Quand France 2 fait l'apologie des crimes du FLN, le Service Public se met hors-la-loi !!!

Nouveau camouflet institutionnel à l'encontre des Harkis, leurs Familles et des Pieds-Noirs !!!

Un exemple criant de vérité sur la réalité du FLN et de ses poseurs de bombes mis à l'honneur par France 2 !!!

La France est-elle la victime, d'un très puissant "maraboutage flniste", pour être aussi soumise, à ces "satrapes corrompus et anti-français" ? Bien entendu, lorsque j'évoque la "France", ce n'est pas la Nation et la Patrie mais, ses "dirigeants dénués du sens de l'honneur et du devoir", ayant fait pleurer de honte et de tristesse, Marianne, comme en atteste notre page de garde (http://www.coalition-harkis.com/).

Plus le "gnome despotique du FLN", Ziziz BOUTEFLIKA et ses "sbires de bas vol", insultent, les Français (es) et, plus nos "politiciens au plus haut plan", Jacques CHIRAC, Nicolas SARKOZY, François HOLLANDE, ... Vont lui "lécher les bottes", tout en lui faisant des "papouilles enflammées et de soumission"  !!!

Il est vrai que l'Etat français, sous couvert de son statut dévoyé de "pays des droits de l'homme et du citoyen", affectionne, davantage, les "dictateurs les plus abjects de la planète", que les "démocrates éprouvés".

Depuis 44 annéestoutes nos institutions (incluant l'Education Nationale truffée de gauchistes extrémistes) ont laissé se diffuser, sans broncher, la "propagande flniste", qui prétend, d'une manière mythomane, que l'ALN aurait "gagné la guerre" mais, DE QUI SE MOQUE-T-ON ? Sans parler de l'intoxication, autour des Harkis, qui n'ont fait que combattre, légitimement, ces "voyous sanguinaires" ayant tué, massacré, violé, torturé, racketté, ... Plus de "populations civiles berbères et arabes" (et européennes) que de soldats sur les champs de bataille !!! 

Et-là, "cerise sur le gâteau", je viens d'apprendre, par nos amis de www.lecri.net, que France 2 s'apprête à projeter, le jeudi 11 janvier 2007 à 23H00, dans le cadre de l'émission INFRAROUGE, le film "La Bataille d'Alger" (inédit à la TV) d'Yves BOISSET, en donnant, ensuite, la parole à des "poseuses de bombes du FLN" !!! 

Il est temps de cesser, le "2 poids 2 mesures", de la part de la presse et des médias, car en agissant, de la sorte, France 2 commet le "délit d'apologie de crimes", dès lors où permettre, à des terroristes (même amnistiées), de "justifier" voire de "glorifier", leurs "exactions meurtrières", constitue, à l'évidence, l'infraction pénale visée, notamment, par l'article 24 alinéa 32 et suivants de la Loi du 29 juillet  1881. En se remémorant que le Général AUSSARESSES en avait "pris pour son grade" en son temps !!!  Sans omettre que ces "poseuses de bombes du FLN" sont des terroristes avec du "sang d'innocents français de toutes origines" sur les mains !!!

 

Photos de 2 petites victimes innocentes, des "poseuses de bombes du FLN", lors de l'attentat du Milk-Bar (septembre 1956 à Alger)

 

Je compte adresser, dès demain, une mise en demeure en LRAR, à M. Patrick DE CAROLIS, PDG de France Télévisions, afin d'exiger le retrait, de ce programme et, à défaut, il serait impératif d'engager, collectivement, une procédure judiciaire, devant le tribunal correctionnel de Paris, à son encontre, car trop c'est trop !!!

Et dire que notre ami Amid TOUALBIA va se retrouver, devant le tribunal correctionnel parisien, pour un millionième de cela ! En cette époque trouble, de lutte mondiale contre le terrorisme de toute nature, en faire son apologie idéologique, sur une chaîne publique, nous semble encore plus odieux et immoral !!!

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

 

TRES IMPORTANT

N'oubliez pas notre "opération de soutien à Amid TOUALBIA" (à lire et/ou à relire par le lien suivant : http://www.coalition-harkis.com/content/view/116/2/) qui vous sera "matraquée", pour la bonne cause, tout au long de l'année 2007, afin de vous remémorer que : "Il faut sauver le soldat TOUALBIA, mis en examen abusivement et eu égard à son militantisme actif et désintéressé dans l'intérêt général de tous les Harkis et leurs Familles" !!! Notre "frère de lutte" sera-t-il le premier "martyr de la cause harkie" à tomber en raison de son engagement solidaire ? Pour notre part, nous veillerons à ce que la réponse soit NON et nous vous invitons à nous appuyer massivement en ce sens !!!

 

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Commentaires  

#1
Khader 09 Janvier 2007
Lettre de la coalition au médiateur
Ci-joint la copie de la lettre adressée, par la Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis, que je viens de transmettre, ce jour, à M. Alain LE GARREC (Médiateur des Programmes de France Télévisions).

Très cordialement

Khader MOULFI


P.S. Copie de la lettre.

La Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis

Monsieur le Médiateur des Programmes,

En complément d'une mise en demeure que je vais adresser, dès demain, à M. Patrick DE CAROLIS, PDG du Groupe France Télévisions, je tenais à attirer, votre attention, sur l'émission INFRAROUGE qui diffusera, le jeudi 11 janvier 2007 à 23H00, le film "La Bataille d'Alger" d'Yves BOISSET.

L'objet principal, de nos doléances, réside dans le fait qu'il ne s'agit pas, en l'espèce, d'un documentaire historique mais, à l'évidence, de pure propagande du FLN et de l'apologie de ses crimes, ce qui est, formellement, prohibé par la loi du 29 juillet 1881.

C'est pourquoi, je compte interpeller, en complément, M. Hamlaoui MEKACHERA (Ministre délégué aux Anciens Combattants) et M. Emmanuel CHARRON (Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés rattachée au Premier Ministre), sur les "dérives récurrentes et intolérables" du Service Public, car l'on se remémore, avec consternation, d'un très affligeant "Mots-Croisés" de 2003, dans lequel son animatrice d'antan, Arlette CHABOT, avait cru, elle-aussi, devoir donner la parole à une "poseuse de bombes du FLN".

A toutes fins utiles, je vous prie de trouver, le lien d'un article publié, sur notre site officiel : http://www.coalition-harkis.com/ qui relate de nos présentes réclamations, que vous pourrez lire par le lien suivant : http://www.coalition-harkis.com/content/view/117/2/

Dans l'attente de vous lire,

Très cordialement

Khader MOULFI
#2
Khader 09 Janvier 2007
Témoignages des victimes du milk-bar


Pour bien préparer l'émission " INFRAROUGE"
La bataille d'Alger
diffusée sur la chaine nationale Antenne2,
le jeudi 11 janvier 2007 à 23H00



1- L'Echo d'Alger du 30-1er octobre 1956

2- Opinion d'une victime



3-Témoignage de M. Marc Desaphy, publié dans Paris-Match.

L'attentat du Milk-Bar à Alger

Le 30 septembre, éclataient à Alger deux bombes posées par le F.L.N. Marc Desaphy fut une des victimes...

J'étais en Algérie depuis le 11 mars 1956. Je servais en qualité de sergent à la 60e CTAP sous les ordres du capitaine Egé. Cette unité était stationnée à Hydra, sur les hauteurs d'Alger, au siège de la 10ème division parachutistes aux ordres du général Massu.

Le 26 juillet, éclate la nouvelle de la nationalisation par Nasser du canal de Suez. Très rapidement, nous sommes informés que trois régiments parachutistes sont en alerte. La compagnie de quartier general, la compagnie de transmission, les services médicaux et les autres vont désigner les détachements concernés qui doivent se préparer en vue du départ. Nous allons recevoir des renforts en matériels, notamment des véhicules. Désigné pour partir avec la fonction de trésorier du détachement, je reçois une Jeep en charge. La préparation en août et en septembre est intensive. Entraînements d'embarquement et de débarquement sur les barges LCT, sauts en parachute, en mer ou au sol, exercices de conduite en convoi plus de cent véhicules à la queue leu leu.

Le dimanche matin 30 septembre, a lieu l'un de ces exercices de conduite en convoi qui nous mène à Blida - environ quarante kilomètres - et retour sur Hydra. A midi, le commandement fait savoir qu'il y aura des autorisations de sortie pour l'après-midi. Je décide d'aller à la piscine du Rua à Alger, en compagnie d'une jeune fille d'Hydra. Pour accéder à cette piscine en pleine mer, il faut emprunter un bateau navette. Après la baignade, vers 17h30, nous sortons arpenter la rue d'Isly. Nous entrons au Milk-Bar et nous nous installons debout au comptoir. En entrant, j'aperçois un camarade de ma compagnie, le sergent Paul M., attablé seul. Il rentre de la plage et déguste une glace.

-À 18h30, c'est l'explosion-

Je réagis immédiatement et réussis à me traîner, en rampant vers l'extérieur sur le trottoir... mon pied gauche dans la main droite ! Je le reconnais à la couleur de la chaussette... J'essaie de me confectionner un garrot, mais les morceaux de tissu de ma chemise en lambeaux n'y résistent pas. J'exerce une forte pression avec les deux mains pour tenter d'arrêter le sang qui gicle. Je vois alors arriver vers moi, un capitaine de la Légion étrangère, qui retire sa cravate verte pour m'en faire un garrot au-dessus du genou de la jambe gauche. Instantanément, le sang s'arrête de gicler. J'explique que je suis militaire, ce qui ne se voit plus : mes vêtements sont en lambeaux.

Immédiatement, des véhicules militaires convergent vers le lieu de l'explosion, des véhicules civils sont réquisitionnés. Je retrouverai plus tard le capitaine Vitasse. Il commandait la compagnie de QG de la 10ème DP. Il était de service ce jour-là au commandement de la Xe région militaire, place Bugeaud. Ce 30 septembre, en fin d'après-midi, il s'active à organiser l'évacuation des blessés vers les hôpitaux et cliniques de la ville. Pour l'heure, on m'installe sur le siège avant d'une Jeep, tenant toujours mon pied gauche à la main. Une femme est couchée sur le siège arrière du véhicule. Elle gémira tout au long du transport vers l'hôpital militaire Maillot d'Alger.

Le chauffeur se trompe d'itinéraire. Deux fois, je dois lui indiquer la route. Nous entrons dans la cour de l'hôpital. Enfin, nous allons être soignés. Mais non, je dois attendre : la femme qui est dans la Jeep est plus atteinte que moi, son état nécessite une prise en charge immédiate. Je m'entends encore dire : - Galanterie française : les femmes d'abord. les hommes ensuite ! Mais dépêchez-vous... - Nous étions dimanche soir, il n'y avait qu'un chirurgien de garde. Il fallait laisser le temps aux renforts d'arriver.

Dans ma douleur, je m'étais pris à croire au miracle. Je me dis: « J'ai été transporté rapidement à l'hôpital, mon pied gauche est là, près de moi. Le garrot a produit son effet, le chirurgien va pouvoir greffer artère, veine. nerfs, tendons. Le surlendemain, quand je refais surface, mon premier geste est de passer les mains sur ma jambe gauche : un grand vide après le genou et, sur le mollet de la jambe droite. un énorme pansement. Je suis quasiment sourd : la violence du souffle de la déflagration a fait éclater les deux tympans. Je ne récupérerai jamais totalement mon audition.

Je partage ma chambre avec deux camarades. qui ne se relèvent pas de blessures de guerre, et le sergent Paul M., qui était au Milk-Bar en même temps que moi. Lui aussi a dû être amputé d'une jambe. Tout comme la jeune fille qui était avec moi, transportée dans une clinique privée.

Quelques jours après la tragédie, nous recevons la visite de Mme Massu - Je viens vous apporter, de la part du général, des souhaits de réconfort et de prompt rétablissement. Qu'est-ce qui vous ferait plaisir ? - Du champagne, madame, pour fêter ce moment : nous sommes encore en vie ! « Tu es gonflé ! » me dit mon camarade. J'étais encore sous le choc des blessures, morales et physiques, et de l'anesthésie. Un moment après, Mme Massu revient avec du champagne et cinq verres. Elle débouche la bouteille et en offre un verre aux quatre blessés. Nous trinquons à notre guérison, à notre remise sur pied. Un seul pied, pour Paul et pour moi.

Quelques jours plus tard, c'est le général Massu qui nous rend visite. Il venait voir ses soldats blessés, comme tout grand patron qui aime ses hommes. Prévenu au dernier moment. j'avais eu, cependant, le temps de penser à une question. Après ses souhaits de prompt rétablissement, je lui demande s'il nous remet une décoration, à mon camarade et à moi même. Devant sa stupéfaction, je reprends , « - Dès lors que vous ne nous décorez pas, c'est que nous allons nous en sortir ». Qui ne se souvient avoir vu, dans de telles circonstances, des remises de décorations et, hélas, le lendemain ou les jours suivants, l'annonce du décès du décoré ! Ne pas être décorés était pour nous la garantie que nos vies n'étaient plus en danger ! Après avoir exprimé mes regrets de ne pouvoir partir pour Suez, après toute la préparation effectuée, je précise : - «Si je peux encore servir après mon rétablissement dans un emploi en rapport avec mon handicap, sachez que je serai volontaire ! »-

L'attentats du Milk-Bar et de la Cafétéria, perpétrés le même jour par le FLN, firent trois morts et des dizaines de blessés,dont plusieurs durent être amputés.

Le sergent Marc Desaphy, 24 ans, en 1956, perdra une jambe dans l'attentat perpétré par les poseuses de bombes du FLN. En 1957, il est mis à la disposition de la Maison des Jeunes une oeuvre sociale créée par Mme Massu à Bab-el-Oued.


Archives INA
Archives INA 2
Archives INA 3
Archives INA 4


--------------------------------------------------------------------------------

Ce que vous n'entendrez pas... les victimes n'ayant jamais la parole.

Il se trouve que j'ai déjà vu un film, "La Bataille d'Alger" de Gillo Pontecorvo en 1994. Notre impression d'alors: "Le film est professionnellement bien fait, mais idéologiquement pervers". Pervers en ce sens qu'il insiste surtout sur la répression - par l'Armée française - des horribles attentats du FLN, dont les conséquences, elles, ne sont JAMAIS montrées explicitement (aucune image des victimes APRES les attentats, donc pas de sang ni de douleur ni de panique, ni rien de choquant de ce côté-là pour le spectateur non averti ...). Bref, des attentats non seulement "aveugles"(?), mais surtout " PROPRES"(!). Ceux qui connaissent la RÉALITÉ sanglante de ces attentats me comprendront facilement ....

Nous nous étions dit à l'époque que les responsables du FLN, impuissants à nier la réalité de LEURS propres violences, en étaient réduits à les minimiser, et même à les justifier par "les nécessités et les conditions de la guerre urbaine", bref de les "blanchir", dans tous les sens du terme. Yacef Saadi = "Monsieur Propre" ?

"La fin justifie les moyens", n'est-ce pas ? Et tant pis pour les victimes civiles innocentes, évidemment ...

C'est bien la version des choses des "héros et héroïnes de la Bataille d'Alger" (dixit Zohra Drif : "Nous ne pouvions pas faire autrement"...), version du FLN que les médias français aux ordres relaient sans relâche depuis des décennies - en particulier la 2 qui n'en est pas à son premier coup d'essai sur ce plan-là !

Que "La Bataille d'Alger" soit un film pervers et idéologiquement marqué à gauche (extrême), pro-FLN, donc sans grande valeur sur le plan de l'impartialité historique, comment en douter, surtout quand on sait que c'est l'URSS qui a fourni les chars, etc... pour le tournage ...?!!

Le plus grave dans cette émission du 11 janvier sur la 2 n'est d'ailleurs pas la diffusion de ce film, mais bien plutôt les interviews des poseuses de bombes, dont je n'attends aucune "repentance", au contraire ! Je suis certaine que ces abominables assassins de femmes, enfants et civils vont utiliser l'émission pour diffuser LEUR message, et justifier leurs actes criminels passés, sans aucune possibilité pour leurs victimes de les contredire. Ne sont-ils pas chez eux dans les médias français?

Ne nous leurrons pas : Ces gens et leurs amis "journalistes" (?) feront tout pour empêcher la Vérité d'émerger. Cette émission n'est qu'une "répétition", l'avant-goût de ce qui nous attend si nous n'intervenons pas MAINTENANT, et TOUS ENSEMBLE :
- Aujourd'hui, la négation des responsabilités du FLN dans les attentats.
- Demain, celle de ses responsabilités dans les horreurs du 5 juillet 62, puis dans les massacres des Harkis,... en passant par les "bavures" du 26 mars par ses "alliés objectifs" de l'Élysée.
- Après-demain, celle de son écrasante responsabilité dans le désastre total de ce que certains ont osé appeler "l'Indépendance" algérienne.

Nicole GUIRAUD




Mis en page le 06/01/2007 par RP

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