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Historique du sujet: Sarkozy nous aime à nouveau !!!!

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il y a 10 ans, 6 mois #806

Khader

Bonjour Yannick et à toutes et tous les internautes,

Apparemment, patriote82 n'a pas, encore, compris qu'il était sur un site militant pour la justice et les droits en faveur des Harkis et leurs Familles (?).

Ses déclarations seraient identiques au fait de trouver anormal que sur le site de la SPA, on parle, essentiellement, d'animaux ou que sur celui d'un syndicat, l'on évoque, en priorité, les droits des travailleurs.

Je m'explique, très difficilement, les attaques injustifiées et injurieuses, de patriote82, nous taxant de "communautaristes" alors, que sauf erreur de ma part, les RONA n'ont ni la vocation ni la volonté de vivre, entre RONA et, ainsi, de tenter d'obtenir, in fine, la création d'un "Harki's Land" !!!

Si d'aventure patriote82 n'acceptait pas, notre combat, libre à lui de quitter, sans délai, ce site, en lui rappelant notre règlement intérieur et que l'on se fiche de son jugement inepte.

Je conseille, à tous les amateurs de boxe, de suivre, cette nuit, sur Canal +, le combat entre Oscar DE LA HOYA et Floyd MAYWEATHER, qui sera, logiquement, un grand moment pugilistique.


A.F., Très Cordialement,

Khader MOULFI
il y a 10 ans, 6 mois #800

yannick

A Patriot82,
je n'ai pas l'impression depuis que je fréquente ce site d'avoir à faire à des gens qui font passer la nation au second plan, c'est plutôt le contraire quand on lit les articles de KM et les contributions au forum.
Par contre il arrive qu'un groupe de citoyens ait un contentieux historique ou autre avec son Gouvernement ou son Etat parce qu'a un certain moment LEUR Etat a été défaillant et ne les a pas protégés quand ils en avaient besoin.
UN gouvernement français a décidé en 1962 d'abandonner à leur sort des français dont il était responsable moralement et juridiquement. Tant que cette responsabilité n'aura pas été assumée, et la Mémoire Historique réhabilitée il y aura un Contentieux Historique. Tant que les conséquences matérielles et sociales de l'abandon et du séjour dans les camps n'auront pas donné lieu à une juste réparation pour ces citoyens et leurs familles, il y aura un Contentieux Economique et Social.
C'est parce que ce groupe de citoyens a été exclu en fait et en droit (réintégration dans la nationalité)par l'Etat français, qu'il est devenu une "communauté" qui doit encore se battre pour obtenir qu'un Gouverment se décide enfin à régler le Contentieux.
La réalité, c'est qu'il ne suffit pas de se sentir français pour être reconnu comme tel et que, au pays des Droits de l'Homme, certains sont plus égaux que d'autres ce qui est contraire à la devise de la République.
Pour ma part je pense que revendiquer sa place au sein de la Nation sur un pied d'égalité avec tous les autres citoyens quelles que soient leurs origines ou leurs engagements politiques c'est montrer clairement qu'on la met au premier plan et qu'on veut faire respecter cette Egalité qu'il ne suffit pas de proclamer.
il y a 10 ans, 6 mois #790

Mirabilise

Bonjour à toutes et à tous,

Apparemment, le lien ne fonctionne pas dans mon post. Voici donc, le copier/coller du discours :

Cordialement,

Malika

"Intervention de Nicolas SARKOZY
Rencontre avec les représentants des Harkis
Samedi 31 mars 2007 - Siège de campagne

Mesdames et messieurs les Présidents d'associations,
Mesdames et messieurs,

Permettez-moi de vous dire toute la fierté, le respect et l'émotion que j'éprouve à vous accueillir, vous les Harkis.

C'est un rendez-vous d'honneur. C'est un rendez-vous avec des hommes qui se sont battus pour la France et pour ses idéaux. C'est un rendez vous avec leurs enfants qui ont raison d'être fiers de leurs parents.

Oui, je suis fier que notre République compte des femmes et des hommes de votre trempe. Citoyens français, vous l'êtes par le courage que vous avez montré dans la guerre d'Algérie ; vous l'êtes par le choix que vous avez fait en 1962 ; vous l'êtes par les épreuves que vous avez subies ensuite ; vous l'êtes peut être un peu plus que d'autres.

Notre rencontre est aussi un rendez-vous avec notre histoire, avec ses pages les plus douloureuses, avec ses pages si mal connues et souvent déformées.

* * *

Je veux rendre hommage aux soldats que vous fûtes. Des soldats qui ont combattu dans l'armée française, contre la rébellion indépendantiste de 1954 à 1962.

Harkis, Moghaznis, tirailleurs, spahis, membres des forces régulières ou des forces supplétives, des groupes mobiles de sécurité, des groupes d'autodéfense et des sections administratives spécialisées : vous êtes plus de 200.000 à avoir pris les armes pour la République et pour la France, pour défendre vos terres et pour protéger vos familles.

Votre point commun est d'avoir toujours fait le choix de la France. Vous avez donné votre courage. Vous avez donné des vies avant le 19 mars 1962 et pire encore après le 19 mars.

Je défendrai votre demande que soit reconnu aux Harkis victimes de la captivité, le titre de « prisonnier de guerre ».

Je demanderai votre demande que tous les anciens supplétifs, y compris en métropole, soient considérés comme des anciens combattants.

Vous avez vécu, avec dignité, la difficile épreuve de l'implantation en France. Pour beaucoup d'entre vous, parfois très jeunes, la guerre a été le premier des déchirements de la vie.

La nation a un devoir moral envers vous imprescriptible et infini.

Je n'oublie pas qu'avant la guerre d'Algérie vos aînés ont combattu pour le drapeau français, sur tous les continents, et dans les heures les plus tragiques de notre histoire. Je n'oublie que la libération, nous vous la devons aussi. Je n'oublie pas les combats meurtriers de Monte Cassino, la libération de Toulon, Marseille, Lyon, Dijon, Belfort ainsi que les Vosges et l'Alsace.

Vous, les Harkis, vous avez perpétué la mémoire de ces soldats, dans l'honneur et le dévouement.

L'initiative du Président de la République d'instaurer la journée du 25 septembre comme journée d'hommage national aux Harkis et anciens supplétifs était juste. Je trouve remarquable et particulièrement mérité que, dans le calendrier de nos commémorations nationales, la seule journée dédiée à une unité combattante et non pas à une date le soit aux Harkis.

Cet hommage est légitime et juste. Tout comme il est légitime et juste que soit enfin dédiée une journée nationale aux « Morts pour la France » en Afrique du Nord, le 5 décembre. Il n'est pas question de revenir sur ces dates. Il n'est pas question de célébrer officiellement le 19 mars.

La loi du 23 février 2005 a été une véritable reconnaissance pour vous et je souhaite qu'elle soit pleinement appliquée.

Le Mémorial de la France d'Outre mer à Marseille verra le jour en 2009 et les associations de rapatriés auront leur place dans le comité de pilotage.

Je souhaite, également, la création rapide d'une Fondation pour la mémoire sur la guerre d'Algérie. Les Harkis y ont toute leur place, avec les autres rapatriés. Dirigée par vous et pour vous, cette fondation aura vocation à mettre en lumière vos histoires, vos cultures, vos richesses.

Une Fondation qui puisse participer au financement d'événements, d'ouvrages, de films mais aussi à l'attribution de prix ou de bourses. Une fondation qui puisse promouvoir la population des anciens supplétifs et de leurs enfants. Une Fondation qui puisse poursuivre l'oeuvre de mémoire engagée. Je puis vous assurer que les engagements financiers de l'Etat, et de ses partenaires, seront à la hauteur des enjeux.

* * *

Pour les Harkis et leurs familles, les accords d'Evian en mars 1962 ont marqué la fin des hostilités militaires, mais pas la fin des souffrances. D'autres épreuves, d'autres massacres incommensurables, incompréhensibles aujourd'hui, insupportables se sont ajoutés à des années de souffrance.

Près d'un million de Harkis ont cherché la protection de l'armée française pour demander le rapatriement en métropole. En l'absence de plan d'évacuation ou, il faut le dire, de volonté politique, seuls 10% d'entre eux purent s'établir en France entre 1962 et 1968. Je mesure combien cette mémoire, cette réalité est insupportable.

Le premier devoir, c'est la vérité. Je le dis : la France, en quittant le sol algérien, n'a pas su empêcher les massacres. Elle n'a pas su ou pu sauver ses enfants, ses enfants dont vous faites partie.

Les Harkis ne sauraient demeurer les oubliés d'une histoire enfouie. Ils doivent désormais prendre toute leur place dans notre mémoire. Les anciens des forces supplétives, les Harkis et leurs familles, ont été les victimes d'une terrible tragédie. Les massacres commis en 1962, frappant les militaires comme les civils, les femmes comme les enfants, laisseront pour toujours l'empreinte irréparable de la barbarie.

Qu'ils soient tombés avant ou après le cessez-le-feu de mars 1962, nous devons à tous les Harkis et leurs familles l'hommage du souvenir. C'est pour la France une question de dignité et de fidélité. Ne laissons pas l'oubli recouvrir la mort et les douleurs du passé! Ne sacrifions pas une nouvelle fois les Harkis!

Je comprends le sentiment d'abandon et d'injustice que vous avez pu éprouver. Et je partage votre amertume devant certaines attitudes et certains propos.

Les propos de certains élus dont je ne veux pas citer le nom sont outrage non seulement à votre communauté, mais à la France.

* * *

Les questions de mémoire sont centrales mais le débat ne saurait se limiter à cette dimension. Je veux maintenant évoquer votre condition socio-économique.

Je connais les conditions difficiles, parfois inadmissibles, de votre retour en France, alors même que vous aviez choisi avec vos familles de vous ranger aux côtés de la France.

Je sais l'accueil souvent indigne que vous avez reçu. Je sais les conditions d'extrême détresse, dans des camps de transit, dans des centres d'accueil, dans des hameaux de forestage : Bourg Lastic, Le Larzac, La Rye, Bias, Saint-Maurice l'Ardoise, Château Lascours et évidemment Rivesaltes. Les difficultés de l'accueil initial tenaient pour partie aux divisions d'une France profondément marquée par le conflit algérien, et qui n'était pas préparée à l'accueil des rapatriés.

Je sais le temps trop long qu'il a fallu pour prendre des mesures permettant d'améliorer votre accueil. Ce cumul de difficultés socio-économiques a évidemment eu des conséquences sur les générations suivantes.

Il faut aujourd'hui réparer les erreurs commises. Personne ne peut plus contester les difficultés de vie dans les camps. Les jeunes ont souffert, victimes de l'installation trop précaire de leurs parents. Leur scolarité, leur formation se sont déroulées dans des conditions difficiles, des conditions qui ne vous ont pas tous placés sur la même ligne de départ dans la vie.

La communauté nationale a certes commencé à prendre en compte cette situation, notamment par les lois de 1987, 1994 et 2005.

Ces mesures ont permis d'améliorer la situation des rapatriés. De très nombreux enfants de Harkis ont réussi, j'en ai la preuve vivante devant moi aujourd'hui. Ils ont réussi par leurs efforts, ils ont réussi grâce à l'environnement familial et aux sacrifices consentis par leurs parents. Le rappeler, valoriser ces réussites, ce n'est pas sous-estimer les difficultés que nombre d'entre vous rencontrent encore. C'est donner une image des Harkis et de leur famille qui soit une image digne et responsable de citoyens français qui rencontrent des épreuves mais qui savent y faire face.
La France ne serait pas la France sans vous, vos exemples et votre courage. Vous avez porté les valeurs de vos villages kabyles, rifains, chenaoui, des Aurès et d'ailleurs : honnêteté, droiture, goût de l'effort, sens de la parole donnée.

De nombreuses difficultés demeurent. Pour que nous progressions, plusieurs conditions sont indispensables. J'ai besoin de vous et des associations. J'ai besoin d'une nouvelle politique de l'Etat.

Vous avez été les victimes d'une double discrimination : discriminés parce que la France vous a mobilisé et vous a abandonné ; discriminés parce que vivre dans un camp n'offre pas les mêmes chances au départ de la vie.

Si je suis élu, je m'engage à faire pour vous une discrimination positive, doublement positive, la discrimination positive « plus, plus ». Vous êtes, vous les enfants de Harkis, les premières personnes vers qui nous devons engager une politique de discrimination positive.

Cela veut dire une politique individualisée de formation - des formations et concours spécifiques d'accès à l'emploi public doivent être organisés Je l'ai fait dans la police nationale. Je le ferai pour vous, et vous avant les autres.

- une politique individualisée d'accès à l'emploi - les meilleurs cabinets de placement privés doivent être mobilisés pour vous - une politique individualisée d'accès au logement

- une politique particulière d'accès aux fonctions et postes politiques - et je pourrai poursuivre longtemps.

Je suis convaincu que c'est avec vous que nous réussirons cette politique car vous avez été les premiers à démontrer votre attachement à la France.

* * *

Je ne peux achever mon propos sans évoquer l'Algérie, pays que je connais bien et dans lequel je me rends régulièrement à l'invitation de ses dirigeants.

L'Algérie et la France : deux destins communs. Et si, enfin, on regardait ensemble, des deux côtés de la Méditerranée, cette histoire partagée, source de tant de souffrances, pour vivre ensemble un peu mieux, s'aimer mieux, se comprendre plus ?

Vous, les Harkis, êtes au coeur de cette douloureuse relation franco-algérienne. Là-bas, certains vous traite de traîtres ou de ''collaborateurs''. A tort : vous êtes simplement des Français ayant choisi de rester Français. Quoi de plus légitime et louable?

Face à ce ''passé qui ne passe pas'', il faudra bien un jour regarder les choses en face. Il faudra bien un jour rendre hommage aux victimes de cette ''guerre sans nom'', sur les deux rives, des victimes auxquelles on doit enfin donner des visages.

De 1830 à 1962, les deux histoires de la France et de l'Algérie ont été liées. D'un côté comme de l'autre, sachons regarder le passé en face. Reconnaître ses blessures, sa dimension tragique. Accueillons ensemble les mémoires, toutes les mémoires. Respectons toutes les victimes de la guerre d'Algérie, toutes celles et ceux qui ont combattu dans la sincérité de leurs engagements. Celles et ceux qui n'ont pu voir se lever les jours de l'Indépendance, comme celles et ceux qui ont dû se résoudre à l'exil.
Personne ne peut plus défendre le système colonial : nous savons tous la profonde injustice qu'il faisait aux "indigènes" (code de l'indigénat, citoyens de plusieurs catégories).
Mais nous savons aussi qu'il ne faut pas confondre ce système politique, condamnable, et l'action des personnes qui cohabitaient sur place, qui coexistaient de manière pacifique et humaine, dont le souvenir mérite le respect.

Le travail de mémoire est douloureux pour chaque peuple, il ne faut pas le brusquer, il appelle à des efforts réciproques. Il faudra encore du temps pour parvenir peu à peu, dans le respect de l'histoire telle qu'elle a été, à des mémoires moins contrastées.
S'il ne faut pas oublier le passé, si nous avons un devoir de mémoire et de reconnaissance, je suis hostile à la repentance systématique. Il faut arrêter de demander à la France d'expier son passé, de demander aux enfants de se repentir des fautes des pères, de réécrire l'histoire avec les préjugés d'aujourd'hui, de nourrir la honte d'être Français au lieu de chercher les raisons d'en être fier.

Privilégions ce qui nous unit, par le coeur et par la raison. Le premier de ces liens, c'est naturellement une extraordinaire richesse d'hommes et de femmes. Un Français sur six a un lien charnel avec l'Algérie, qu'il en soit originaire d'avant ou d'après l'Indépendance. Ce sont des millions de personnes : Première, deuxième, troisième générations de rapatriés.
Je rêve de relations apaisées entre les deux rives de la Méditerranée. Les relations entre la France et l'Algérie sont si spéciales et si précieuses, tissées au fil des siècles. Elles sont une richesse inestimable pour nos pays et pour nos peuples.

J'ai proposé de bâtir une Union de la Méditerranée. Seul un rapprochement politique avec nos voisins méditerranéens peut nous permettre à la fois de tenter de résoudre les problèmes de sécurité et de promouvoir efficacement les libertés et le développement. Le rêve européen a besoin du rêve méditerranéen. Cette Union Méditerranéenne devra prendre en charge les questions de lutte contre le terrorisme, la gestion concertée des migrations, le développement économique et commercial, l'écologie et la promotion de l'Etat de droit.

Lors de mon déplacement à Alger en novembre dernier, j'ai évoqué la question de la libre-circulation pour les Harkis et leurs descendants.
Je veux continuer à travailler à l'amélioration des flux légaux de personnes dans les deux sens. Je souhaite que les familles installées des 2 côtés de la Méditerranée puissent se revoir régulièrement, à condition bien évidemment que cela se fasse de manière légale. Cela vaut aussi pour les Harkis, qui sont des Français à part entière. J'estime que les anciens combattants doivent pouvoir se rendre quand ils le souhaitent en Algérie, comme tous les autres Français.

Si je suis élu, je m'attacherai à ce qu'aucune discrimination ne soit possible entre citoyens français sur ces questions de circulation.

Vous avez le droit de retrouver vos familles et vos amis. Vous avez le droit de vous rendre sur les tombes de vos parents

* * *

Aujourd'hui, le mot harki doit être un terme de fierté et de respect, un terme honoré par l'ensemble des citoyens français. Il doit l'être car il est porté par des citoyens français qui ont donné leur sang pour cela. Oui, être harki aujourd'hui c'est pouvoir dire : "je suis Français par le choix et par le sang".

Je me réjouis que l'ensemble de nos concitoyens se montre de plus en plus sensible à votre histoire. Soyez rassurés et comptez sur moi ! Si je suis élu, je veillerai à ce que vos enfants et vous-mêmes ayez toute votre place dans notre communauté nationale.

Je m'étais engagé, le 7 avril 2004 à me rendre au camp de Bias. Je tiendrai cette promesse, je l'espère dans les toutes prochaines semaines. C'est un engagement de coeur.

Je vous remercie. »
il y a 10 ans, 6 mois #789

KIM

Et Le Pen, il ne fait de communautarisme quand il dit préferer sa soeur à sa cousine et sa cousine à sa voisine ? C'est encore plus autharcique et c'est comme vous le dites si bien : TRIBAL. Bientôt il vous demandera votre ADN pour être personna grata à ses yeux. Cela ne vous interpelle pas quand il reproche à Sarko ses origines? Je pense que tous les encartés du FN dont le nom a une consonnance étrangère, et ils sont en nombre, ont du être refroidis par cette énième petite bourde. C'est ce qu'on appelle "chassez le naturel, il revient au galop".
En ce qui nous concerne, nous ne voulons pas nous diluer dans la masse, cela arrangerait trop de gens. Nous sommes une communauté qui a beaucoup souffert et nous comptons le faire savoir et le faire reconnaître quitte à être communautaristes.
Quant au patriotisme, je crois que personne n'a de leçon à nous donner sur ce sujet, nos parents ont payé plus que n'importe qui l'appartenance à cette nation.
il y a 10 ans, 6 mois #784

patriote82

Ce qui me gene dans votre discours , c'est qu'ils sont des discours communautaristes.

Vous faites en effet passer votre appartenance communautaire avant votre appartenance a la nation , et je condamne cela .

Pour ma part , je suis Français avant tout ! avec une origine Algerienne par ma mere soeur de harki .


Je suis hostile a toute sorte de loi specifique anti-raciste , car je suis pour la liberté d'expression tant qu'elle n'atteind pas la diffamation et l'atteinte a l'honneur ....reconnaissez a ce sujet , qu'il n'existe pas de loi raciste anti-blanc , anti Francais( ecouter 113 ou autre rappeurs du genre ) , et anti-chretien .


Le racisme et le mepris des harkis n'est que le fruit de la politique de nos dirigeants au pouvoir de "droite" comme de gauche depuis plusieurs decennies , raison pour laquelle je vote FN .
J'estime que le patriotisme , la cohesion de tout les citoyens autour de la patrie , la fierté d'etre Français , créerait à mon sens une cohesion et une unité qui exclurait tout racisme .....mais quand un pays vote a 75% pour Bayrou , Sego , Sarko qui eux sont pour une logique communautaire ,la tribalisation de la France , je vois qu'on en prends pas le chemin , au contraire meme , c'est de pire en pire et le racisme perdurera ....
il y a 10 ans, 6 mois #783

Mirabilise

Bonjour à toutes et à tous,

Voici également, la version HTML du fichier :

www.senateursump94.com/asp/photos/Harkis%2031mars.doc.

Concerne le discours de Nicolas SARKOZY, du Samedi 31/03/2007.

Cordialement,

Malika
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