument pas la fin de la guerre d’Algérie, mais la concrétisation de l’abandon au FLN des populations algériennes de souche européenne et arabe (le massacre de la rue d’Isly organisé par le pouvoir dont vous êtes héritier, les 150.000 harkis assassinés, plus de 3.000 disparus à Oran le seul 5 juillet 1962, plus de 500 militaires français prisonniers de FLN dont on ne cherchera jamais la trace, et j’en passe) grâce à ce « Cessez le feu » mensonger dont vous allez célébrer la commémoration. 
 
Vous devriez avoir honte, Monsieur le Député-Maire, d’une telle lâcheté et je vous le dis tout net, vous êtes pire que Ponce Pilate, vous vous en lavez les mains et la mémoire. 
 
Et moi, j’aurais honte de vous saluer. 
 
Louis B  
 
 

Posté le Jeune Pied-Noir, le 07-11-2008 19:33, , Invité
4. Rueil-Malmaison
Chers Compatriotes, 
 
Comme vous l'avez constaté, les inaugurations de rues, places et autres squares du 19 mars reprennent de plus belle.  
 
Il importe d'engager rapidement une action unitaire comme l'ont fait les associations responsables depuis les années 1970 et Jeune Pied-Noir depuis 1981 en organisant les premières contre manifestations sur les Champs Elysées (cf notre site) et en fournissant à toutes celles et ceux qui voulaient s'opposer à tromperie historique, les moyens de faire avec des affiches, des tracts, des autocollants et dossiers d'information. 
 
Pour éviter de refaire ce qui a déjà été fait, nous joignons l'action commune que nous avions organisée alors avec le Cercle Algérianiste de Paris pour contrer (avec succès) la loi du 19 mars votée par les socialistes le 22 janvier 2002, mais mise "au placard" par Lionel Jospin devant les réactions de toutes les Associations, de leurs responsables, de leurs adhérents et amis.  
 
101 Associations de Français Rapatriés et d'Anciens Combattants avaient soutenu cette action commune. (cf. pièce jointe) 
 
Nous vous proposons, sur cette base, de relancer une action commune. En ce qui concerne l'inauguration de REUIL-MALMAISON, nous reprenons l'excellente initiative de Nicole FERRANDIS-DELVARRE, relayée par nos Amis Hervé CUESTA et Jean-Paul SELLES, d'adresser des courriels, des fax et appels téléphoniques au député-maire de cette ville : Patrick OLLIER 
 
son adresse à l'Assemblée Nationale (voir aussi le site de l'AN) 
pollier@assemblee- nationale.fr 
son fax à la mairie 92501 Rueil-Malmaison 
- Télécopie : 01 47 32 67 84 
et le téléphone de la mairie : 01 47 32 66 29 
 
Que nous complétons par son :  
 
Site internet : - www.patrick-ollier.com  
Adresses : Assemblée nationale 
126 rue de l'Université - 75355 Paris 07 SP  
Pour éviter la polémique stérile sur le choix du 5 décembre, date aujourd'hui officielle pour rendre hommage aux victimes civiles et militaires françaises de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie (article 2 de la loi du 23 février 2005), nous vous proposons de ne pas répondre aux provocations sur ce faux débat. En effet, les responsables associatifs, leurs adhérents et amis sont majeurs, et capables par eux-mêmes de savoir ce qu'ils doivent faire. Nous vous invitons à retirer de vos listes de diffusion les très rares personnes qui se complaisent dans cette polémique inutile qui ne sert que nos adversaires et divise inutilement notre communauté dans un moment où elle est aggressée de toutes parts. 
 
Comme par le passé, montrons que nous sommes des responsables capables de nous unir dans l'adversité, car c'est là le danger le plus grand. Et notre communauté est menacée d'un véritable "génocide mémoriel".  
 
Pour agir il faut des moyens et des arguments que vous retrouverez sur notre site à a rubrique "19 mars 1962" : http://pagesperso-orange.fr/ jeunepiednoir/jpn.wst 
 
Soutenez les Associations qui agissent , tenez les informées de vos initiatives, et suivez sur les sites amis les actions entreprises. 
 
Agissons ensemble pour gagner ensemble, comme nous avons gagné contre le 19 mars en 2002 ! 
 
Bernard COLL - Secrétaire général de JPN - 06 80 21 78 54 
 
****************************** ****************************** ************************ 
 
FLASH INFO DE LA FNACA 
 
Pour faire suite à notre intervention auprès de notre Député-maire, que vous avez pu lire sur notre site, nous vous informons de ce qui suit: 
 
Notre revendication, très ancienne, que nous avons donc renouvelée il y a quelques mois, a été prise en considération par Mr Patrick OLLIER, Maire de Rueil et de Monsieur Didier DUCROS, Maire adjoint, chargé des Anciens Combattants. 
 
Le comité F.N.A.C.A de Rueil-Malmaison a donc le très grand plaisir de vous annoncer 
 
l'inauguration du SQUARE DU 19 MARS 1962 
 
Cessez-le-feu en Algérie 
 
Le dimanche 9 novembre 2008 à 12 heures 
 
Ce square se situe devant la mairie de Quartier Plateau- Mont Valérien 
 
qui se trouve place du 8 mai 1945, en face de l'école Robespierre 
 
C'est une très bonne nouvelle et nous souhaitons la présence de tous nos adhérents pour qu'il y ait une participation à la hauteur de cet évènement. 
 
Le bureau du Comité de Rueil-Malmaison 
 
 

Posté le Jeune Pied-Noir, le 07-11-2008 19:34, , Invité
5. Lettre au député-maire Patrick OLLIE
Courriel adressé à Monsieur le Maire de Rueil-Malmaison via son adresse courriel : pollier@assemblee- nationale.fr 
 
SI VOUS N'AVEZ PAS ENCORE FAIT PART DE VOTRE DESAPROBATION A M. PATRICK OLLIER 
 
VITE, REPRENEZ CE COURRIEL, COMPLETEZ-LE ET SIGNEZ-LE !  
 
VOUS AUSSI VOUS POUVEZ FAIRE PART DE VOTRE DESAPROBATION A M. PATRICK OLLIER 
 
à l'Assemblée Nationale Assemblée nationale 
126 rue de l'Université - 75355 Paris 07 SP (voir aussi le site de l'AN) 
mailto: pollier@assemblee- nationale.fr 
à la mairie 92501 Rueil-Malmaison 
- Télécopie : 01 47 32 67 84 
- Téléphone : 01 47 32 66 29 
Sur son site Internet : http://www.patrick-ollier.com  
 
FAITES VITE UN COURRIEL, CELA VOUS PRENDRA QUE 2 MINUTES ! 
 
Merci de rediffusez largement ce messages à vos proches et amis. Gagnons ensemble ! 
 
****************************** ******** MESSAGE A ADRESSER A PATRICK OLLIER ****************************** ************* 
 
 
CRIME D'ETAT DU 19 MARS 1962 : REUIL-MALMAISON COMPLICE ? 
 
Jeudi 6 novembre 2008 
 
M.Patrick OLLIER, député-maire de Rueil-Malmaison ne devenez complice du crime d'Etat du 19 mars 1962 dénoncé par le Président de la République ! 
 
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A AFFIRME : 
 
"Il n'est pas question que 19 mars soit une date officielle de commémoration. Il est arrogant de condamner et de mépriser le douleur qui fut la vôtre et celle de vos familles lorsques vous fûtes chassés de vos terres, de vos maisons, et séparés de vos amis. Je le repète, c'est par respect pour vous que je n'accepterai pas que la date officielle de la commémoration des morts de la guerre d'Algérie soit celle du cessez-le-feu, qui de surcroît, n'a pas été respecté." Nicolas SARKOZY. 
 
Monsieur le Député-Maire de Rueil-Malmaison, 
 
Nous vous serions reconnaissants de vous informer sur la véritable signification du 19 mars 1962 qui marque, non la "paix en Algérie" mais le début du massacre de 150.000 Harkis, la mort de milliers de Pieds-noirs et celle de plus de 500 soldats français de métropole et l'exode d'un million de Français d'Algérie. Nous vous adressons une documentation et demandons de renoncer à l'inauguration d'un square du 19 mars 1962 dans votre ville, véritable injure aux dizaines de milliers de Français d'Algérie mort "en violation des accords d'Evian du 19 mars 1962" (article 2 de la loi du 23 février 2005).  
 
Toutes les associations de rapatriés et d'Anciens combattants, sauf trois, sont opposées à la commémoration de cette date qui est celle d'une "crime contre l'Humanité" que le Président de la République a condamné dans ses engagements envers les Français rapatriés. Ne soyez pas, par ignorance, vous même complice de ce crime dénoncé par des centaines personnalités aussi diverses que le professeur Maurice Allais, Prix Nobel d'Economie, à Michel Tubiana, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme, en passant par Jean Lacouture, G-M Benamou et Dominique Schnaper, fille de Raymond Aron (voir l'annonce parue, ci-jointe, dans Le Monde du 25 septembre 2008). Vous pouvez le vérifier de vous même toutes leurs déclaration sur notre site à la rubrique 19 mars 1962 : http://pagesperso-orange.fr/ jeunepiednoir/jpn.wst.  
 
Valérie Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac étaient aussi opposés à la commémoration de cette date !  
 
Le 19 mars 1962 est la date d'un "crime d'Etat", d'un "crime contre l'Humanité". Ne devenez pas par ignorance complice de ce crime reconnu par le Parlement français dans l'article 2 de la loi du 23 février 2005 !  
 
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'expression de nos salutations distinguées. 
 
Mme Taouès Titraoui, fille de Harki rescapée du massacre du 19 mars 1962 
Elue municipale - Membre du Haut Conseil des Rapatriés depuis sa création. 
Bernard Coll - Secrétaire général de JPN - Tel : 06 80 21 78 54 
 

Posté le Jeune Pied-Noir, le 07-11-2008 19:37, , Invité
6. Lettre au Préfet des Hauts de Seine
Chers Amis, 
 
Veuillez trouver, pour information, copie du second courriel que nous avons adressé à M. le Préfet des Hauts de Seine. 
 
Les documents, ci-joint, constituent une argumenatation nouvelle pour "LA VERITE SUR LE 19 MARS 1962". 
 
Bien cordialement 
 
Bernard COLL 
06 80 21 78 54 
 
 
 
----- Original Message -----  
From: Jeune Pied-Noir  
To: 92 Prefecture Courrier  
Cc: KODDERITZSCH Yves ; Eric ETIENNE ; BACHY Renaud ; TANDONNET Maxime ; AZNI Boussad Def HCR ; RICHOU Françoise MIR ; MIR Secratariat President ; APRUZZESE Armand SAEC ; DALLEAU Hugues ; SANTINI Andre ; CORBIN du MANGOUX Erard ; OLLIER Patrick  
Sent: Friday, November 07, 2008 6:10 PM 
Subject: Re: NON A LA CELEBRATION DU 19 MARS - JPN a M. le PREFTE DU 92 - 071108 
 
 
TRES URGENT : A l'attention de Monsieur Pierre FLORIAN du BOUSQUET, Préfet des Hauts de Seine 
 
Copie à M. André SANTINI, Ministre, député-maire d'Issy-les-Moulineaux  
M. Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d'Etat à la Defense et aux Anciens Combattants 
A MM. les Conseillers du Président de la République, du Premier ministre,  
Aux Présidents de la Mission Interministérielle aux Rapatriés, du Haut Conseil des Rapatriés et à ses Membres, aux Présidents des Associations de Français Rapatriés Harkis et Pieds-noirs et d'Anciens Combattants opposés au 19 mars 1962 (UNC), à tous les Français 
 
Monsieur le Préfet, 
 
Pour faire suite à notre envoi de ce matin, nous vous prions de trouver, ci-joint, trois documents montrant que la FNACA n'ignore rien des crimes qui ont été commis après le 19 mars 1962 : 
 
- un communiqué de presse de l'AFP de la FNACA du 21 septembre 1998 qui reconnaît qu'il y a eu "des victimes après la signature du cessez-le-feu, comme les harkis, supplétifs de l'armée française". La FNACA a eu la délicatesse auparavant d'inclure ces victimes (150.000 Français voir note du général Porrret) dans les 500 à 600.000 morts de la GA (en réalité 370.000 selon tous les Historiens sérieux, dont Bejamin STORA, dont 130.000 FLN (dont 20.000 assassinats dus aux "purges" internes de l'ALN) et 240.000 Français musulmans (200.000) , Pieds-noirs (15000 dont 10.000 disparus et assassinés) et soldats français (25.000 dont 15.000 au combat dont 6000 soldats du contingent et 1000 disparus). La FNACA reconnaît dans son ouvrage "Témoignages" (1986) 300 à 450.000 morts. 
 
- la note du 21 avril 1977 du général PORRET, Chef du Service Historique des Armées, suite à la demande du président Giscard d'Estaing, note largement diffusée auprès dans Anciens Combattants et que la FNACA ne pouvait ignorer. Cette note n'a jamais été contestée compte tenue de son origine. 
 
- Une note de "passation de commandement" d'un GMS en date du 10 juillet 1962 de remise par l'armée française à l'ALN de l'ensemble du matériel (armes, munitions, équipements, etc... ) du divers, etc... et en dernier lieu du "personnel présent à l'Unité", c'est-à-dire des hommes qui avaient servi la France !  
 
Il existe des centaines de documents officiels de cet abandon volontaire d'êtres humains à la vindicte des nouveaux maîtres de l'Algérie. On sait ensuite ce que sont devenus ces malheureuses victimes de la "raison d'Etat" (cf. note du général PORRET). 
 
Est-il encore possible de "célébrer" le 19 mars 1962 date du "cessez-le-feu" et de la "paix en Algérie" ? 
 
Enfin, le livre de "Témoignages" de soldats publié par la FNACA "Enfin,ils parlent" en 1986 contient des dizaines de témoignages sur le massacre des Harkis et de leurs familles abandonnées après le 19 mars 1962, sous les yeux des soldats français, qui avaient ordre de ne pas intervenir, "cessez-le-feu" oblige.  
 
Notre association a aussi organisé en 2003 et 2004, à l'Hôtel des Invalides lors des cérémonies du 25 septembre en "Hommage aux Harkis" la première "rencontre des Ecrivains de la mémoire harkie", et l'exposition "Harkis, Soldats de la France", sous le Haut patronage de Mme ALIOT-MARIE, et de M. Hamloui MEKACHERA, Ministre délégué aux Anciens Combattants, en collaboration avec la MIR et la DMPA. Ces événements sont présentés sur notre site Internet. 
 
Restant à votre disposition, 
 
Avec notre fidèle souvenir, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Préfet, l'assurance de nos respectueuses salutations. 
 
 
Mme Taouès TITRAOUI - Elue locale - Membre du Haut Conseil des Rapatriés 
 
Bernard COLL - Secrétaire général de JPN - 06 80 21 78 54 
 
----- Original Message -----  
From: Jeune Pied-Noir  
To: 92 Prefecture Courrier  
Cc: KODDERITZSCH Yves ; Eric ETIENNE ; BACHY Renaud ; TANDONNET Maxime ; AZNI Boussad Def HCR ; RICHOU Françoise MIR ; MIR Secratariat President ; APRUZZESE Armand SAEC ; DALLEAU Hugues ; SANTINI Andre ; CORBIN du MANGOUX Erard ; OLLIER Patrick  
Sent: Friday, November 07, 2008 11:02 AM 
Subject: NON A LA CELEBRATION DU 19 MARS - JPN a M. le PREFTE DU 92 - 071108 
 
 
TRES URGENT : A l'attention de Monsieur Pierre FLORIAN du BOUSQUET, Préfet des Hauts de Seine 
 
Copie à M. André SANTINI, Ministre, député-maire d'Issy-les-Moulineaux  
M. Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d'Etat à la Defense et aux Anciens Combattants 
A MM. les Conseillers du Président de la République, du Premier ministre,  
Aux Présidents de la Mission Interministérielle aux Rapatriés, du Haut Conseil des Rapatriés et à ses Membres, aux Présidents des Associations de Français Rapatriés Harkis et Pieds-noirs et d'Anciens Combattants opposés au 19 mars 1962 (UNC), à tous les Français 
 
Monsieur le Préfet, 
 
Nous tenons à attirer, votre attention sur les protestations de plus en plus nombreuses qui viennent de toutes les régions de France comme de nombreux administrés des Hauts-de-Seine concernant l'inauguration dimanche 9 novembre par M. le député-maire Patrick OLLIER d'un Square du 19 mars 1962 dans sa ville de Rueil. 
 
Nous espérons que, mal renseigné, M. Patrick OLLIER a été abusé par la FNACA, comme de nombreux maires de France, sur la signification réel du 19 mars 1962, qui est la date d'un "crime d'Etat", d'un crime contre l'Humanité" reconnu par l'article 2 de loi du 23 fevrier 2005 et par des centaines de personnalités de toutes sensibilités. 
 
Il nous semble aussi utile d'attirer votre attention sur le risque de trouble de l'ordre public que peut provoquer cette inauguration incongrue , véritable injure aux victimes assassinées après le 19 mars 1962 et à leurs familles. Est-il nécessaire de rappeler qu'il y a eu plus de civils Français morts après le 19 mars 1962 que pendant les 7 années de terrorisme du FLN contre la population française d'Algérie ! 
 
25.000 Pieds-noirs et 150.000 Harkis, selon les propres chiffres du ministre André SANTINI, député-maire d'Issy-les-Moulineaux, assassinés après cette date, dont la France commémore chaque année depuis le 25 septembre 2001, l'abandon et le massacre. Crime aussi dénoncé par notre actuel Président de la République : "Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois." - Nicolas SARKOZY, réunion des représentants harkis au siège de campagne de l'UMP - 31 mars 2007. 
 
Nous étions ensemble le 25 septembre dernier à Issy-les-Moulineaux, pour nous recueillir dans la dignité en hommage aux Harkis victimes du 19 mars 1962 à l'invitation de M. le ministre André SANTINI. Crime que dénonce publiquement, avec courage, le député-maire d'Issy-les-Moulineaux depuis 15 juin 2000 (cf. sa lettre à Mme Aubry et son article du Figaro ci-joint). 
 
La date du 19 mars 1962 ne marque ni la fin des combats et des crimes, ni la fin de la guerre d'Algérie puisque la loi du 18 octobre 1999 reconnaît la fin de la "guerre d'Algérie " au 2 juillet 1962 ! ( cf sur Internet la Loi n° 99-882 du 18 octobre 1999 parue au JO n° 244 du 20 octobre 1999)  
 
« Art. L. 1er bis. - La République française reconnaît, dans des conditions de stricte égalité avec les combattants des conflits antérieurs, les services rendus par les personnes qui ont participé sous son autorité à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962. 
 
Elle est en opposition à la loi du 23 février 2005, aux déclarations les plus solennelles du Président de la République et à la vérité Historique. 
 
Monsieur le Préfet, nous nous connaissons de longue date et nous savons l'action que vous avez menée en faveur des Harkis et de leurs enfants lors de vos fonctions à Aix-en-Provence. La communauté des Français rapatriés n'oublie pas votre dévouement et vous en sera toujours reconnaissante.  
 
Mais ne laissez pas faire cette atteinte à la Vérité historique et cette commémoration d'un "crime" reconnu désormais par tous. 46 ans après leur exode dramatique les Français d'Algérie et leurs nombreux amis ne peuvent plus supporter cette insulte faites au respect de leurs morts. 
 
Restant à votre disposition, 
 
Avec notre fidèle souvenir, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Préfet, l'assurance de nos respectueuses salutations. 
 
 
Mme Taouès TITRAOUI - Elue locale - Membre du Haut Conseil des Rapatriés 
 
Bernard COLL - Secrétaire général de JPN - 06 80 21 78 54  
 

Posté le Mehdi, le 08-11-2008 08:29, , Invité
7. 5ème colonne
Bonjour Khader, 
 
Voici un article du Carnard Enchaîné sur une fait révélateur de l'état d'esprit des binationaux : 
 
Un drapeau algérien piétiné: «Le Canard Enchaîné» épingle trois sous -officiers. Le chef de corps précise les faits. 
 
Bien-sûr ici, on ne condamne que l'attitude normale de soldat français, mais rien sur l'attitude anti-française du bi-national. 
 
Trois colonnes en page 4 du «Canard Enchaîné» mercredi, et le 35e régiment d'artillerie parachutiste qui se retrouve pointé du doigt. Sous le titre «Un drapeau piétiné par des soldats», l'hebdomadaire satirique relate qu'«à l'occasion d'une «revue de casier» trois sous-officiers ont fracturé le cadenas de l'armoire métallique d'un jeune engagé porté déserteur, et y trouvant le drapeau de sa patrie d'origine, un drapeau algérien, ont donné «une leçon de civisme appliqué» aux camarades de chambrée: «Le drapeau est jeté à terre et piétiné avec entrain.Le sergent F., que ce grand moment de communion patriotique transporte, n'hésite pas à se cirer les rangers avec».Remugles de guerre d'Algérie, racisme plus ou moins latent à l'intérieur du régiment? Ce sur quoi conclut «Le Canard». 
 
«Je souhaite remettre les choses à leur place, je n'ai rien à cacher», commence le colonel Pellerin, chef de corps du 35e RAP. Contacté dès la publication de l'article, il reçoit en suivant.Et poursuit… Oui, en septembre, il y a bien «eu un geste inacceptable»: «mais ce n'est pas un acte raciste, plus un geste d'énervement», souligne le chef de corps qui, lui, se fonde sur les déclarations écrites des témoins directs de la scène. 
 
Prometteur puis… déserteur 
Et de revenir sur les faits.«Absent de façon irrégulière depuis plusieurs semaines, le jeune soldat a en effet été déclaré déserteur.Dans ce cas-là, la procédure exige qu'on ouvre son armoire pour mettre en sécurité ses effets chez le fourrier. Le cadenas a donc été forcé, l'inventaire effectué en présence de l'adjudant de la 2e batterie, d'un engagé volontaire, du président des engagés volontaires de l'armée de terre de l'unité et d'un autre sous-officier de la batterie. Or, il se trouve que ce dernier avait formé ce jeune déserteur pendant sa formation générale initiale et qu'il avait détecté chez lui un certain potentiel, un bon esprit.Bref, un élément pouvant être prometteur, raison pour laquelle il avait demandé à ce qu'il soit affecté sous ses ordres, à la 2e batterie. Pourquoi ce jeune a-t-il déserté?Franchement, on ne sait pas trop pourquoi.Il pensait peut-être rapidement partir en opération extérieure et cela n'a pas été le cas, d'où une déception?C'est possible, mais nous n'avons aucune certitude.Toujours est-il que le sous-officier qui l'avait formé et pris sous son aile a très mal réagi face à ce qu'il a ressenti comme un échec personnel: c'est dans ce contexte qu'il faut replacer son geste, sa réaction d'avoir pris le drapeau et de l'avoir piétiné.Ses collègues lui ont d'ailleurs dit d'arrêter, l'adjudant mettant fin à la scène.» 
 
Pas d'action collective 
Le colonel Pellerin insiste d'ailleurs sur ce point: «Il n'y a pas eu d'action collective, c'est un fait isolé». Car «suite à cet événement, j'ai fait faire une enquête au niveau du régiment pour savoir si le mal était plus profond: il n'en est rien ressorti.Un régiment est une communauté humaine, comme partout, il peut y avoir dérapage, mais en l'occurrence, c'est plus de la bêtise qu'autre chose: j'ai entendu le sous-officier, il m'a répété que cela n'était pas raciste, qu'il regrettait profondément ce geste et il s'en est expliqué devant ceux qu'il avait blessés par son attitude. Il a été puni de 15 jours d'arrêt avec sursis: il a attaqué un symbole, c'est une faute, il faut la sanctionner.Les symboles, on n'y touche pas. J'ai également diffusé un message au régiment pour que soient connues les circonstances exactes de cet incident et rappeler qu'ici, nous sommes tous des artilleurs français et qu'aucun racisme ni communautarisme n'a sa place», conclut le colonel Pellerin.
 

Posté le samo, le 08-11-2008 10:48, , Invité
8. : (
Moulfi, 
 
J'ai envoyé un e-mail au maire de ce village, voici le texte :  
 
"Mr,Patrick OLLIER 
 
Je vous fait part de mon dégout en ce qui concerne l'inauguration du square:  
 
Le dimanche 9 novembre 2008 à 12 heures .Votre silence devant tant d'émoi me fait dire Mr que vous êtes aussi complice que le F LHaine et la FNACA de la 2ème mort de + de 170 000 Harkis et plus de 30 à40 000 PN. En faisant cela vous divisez les français,c'est ce que veulent le F L Haine et la FNACA,mais pas 72% de l'opinion public qui ont compris le jeu de ces protagonistes, il suffit de lire cette allocution du Consul GENERAL D'ALGERIE : 
 
Voici ce que le Consul Général d'Algérie à Paris vient dire :  
 
Extraits de l’allocution du Consul Général d’Algérie à Paris à l’occasion de la visite de M. Djamel Ould Abbes, Ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Communauté Nationale à l’Etranger pendant le Ramadan 2008.  
 
Comme vous le savez, l’Algérie a de tout temps, accordé une importance primordiale à notre communauté à l’Etranger.  
 
Comment pourrait-il en être autrement, puisque les Algériens établis à l’étranger, et particulièrement en France, ont apporté un concours décisif à la lutte de libération nationale, non seulement par leur participation effective au combat, mais par leur soutien financier décisif à l’effort de guerre.  
 
Certains binationaux occupent des postes stratégiques dans les institutions élues et étatiques de ce pays. Beaucoup sont parvenus à des fonctions dirigeantes dans les partis politiques, les syndicats et les organisations de la société civile.  
 
En un mot, notre communauté constitue une force avec laquelle il faut compter dans le pays d’accueil.  
 
Elle constitue surtout un véritable trésor pour l’Algérie, avec laquelle elle conserve des liens affectifs intenses. Car tous nos compatriotes, qu’ils soient résidents ou binationaux sont fiers de leur algérianité, et le clament haut et fort.  
Certains d’entre eux vous diront peut-être, tout à l’heure, que par delà les clivages nés de leur présence dans ce pays, ils cherchent à se rencontrer, à dialoguer et à s’unir autour de leur appartenance commune à l’Algérie pour constituer des groupements et des associations.  
 
Certains, parmi les plus éminents de nos compatriotes, n’hésitent pas à parler de lobbies.  
 
Car les Algériens, résidents et binationaux confondus, constituent, aujourd’hui, la communauté d’origine étrangère la plus importante de France. Ils sont plus de 4 millions.  
 
Nous faisons de notre mieux pour les y aider, compte tenu de ce que leur engagement au service de l’Algérie n’est plus tributaire d’un retour hypothétique au pays. 
 
Mr OLLIER, je ne vous connais pas,selon votre décision plus de 4 000 000 de rapatriés sans compter leurs amis(es) 
se souviendront de vous,mon souhait,serait,qu'ils se souviennent en bien de vous"
 

Posté le Oranie, le 08-11-2008 11:09, , Membre
9. TRISTE ARMEE FRANCAISE !!!
Pour en revenir à ce qui s'est passé à la caserne, pourquoi les merdias ambiants ne se posent-ils pas les bonnes questions : 
- sur la présence de ce drapeau dans le casier d’un soldat "français" ?  
- sur la loyauté des recrues "issues de la diversité" en cas de conflit ?  
- sur l’état de l’armée française alors que le pays se balkanise ?  
- sur l’immigration et ses bienfaits ?  
 
Bientôt le seul endroit où l’on respectera la France sera la Légion Etrangère, drôle de paradoxe.  
 
En apportant ce drapeau étranger à la caserne, en cultivant une nette préférence pour l’Algérie, cet homme se rend coupable, en plus d’être déserteur, de haute trahison. 
 
C’est incroyable que l’Etat Major s’excuse du sort que ces courageux sous-off ont reservé à ce drapeau étranger dans leur base, alors qu’il devrait s’excuser d’avoir engager un inapte.
 

Posté le Khader, le 08-11-2008 16:33, , Membre
10. NON AU 19 MARS 1962 ! Jour de Honte Nati
Bonsoir à toutes et tous les internautes, 
 
Voici le courriel que je viens d'adresser, à Patrick OLLIER, le député-maire de Rueil-Malmaison et, non moins, compagnon de Michèle ALLIOT-MARIE, notre Ministre de l'Intérieur. 
 
 
 
Patrick OLLIER et Michèle ALLIOT-MARIE (dit MAM) 
 
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI 
 
 
Mail adressé à Patrick OLLIER à lire ci-dessous. 
 
 
Monsieur le Député-Maire de Rueil-Malmaison, 
 
A l'instar des nombreux courriels émanant, d'associations ou de particuliers Harkis, Pieds-Noirs, Anciens Combattants, Citoyens Patriotes, ... La Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis s'associe, à cette démarche salutaire, pour dénoncer votre intention de mettre à l'honneur le très morbide 19 mars 1962. 
 
En l'espèce, je vous invite à lire nos sujets y afférents et publiés sur notre site très consulté : http://www.coalition- harkis.com/ et reprenant des témoignages et autres liens utiles dans les commentaires sous les articles, en cliquant sur les liens ci-dessous : 
 
http://www.coalition- harkis.com/content/view/242/ 109/ 
 
http://www.coalition- harkis.com/content/view/244/ 109/ 
 
Ne serait-il pas temps que la raison et le patriotisme reprennent le dessus sur cette "folie de la repentance" sous couvert de clientélisme et de révisionnisme de l'Histoire ? Je vous recommande, par ailleurs, de relire les différentes interventions des groupes RPR et UDF lors des débats relatifs à la sordide loi du 22 janvier 2002. 
 
Très Cordialement 
 
Khader MOULFI
 

Posté le cleopatre, le 09-11-2008 08:21, , Membre
11. Les symboles !!!
Bonjour, 
 
Ce qui me chagrine le plus dans cette affaire de drapeau : 
" il a attaqué un symbole, c'est une faute,...." 
 
Lorsque la marseillaise est sifflée, ce n'est pas une faute ??? 
Lorsqu'un ancien soldat est bafoué, ce n'est pas une faute ??? 
 
On assiste vraiment à une culpabilisation démesurée. 
Un drapeau étranger n'a rien à faire au sein de notre armée. 
Ceci est une insulte, et le déserteur devrait encourir une peine de prison pour haute trahison. 
L'honneur n'est plus d'actualité au sein de notre pays, et on assume très mal ses positions au titre du politiquement correct. 
 
Je n'ai entendu personne s'excuser lorsque la marseillaise a été sifflée. 
Je n'ai entendu personne lorsque les harkis ont été insultés au sein de l'assemblée nationale. 
Je n'ai entendu personne interdire l'apologie des crimes de guerres en interdisant le 19 mars, ..... 
 
La dignité, l'intégrité et l'honneur ne font plus partie du dictionnaire français. 
La France a perdu toutes ses valeurs, à qui la faute ??? 
Bien évidemment à nos dirigeants et à notre président, qui ne se montre pas à la hauteur de leurs tâches. 
Rappelez donc un peu à l'ordre vos troupes comme vous savez le faire quand cela vous arrange. 
Mais le plus ridicule de tout cela c'est que le ministre des armées est l'épouse même de l'homme qui autorise ces noms de rues, 
et cette humiliation que l'on impose à d'anciens soldats et à nos morts. 
 
Cordialement  
Cléo
 

Posté le Le Parisien, le 09-11-2008 20:01, , Invité
12. Limiter les commérations.
11 NOVEMBRE. 
 
Le rapport qui veut limiter les commémorations 
Confiée à l’historien André Kaspi, une étude commandée par le gouvernement, dont nous dévoilons les conclusions, préconise d’alléger le calendrier des anniversaires nationaux. 
Bruno Fanucchi | 09.11.2008, 07h00  
 
 
 
 
 
TROP de commémorations tue les commémorations ! Ainsi pourrait se résumer le rapport de la Commission Kaspi que nous vous dévoilons à la veille du 11 Novembre marquant le 90 e anniversaire de la victoire de la Grande Guerre. Un événement qui sera célébré en grande pompe par le président de la République ce mardi à Verdun et Douaumont (Meuse).  
 
Commandé par son prédécesseur, Alain Marleix, et officiellement remis à Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, ce rapport quelque peu iconoclaste souligne d’emblée que « les commémorations publiques ou nationales sont trop nombreuses ». On en compte aujourd’hui pas moins de douze (lire ci-contre), soit deux fois plus qu’en 1999 ! 
 
C’est sous la présidence de Jacques Chirac que les commémorations ont, en effet, connu une véritable dérive « inflationniste » avec l’instauration, par exemple, d’une journée commémorant l’abolition de l’esclavage à la suite de la loi Taubira adoptée le 10 mai 2001. 
 
« Les cérémonies doivent évoluer pour toucher un public plus jeune » 
 
« Il n’est pas sain, conclut le rapport, qu’en l’espace d’une demi-décennie, le nombre des commémorations ait doublé. Il n’est pas admissible que la nation cède aux intérêts communautaristes et que l’on multiplie les journées de repentance pour satisfaire un groupe de victimes, car ce serait affaiblir la conscience nationale, susciter d’autres demandes et diluer la portée de commémorations. » « La Seconde Guerre mondiale fait l’objet d’un nombre exagéré de commémorations », relève encore ce rapport en pointant sans le nommer la responsabilité de Jacques Chirac dans cette dérive. « Assez de repentance ! », avait d’ailleurs lancé Nicolas Sarkozy en lui succédant à l’Elysée. 
 
« Les cérémonies aussi doivent évoluer, pas pour le bénéfice ou le plaisir de changer, mais pour toucher un public plus jeune qui n’a pas connu ce que nous commémorons », soulignait ainsi le 10 janvier le nouveau chef de l’Etat. 
 
Car « trop de commémorations revêtent un caractère spécifique et catégoriel » (comme la commémoration de la rafle du Vél’d’Hiv’ ou la journée d’hommage aux harkis), ce qui n’est pas sans conséquences puisque observe le rapport « le clientélisme ou le communautarisme mémoriel provoque des revendications nouvelles et incessantes ». Concrètement, le rapport Kaspi propose donc de ne garder que trois dates faisant l’objet d’une commémoration nationale : « Le 11 novembre pour commémorer les morts du passé et du présent, le 8 mai pour rappeler la victoire sur le nazisme et la barbarie, le 14 juillet qui exalte les valeurs de la Révolution française » et qui constitue notre Fête nationale depuis cent vingt-cinq ans ! A l’exception de ces trois dates, note encore le rapport, ces commémorations connaissent « une véritable désaffection ». Par chance, ces trois dates retenues correspondent à des jours fériés qui seront donc préservés et resteront chômés. 
 
Mais que faire des autres dates emblématiques ? « Elles deviendront des commémorations locales ou régionales » pouvant revêtir un aspect exceptionnel comme ce fut le cas en 2004 pour les débarquements alliés de 1944. » L’idée est donc de décentraliser et de laisser jouer les collectivités locales pour conserver, ici ou là, des dates symboliques et transmettre aux nouvelles générations la mémoire de ces dates et des sacrifices et valeurs qu’elles représentent. 
 
Le Parisien 
 
 
 

Posté le AFP, le 09-11-2008 20:31, , Invité
13. BOCKEL Versus KASPI !
Jean-Marie Bockel contre une remise en cause des commémorations militaires 
il y a 11 min 
 
 
 
Jean-Marie BOCKEL, le roi de la douche écossaise !!! 
 
 
Le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel s'est déclaré hostile dimanche à Mulhouse à une remise en cause des commémorations militaires. Lire la suite l'article 
 
"Autant je suis contre l'inflation mémorielle autant je suis contre la remise en cause de commémorations existantes qu'elles soient nationales ou autres", a-t-il dit à l'AFP en marge d'une réunion avec ses homologues européens ou leurs représentants. 
 
M. Bockel s'exprimait à quelques jours de la publication d'un rapport sur la la question des commémorations, commandé par le gouvernement à l'historien André Kaspi. 
 
Selon des indiscrétions, le rapport estime que les commémorations nationales, actuellement au nombre de douze, sont trop nombreuses. Trois seulement seraient à conserver, celles des 8 mai, du 14 juillet et du 11 novembre. 
 
"Ces trois dates qui sont fériées seront préservées mais elles doivent être revivifiées et se tourner davantage vers les jeunes générations" a souhaité le secrétaire d'Etat. "Avec la mort cette année du dernier des poilus de 14-18 on passe de la mémoire à l'Histoire, les jeunes doivent s'y intéresser", a-t-il estimé. 
 
Quant aux autres commémorations, nationales ou non, "tant qu'elles sont portées par des associations et des personnes qui veulent se souvenir et rendre hommage pourquoi les supprimer ou les réunir autoritairement, cela n'aurait pas de sens", a-t-il poursuivi. 
 
Il y a un tas de bonne idées dans le rapport Kaspi pour faire mieux vivre un certain nombre de dates commémoratives, je ne suis pas en désaccord avec sa réflexion", a-t-il ajouté. 
 
M. Bockel a convié dimanche soir et lundi ses homologues à des "Rencontres européennes de la Mémoire" sur le thème de la mémoire partagée et de la transmission mémorielle. 
 
A l'issue des travaux dans un grand hôtel de Mulhouse, ils se rendront sur le site du Hartmannswillerkopf (le Vieil Armand pour les poilus) où 20.000 jeunes soldats français et allemands sont tombés durant la guerre de 14-18. 
 
 

Posté le Nicole FERRANDIS, le 10-11-2008 07:32, , Invité
14. Lettre à Patrick OLLIER
Sujet: 
> Histoire du 19 mars et du jour de la honte 
> Expéditeur: "isly26mars62"  
> Date: Fri, 7 Nov 2008 18:21:01 +0100 
> Destinataire: Patrick OLLIER 
 
 
De : NICOLE FERRANDIS 
Membre du Haut Conseil Aux Rapatriés 
Présidente de l'Association des familles des victimes du 26 mars 1962  
 
A : Monsieur Patrick Ollier 
Député-Maire de Rueil-Malmaison 
 
 
Monsieur le Député Maire, 
 
En janvier 2002, lors du vote à l' assemblée nationale, visant à instaurer le 19 mars comme journée officielle de recueillement pour la guerre d’Algérie, l'UMP avait voté contre à deux ou trois exceptions. 
 
La gauche majoritaire n’avait alors obtenu que 278 voix contre 204. Le gouvernement Jospin avait renoncé à présenter le texte au Sénat devant le faible écart sur un sujet aussi important. 
 
Monsieur Floch, Secrétaire d'Etat aux anciens combattants, avait d'ailleurs lui-même déclaré avant le vote que si le oui ne l'emportait pas à plus de 70 %, il renoncerait à soumettre le texte au Sénat. 
 
C'est vous dire que le gouvernement avait bien compris que cette date blessait une grande majorité des anciens combattants ainsi que l’ensemble des rapatriés d'Algérie. 
 
Le jour du 19 mars constitue un jour de honte pour la France, elle abandonnait ce jour-là ses enfants. Il n’a en rien marqué la fin de la guerre d'Algérie, bien au contraire. Les armes de quelques-uns des anciens combattants qui réclament aujourd’hui une rue, une place du 19 mars se sont tournées contre des Français, Une semaine après la proclamation d’un faux cessez-le-feu, elles faisaient couler le sang sur notre drapeau tricolore, le drapeau français. C'était le 26 mars 1962 à Alger. 
 
Sont-ils amnésiques ceux qui tiennent à commémorer ce 19 mars ?  
 
Ont-ils oublié qu'ils ont laissé enlever des Français, parfois sous leurs yeux, des Français qui devaient disparaitre à jamais ? Qu'ont-ils fait pour empêcher cela ? Rien. Qu'ont-ils fait pour protéger les Harkis ? Rien ! 
 
Ils étaient sans doute trop occupés à fêter la quille ! Se  
préoccupent-ils des militaires assassinés après cette date ? 
 
A l’exception de la FNACA, toutes les associations d’Anciens  
Combattants que nous connaissons bien et avec qui nous entretenons des relations cordiales, comme l'Union Nationale des Combattants,(UNC), l'ASAF, l'ACUF etc.. sont fermement opposées au 19 mars. Elles savent ce que représente cette date, elles savent trop combien elle est déshonorante. Vous cherchez probablement à satisfaire quelques électeurs mais c’est au mépris de la douleur des Français d'Algérie. 
 
Otez-moi d'un doute. Appartenez-vous à la majorité du Président de la république qui écrivait aux associations des rapatriés d'Algérie «Il n’est pas question que le 19 mars soit la date officielle de commémoration. Il est arrogant de condamner et de mépriser la douleur qui fut la vôtre… » ? 
 
Devrons nous en conclure que vous nous méprisez ? Devrons nous en conclure que vous vous montrez arrogant ? 
 
Si tel devait être le cas, nous ne manquerions pas de nous en  
souvenir… et de le faire savoir. 
 
Nicole Ferrandis 
 
 

Posté le Khader, le 10-11-2008 08:14, , Membre
15. Trop d'inepties tuent la crédibilité !
Bonjour à toutes et tous les internautes, 
 
Le rapport KASPI (PE) est un ensemble d'inepties qui tuent sa crédibilité car, visiblement, le Sieur André KASPI ne sait pas de quoi il parle. D'ailleurs, son statut de prof d'histoire lui confère-t-il la légitimité à parler, au nom du Peuple Français, sur des questions patriotiques et mémorielles ? 
 
 
 
André KASPI (PE) !!! 
 
 
Que nenni mes amis (es) ! Surtout, lorsque l'on sait que ce "rapport" avait été commandé, comme par hasard, par Alain MARLEIX (ancien Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants et, non moins, "missile antipatriote" et fervent adepte du 19 mars 1962 et, actuel Secrétaire d'Etat aux Collectivités Locales donc en charge du clientélisme). 
 
En outre, les propos de M. KASPI sont choquants, indécents et diffamatoires, car comment oser associer les Harkis, par exemple, au communautarisme, au clientélisme et à la repentance ? De surcroît, l'instrumentalisation et le clientélisme, à l'encontre des Harkis et leurs Familles, sont le fait des politiciens de droite et de gauche et eux-seuls qui ont su profiter, insidieusement, depuis plus de 46 années, de la misère (via la mort sociale programmée et maintenue depuis 1962 par l'Etat Français !), pour les diviser et les manipuler en contrepartie de "miettes" et/ou de "promesses stériles" !!! 
 
Pour preuve, le discours démagogique et clientéliste, de Monsieur Nicolas SARKOZY, en date du 31 mars 2007, en son QG de Campagne parisien, auquel j'ai pu assister, à l'instar de celui tenu, à l'Elysée, le 05 décembre 2007, qui fut parjure et quasi-repentant, à l'égard des satrapes flnistes, pour satisfaire, dès son retour d'Algérie, aux exigences du "gnome despotique du FLN" Ziziz BOUTEFLIKA et ses "sbires corrompus de très bas-vol" !!! 
 
Comment est-il possible de célébrer, avec sincérité, les victimes militaires et civiles françaises, des conflits en Algérie, Maroc et Tunisie, en choisissant d'aller embrasser, ce jour-là, le terroriste sanguinaire BOUTEFLIKA ayant du sang, sur les mains et la conscience (si d'aventure il en avait une !), de Français génocidés (150000 Harkis, plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs et 500 soldats métropolitains après le pseudo cessez-le-feu du 19 mars 1962) ??? 
 
En outre, il est, parfaitement, légitime de commémorer, sur notre territoire national, nos valeureux Anciens Combattants de la France, les Harkis, qui ont subi une tragédie sans précédent, depuis la seconde guerre mondiale, au nom d'une "déraison d'Etat", pour avoir servi loyalement et avec bravoure, la Mère-Patrie, en combattant d’ignobles terroristes pour protéger tous les Français d’Algérie (de toutes origines et confessions). 
 
Déclamer : "Assez de repentance !" (dixit Nicolas SARKOZY) et, ensuite, dire tout le contraire, aux satrapes algériens, est pire que tout car ce "double langage élyséen" fait, in fine, une "repentance de fait hypocrite" !!! 
 
Par ailleurs, il est normal, également, d'organiser une journée pour d'autres faits marquants (déportation, esclavage, ...), à partir du moment où ces journées ne sont pas récupérées à des fins idéologiques, politiques et de repentance outrancière pour dénigrer la République Française. 
 
En quoi serait-ce si néfaste de se souvenir d'un passé trouble et récent ayant détruit la vie, de centaines de milliers de gens voire de millions (Harkis et leurs Familles, Pieds-Noirs, Juifs, ...). 
 
En revanche, l'échec de la participation importante, aux journées mémorielles, provient, d'une part, de la lâcheté politique, des politicards de tout bord, ayant cru devoir céder, pour des motifs obscurs (bien avant que les binationaux, issus des regroupements familiaux massifs et anarchiques à compter de 1975, n’aient acquis le droit de vote dans leurs deux pays respectifs), aux pressions et autres propagandes gauchistes et étrangères (FLN en tête) !!! 
 
Et, d'autre part, c'est de la faute très significative, à la majorité des historiens qui, s'est évertuée, depuis des décennies, à mettre en valeur leur idéologie et, aucunement, la réalité historique en respectant, objectivement, le contexte et la chronologie des évènements. 
 
Enfin, avant de célébrer, il faut rétablir, impérativement, la vérité historique, le civisme, la citoyenneté à part entière (exit la binationalité hybride et anticonstitutionnelle), le patriotisme, l'identité nationale, la souveraineté, ... Pour que nos compatriotes retrouvent le « sens des vraies valeurs républicaines » indispensables pour comprendre la teneur et le fondement des journées mémorielles. 
 
Un pays dont certains habitants insultent, celles et ceux qui ont payé, au prix du sang versé et/ou de leur vie, leur patriotisme sans limites, ne peut assimiler la nécessité de les commémorer a posteriori. 
 
Pour être complet et, hormis quelques très rares cas tangibles, que font l'Education Nationale, nos élus, nos dirigeants & Consorts, pour promouvoir, entre autres, les Journées d'Hommage National aux Harkis (du 25 septembre) et du 05 Décembre pour les Victimes Militaires et Civiles des Conflits en Algérie, Maroc et Tunisie ? RIEN DU TOUT SAUF DE LA DESINFORMATION, DE LA POLEMIQUE ET DE LA PROPAGANDE !!! 
 
Alors, Monsieur KASPI (PE), honte à vous pour ce rapport sans rapport tenant à replonger, manifestement, dans les oubliettes de l'Histoire, les Harkis et leurs Familles et les Pieds-Noirs, pour des raisons strictement idéologiques et corporatistes. 
 
En laissant le choix des commémorations nationales non grata, aux collectivités locales, ne pensez-vous pas que le clientélisme et les pressions communautaristes vont, au contraire, exploser ? Mais, peut-être, est-ce là une manière sournoise de faire passer le 19 mars 1962 ??? 
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI  
 
 

Posté le samo, le 10-11-2008 09:15, , Invité
16. ??? !
Salam, 
 
Y a-t-il eu inauguration ou pas à reuil-malmaison ?
 

Posté le AFP, le 10-11-2008 20:12, , Invité
17. KASPI suscite la polémique
Alléger les commémorations? L'historien André Kaspi suscite une polémique 
il y a 50 min 
 
Thomas MORFIN Imprimer  
Y a-t-il une "inflation" de commémorations? L'idée de l'historien André Kaspi de limiter à trois ces journées nationales -8 mai, 14 juillet et 11 novembre- suscite une polémique, touchant à l'ultra-sensible mémoire française. Lire la suite l'article 
 
A la veille du 90e anniversaire de l'armistice de 1918, M. Kaspi a jeté un pavé dans la mare. 
 
Dans un rapport qu'il doit remettre mercredi au secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel, ce spécialiste des Etats-Unis et de la Seconde Guerre mondiale réprouve une "inflation" commémorative en cours "depuis 1999" (sous la présidence Chirac), relevant parfois du "clientélisme" ou du "communautarisme". 
 
Il propose, a-t-il indiqué lundi à l'AFP, de donner "une signification particulière" et nationale aux seuls 8 mai, 14 juillet et 11 novembre, qui sont aussi les uniques jours fériés. 
 
Les autres dates (journée de la déportation, abolition de l'esclavage...) auraient "un statut régional" ou "communautaire", mais aussi éventuellement -quoique moins souvent- "national". 
 
"Il y a un risque de désintérêt de la jeunesse pour ces commémorations, c'est pour ça qu'il faut réfléchir à leur nombre", a avancé l'historien, réfutant toute idée d'en supprimer une. 
 
Avant même la présentation de ce rapport commandé par son prédécesseur Alain Marleix, Jean-Marie Bockel a mis les points sur les i, se disant "contre la remise en cause de commémorations existantes, qu'elles soient nationales ou autres". 
 
Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, s'est déclaré aussi "totalement hostile" à une suppression de ces "rendez-vous nationaux", exprimant le souci de "reconstituer une identité française". 
 
Il n'a pas exclu "des rendez-vous supplémentaires de commémoration, pas forcément des jours fériés d'ailleurs", pour l'Europe par exemple. 
 
Selon Le Journal du Dimanche, le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, s'apprête à proposer que le 8 mai, célébrant la victoire sur l'Allemagne nazie, "soit remplacé par une journée de l'Europe le 9 mai". 
 
Jugeant prématurée la création d'un jour férié commun aux pays de l'Union européenne, l'UMP s'est dite "extrêmement attachée au 8 mai et au 11 novembre". 
 
"Il y a des dates qui parlent sans conteste à tous les Français", a fait valoir l'ancien ministre PS de la Défense Paul Quilès, se demandant toutefois si "la multiplication des commémorations ne risque pas d'en affaiblir la portée". 
 
Si le ministre de la Défense Hervé Morin s'est montré sur RTL très prudent - "il faut que le sujet soit évoqué et discuté, c'est le principe même d'un rapport" - des associations n'ont pas tardé à monter au créneau. 
 
Le président du Conseil représentatif des associations noires (Cran), Patrick Lozès, a mis en garde contre le risque d'une "concurrence des mémoires indigne". 
 
Le président du Mrap, Mouloud Aounit, a fustigé "une inquiétante stratégie visant à créer un climat pour disqualifier certaines lois mémorielles existantes", notamment les lois Gayssot (contre la négation du génocide des juifs) et Taubira (qui reconnaît traite négrière et esclavage comme crimes contre l'humanité). 
 
Nicolas Sarkozy avait fait du refus de la "repentance" un leitmotiv de sa campagne présidentielle. 
 
Le président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, doit recevoir le 19 novembre le rapport d'un groupe de députés qui, selon le JDD, se prononcerait contre de nouvelles lois sur les questions de mémoire. 
 
 

Posté le Khader MOULFI, le 10-11-2008 20:32, , Invité
18. Et les Harkis, PN & Consorts ?
Bonsoir à toutes et tous les internautes, 
 
Apparemment, on tient vraiment à nous faire disparaître, pour l'éternité, puisque l'AFP semble avoir omis d'interviewer, des Rapatriés et autres vrais Anciens Combattants d'AFN et, de citer, dans sa dernière dépêche, les journées d'hommages aux Harkis (25 septembre) et aux Victimes Militaires et Civiles des Hostilités en Algérie, Maroc et Tunisie :? !!! 
 
De toute manière, KASPI va au "casse-pipe", avec son rapport bidon (au fait, combien a-t-il coûté aux contribuables français ce torchon antipatriotique :p ?) car, il ne sait pas où il a mis les pieds en méprisant les "valeureux serviteurs loyaux de la République". 
 
Pour répondre à ta question, mon Cher Samo, je n'ai aucune nouvelle, pour le moment, quant à l'inauguration (ou non) du Square du 19 mars 1962, à Rueil-Malmaison, par la FNACA et Patrick OLLIER, puisque c'est le "black-out" total au niveau de la presse, des médias et sur le Net. Si quelqu'un avait des news vérifiées, merci de nous en informer. 
 
Je reviendrai, prochainement, sur l'histoire du drapeau flniste piétiné, à juste titre, par des soldats français, car il y en marre de se faire "coloniser", jour après jour, par les "chevaux de Troie du FLN" (ou plutôt les mulets voire les ânes binationaux) :grin ! Et, le droit des Peuples à leur indépendance et souveraineté dans leur propre pays 8) ???  
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI
 

Posté le Kader CHEBAÏKI, le 11-11-2008 16:36, , Invité
19. 19 mars
Comme le disait un certain président, Jacques CHIRAC, pour ne pas le nommer : "Ce n'est pas aux ministres ni au politique ni à certains fonctionnaires d'écrire l'Histoire !". Alors qu'on laisse aux vrais historiens le soin écrire l'Histoire car à chacun son travail et les vaches seront bien gardées.
 

Posté le INFO RTBF, le 12-11-2008 14:23, , Invité
20. Trop de commémorations en France ?
Trop de commémorations en France ?  
10.11.08 - 16:50 Une polémique est née en France à propos des commémorations nationales : selon un rapport commandé par le gouvernement, elles seraient trop nombreuses. Des douze commémorations, il faudrait n'en garder que trois.  
 
Le Secrétaire d'Etat français aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel a commandé à l’historien André Kaspi un rapport sur l'"allègement des commémorations". Ce rapport doit être remis officiellement mercredi, mais la presse en a déjà eu connaissance. André Kaspi estime que les commémorations historiques nationales, actuellement au nombre de douze, sont trop nombreuses. Il ne faudrait en conserver que trois, selon lui : celles du 8 mai (fin de la Seconde Guerre mondiale), du 14 juillet (fête nationale) et du 11 novembre (fin de la Première Guerre mondiale). 
 
André Kaspi propose de garder des cérémonies plus réduites, locales ou limitées à une seule année pour les autres dates, mais de donner une signification particulière et nationale aux dates du 8 mai, du 14 juillet et 11 novembre, les seuls jours fériés officiels en France. Il faudrait associer à ces commémorations un public plus large, et y associer notamment la jeunesse. 
 
C’est l’ancien Président Jacques Chirac qui a instauré six des douze dates de commémorations nationales : la célébration de l'abolition de l'esclavage le 10 mai, les hommages aux morts de la guerre d'Indochine le 8 juin, aux Justes de France (qui ont sauvé des juifs pendant l'occupation nazie) le 16 juillet, aux Harkis (supplétifs algériens de l'armée française) le 25 septembre et aux morts de la guerre d'indépendance algérienne le 5 décembre. Selon le rapport Kaspi, le communautarisme est une source de nouvelles demandes de commémorations. Cette tendance a été dénoncée pendant sa campagne présidentielle par Nicolas Sarkozy, qui y voyait une tendance excessive à la "repentance". 
 
Le Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN) a protesté contre le rapport Kaspi : il craint que la suppression de certaines dates déclenche une « concurrence des mémoires". "Cela ne serait pas digne de commémorer l'esclavage ? Cela ne serait pas digne de rappeler que l'Etat français a eu une responsabilité dans la déportation des Juifs ? Cela ne serait pas digne de célébrer les Harkis qui se sont battus pour la France ?", se demande le CRAN. 
 
Le Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP), a aussi condamné les conclusions du rapport, expliquant que "en matière de lutte contre le racisme, les commémorations sont des actes précieux de prévention pour réfléchir aux logiques, attitudes qui ont permis l'horreur, voire l'irréparable".  
 
L’UMP se dit déclaré "extrêmement attachée" aux célébrations des 8 mai et 11 novembre, mais juge prématurée l'instauration d'une journée fériée de l'Europe suggérée par le Secrétaire d'Etat français aux Affaires Européennes Jean-Pierre Jouyet. 
 
 

Posté le Khader, le 13-11-2008 11:00, , Membre
21. Radio Scoop
Bonjour à toutes et tous les internautes, 
 
J'ai été interviewé, par téléphone, de Roubaix, sur Radio Scoop (Lyon), sur la question : "Pensez-vous qu'il y a trop de commémorations ?" et, j'ai pu donner notre vision des choses, parmi plusieurs invités, mercredi 12 novembre 2008 entre 19H20 et 20H10. 
 
Je ne sais pas si l'émission est disponible, sur le Net, pour celles et ceux qui désireraient l'écouter mais, je vais me renseigner et mettre, le cas échéant, les liens en ligne. 
 
Affaire à suivre... 
 
A.F. Très Cordialement, 
 
Khader MOULFI
 

Posté le France Soir, le 21-11-2008 09:17, , Invité
22. Gilbert COLLARD
Kaspi contre le gaspillage de commémorations 
Gilbert Collard, le samedi 15 novembre 2008 à 04:00  
 
 
Une commission présidée par l’historien André Kaspi a proposé de réduire de douze à trois le nombre de dates de commémorations nationales, qui ont connu, il est vrai, une véritable inflation sous Jacques Chirac. La grave question est donc posée : faut-il alléger le calendrier des inaugurations ?  
 
Faut-il se plaindre que nous ayons en France trop de commémorations ? Il est vrai qu’à lui seul Jacques Chirac avait institué six nouvelles dates en l’espace de quelques années ; il avait décidé de commémorer l’abolition de l’esclavage le 10 mai, de rendre hommage aux morts d’Indochine le 8 juin, aux Justes de France le 16 juillet, aux harkis le 25 septembre, aux morts d’Algérie le 5 décembre. 
 
Il s’agit là vraiment d’un chapelet dans la commémoration de la repentance. Jacques Chirac avait une prédisposition à se repentir de l’histoire, mais jamais de lui-même. Quels arguments peut-on développer contre ses commémorations ? D’après les spécialistes, elles revêtent un caractère spécifique et catégoriel. Ce qui signifie en langage courtois que le clientélisme pour un communautarisme mémoriel ne cesse de générer de nouvelles revendications, et qu’à la longue chaque communauté ayant eu à souffrir à un moment ou à un autre d’un fait de l’histoire pourrait être à même de demander que soit commémoré l’événement qui l’a traumatisée. 
 
On peut certes déplorer les commémorations à caractère singulier, mais en revanche on ne peut se plaindre que la France aime à célébrer son histoire. En quoi est-il déplacé de rendre consacré un jour de mémoire aux harkis et aux morts d’Algérie ? Les harkis et les morts d’Algérie méritent que l’on se souvienne d’eux. Commémorer l’abolition de l’esclavage le 10 mai relève d’une commémoration universelle, qui n’a pas à vrai dire sa place dans l’histoire particulière de la France. 
 

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