Jean-Louis DEBRE et plusieurs Députés français "flirtent" avec le FLN !!! 

Nouveau camouflet étatique à l'égard des Harkis, leurs Familles et des Pieds-Noirs !!!

A peine rentré de mon petit "périple hexagonal", afférent à notre "opération de soutien à Amid TOUALBIA" dont le procès fixé, initialement, le 19 janvier dernier, vient d'être "renvoyé aux calendes grecques", par le Tribunal Correctionnel de Paris, j'ai appris, avec consternation, la visite douteuse et opportuniste, en Algérie, de Jean-Louis DEBRE et d'une délégation de parlementaires de tout bord, tentant une ultime "prosternation", devant le FLN, pour essayer d'arracher, à tout prix (incluant le déshonneur et l'antipatriotisme), avant les prochaines échéances électorales, la signature de ce "traité d'amitié franco-algérien" que nul peuple ne désire de part et d'autre !!! 

C'est un "secret de polichinelle" que notre actuel Président de l'Assemblée Nationale, très certainement, le seul et unique "grognard chiraquien" resté fidèle, à ce jour, à Jacques CHIRAC, est "l'émissaire de la dernière chance" envoyé, officieusement, par le Chef de l'Etat, afin de lui permettre, un éventuel mais très aléatoire "coup d'éclat", dans la perspective de faire plébisciter, le cas échéant, la candidature non grata, de notre "monarque ripoublicain", pour lequel le "compte à rebours décisionnel" (de se présenter ou pas à sa propre succession) vient de commencer. Or et eu égard à la "désintégration républicaine en marche", ce "protocole d'inimitié flniste", ne semble être une priorité que pour M. CHIRAC (à des années-lumière des véritables préoccupations de nos compatriotes). Que dire de plus sur ces "turpitudes élyséennes et parlementaires" hormis de s'offusquer, une fois encore, au plus fort, face à leurs sempiternelles "perfidies dans un intérêt électoraliste personnel" ? 

Néanmoins, nous faudra-t-il subir, ad vitam aeternam et de façon cyclique, les "agissements félons", d'un membre de la famille DEBRE ? Quand on sait que Michel DEBRE (le père du Président du Palais BOURBON), est l'un des principaux protagonistes, avec le Général DE GAULLE, du "drame harki et pied-noir", que l'Etat français, ses Institutions, la presse et les médias, ... s'efforcent d'occulter voire de nier et de réviser depuis 44 années !!!  

Par souci d'équité, il convient de constater que tous les partis politiques ayant un groupe parlementaire, à l'Assemblée, sont impliqués, eux-aussi, dans cette "honte nationale", en l'occurrence :  Jean-Christophe LAGARDE (UDF), Jean-Marc AYRAULT (président du groupe socialiste), Jean-Jacques BRUHNES (député PCF) et Hervé DE CHARETTE (député UMP et ancien ministre des affaires étrangères). En conséquence, la majorité des candidats en lice, pour les Présidentielles de 2007, sont concernés, par ce "comportement antipatriotique", essentiellement, Nicolas SARKOZY, Ségolène ROYAL et François BAYROU et, l'on ne peut que s'interroger, derechef, sur la "sincérité", de leurs "discours hypocrites, démagogiques et clientélistes", tant à l'égard des Harkis, de leurs Familles et des Pieds-Noirs que de la Nation tout entière, puisque leurs "paroles" sont contredites, au quotidien, par leurs "actes" !!!

Que penser, de ces personnes voulant accéder, aux plus hautes fonctions étatiques et, ne cessant, en amont, de nous ridiculiser et de nous couvrir d'opprobre, aux yeux du monde ? Un pays qui se dit respectueux, des droits de l'homme, peut-il "draguer", de la sorte, tous les "satrapes et criminels de la terre" (amnistiés ou pas) ? La réponse est NON et, surtout, quand il s'agit du "gnome despotique du FLN", Ziziz BOUTEFLIKA et ses "sbires de bas vol" !!!

Après Nicolas SARKOZY, c'est au tour du Sieur DEBRE d'aller "honorer", les prétendus "martyrs du FLN" (assassins de milliers de victimes civiles de toutes origines et confessions à l'instar du génocide de 150000 Harkis et de plusieurs milliers de Pieds-Noirs après le cessez-le-feu violé du 19 mars 1962 à 12 heures), ce qui demeure, manifestement, une trop étrange "exception française" (voire anomalie psychique et politique), tendant à célébrer des "terroristes remis in bonis a posteriori" (?) Pauvre France ! La Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis adresse, aux "intéressés", UN CARTON ROUGE, pour cette nouvelle "autoflagellation affligeante", sous couvert abusif et illégitime de la République Française (donc du Peuple Souverain non-consulté sur la question), de la part de nos "politiciens sans scrupules en campagne de séduction clientéliste des binationaux franco-algériens placés sous l'égide de leurs despotes flnistes" (n'est-il pas temps d'abolir la double-nationalité anticonstitutionnelle ?) !!! 

L'attitude décriée équivaudrait à celle d'un père de famille qui laisserait se faire insulter et frapper, son épouse et ses enfants et, qui ferait, de surcroît, des "papouilles enflammées", au tiers qui persécute les siens (no comment) !!!

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

 

P.S. Je mettrai, en commentaire, ci-dessous, toutes les réactions face à cette conjoncture grotesque et n'oubliez pas de consulter le forum y afférent (ouvert par notre membre Oranie) par le lien suivant : http://www.coalition-harkis.com/component/option,com_simpleboard/Itemid,27/func,view/id,604/catid,4/.

 

 

Contact : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Jean-Louis DEBRE en bédouin du désert (?)

Plus ridicule que lui, tu meurs !!!

Commentaires  

#1
Khader 23 Janvier 2007
Lettre d'AJIR France à nos parlementaire
Monsieur le Président
Madame , Messieurs les députés


D'après cette source algérienne , il semble que le problème du traité n'ait pas été abordé , mais pouvez-vous nous dire si le problème des entraves à la "visite" de Harkis en Algérie (traitement discriminatoire , à l'égard de citoyens français, de la part de autorités algériennes, que notre pays ne devrait pas accepter en silence) a été abordé lors du long entretien que le président Bouteflika vous a accordé ? Nous vous remercions d'avance de nous en informer.

Cette demande de libre circulation et de respect de l' Histoire des Harkis représente l'une des attentes essentielles des Harkis auprès des candidats à la Présidence de la République française, car la position officielle du Président algérien, de refus et d'injures vis à vis des Harkis ( les ex supplétifs ), n'a pas changé depuis son intervention à la la télévision française en juin 2000, lors de sa visite officielle en France, quand il avait traité les Harkis de "Collabos " et dit que leur visites en Algérie
n'étaient pas souhaitables...

Cette exigence d'un droit à un libre circulation des anciens Harkis (sauf refus motivé pour un visa individuel) serait la reconnaissance et l'affirmation de leur citoyenneté française à part entière .

De très nombreux parlementaires, au-delà des clivages politiques ont à maintes reprises affirmés (en France ) que cette discrimination à l'égard de nos compatriotes Harkis n'était pas acceptable dans son principe et que les atteintes à l'honneur et à la mémoire des Harkis, portées régulièrement par les plus hautes autorités algériennes , étaient "choquantes " et en tous les cas nuisibles à (incompatibles avec ?) l 'instauration d'une coopération renforcée .

Et pourtant aucun geste n'a été fait par le président algérien . Avec l'Etat algérien les gestes demeurent à sens unique. Les voyages des hautes personnalités françaises se succèdent et le silence est toujours aussi pesant.

Cette fois encore semble-t-il il y a eu des "gestes " (d'apres ce journal) :
- ".... avant d'enchaîner que l'abrogation de l'article 4 de ladite loi atteste des bonnes intentions des autorités françaises. ... " quelle belle marque
de souveraineté du Parlement et de l'État français !!!!.. .
-" ... la matinée d'hier, le président de l'Assemblée française a déposé une gerbe de fleurs au sanctuaire des martyrs de Maqam Echahid à Alger, en signe de recueillement à la mémoire des martyrs de la Révolution. Ce geste est chargé de symbolique, relève-t-on dans les milieux politiques algériens. Il s'agit-là aussi d'une première" ... Nous espérons que la délégation du parlement français a eu aussi une pensée (à défaut d'un geste ou
d 'un mot) pour les dizaines de milliers de civils français de tous âges et de toutes origines (harkis , pieds noirs...) lâchement assassinés , massacrés ou enlevés puis assassinés en 1962 après le "cessez le feu" du 19 mars, que l'on peut, je pense, appeler des MARTYRS

Aucun rapprochement durable (et digne) entre les deux États ne se devrait se faire et ne fera sans le respect mutuel et des gestes réciproques ; nous nous permettons de vous joindre nos attentes pour 2007 et notre perception des préalables à tout "rapprochement d'exception", car le terme traité d'amitié ne nous semble ni pragmatique ni approprié à ce stade, pour parler d'une nouvelle étape tout à fait souhaitable mais pas sans conditions, dans la coopération avec l'un des pays du Maghreb comme c'est la cas aujourd'hui avec le Maroc et la Tunisie,

Je vous prie d'agréer, Madame, Messieurs, l'expression de nos sentiments distingués


AJIR pour les Harkis
le bureau national

site www.harkis.com

#2
KIM 26 Janvier 2007
J'aimerai bien être dans la tête de ces serviles rampants pour connaître leur pensée au moment où ils posent une gerbe à la mémoire de mecs qui ont tué beaucoup d'appelés français entre autres. A mon avis, ils ne doivent pas avoir grande estime pour eux-mêmes. Mais que ne ferait-on pas pour de juteux contrats ?Vendre son âme au diable? pour ne pas dire Ziziz Boutef.
#3
Khader 28 Janvier 2007
Nos amis réagissent
Je vous invite à consulter, le site de notre ami Gilbert : http://www.algerie-francaise.org/qui a consacré, un sujet fort intéressant, sur ce "traité d'inimitié franco-algérien" mais, également, sur la visite de Jean-Louis DEBRE & Consorts en "FLN's Land" !!!

A lire par le lien suivant : http://www.algerie-francaise.org/cgi-bin/ultra/UltraBoard.pl?Action=ShowPost&Board=divers&Post=1324&Idle=0&Sort=0&Order=Descend&Page=0&Session=

Très cordialement

Khader MOULFI
#4
Khader 28 Janvier 2007
TPS gratuit au coeur des débats algérien
Nos amis du cri.net nous ont transmis, cet article paru dans le quotidien d'Oran et, à des années-lumière de la propagande du FLN et de la "beurgeoisie" !!!

Très cordialement

Khader MOULFI


Algérie-France : des excuses pour avoir crypté TPS !


Le Quotidien d'Oran
Après quatre jours de visite en Algérie, trois heures d'entretiens avec Abdelaziz Bouteflika, un dépôt de gerbe de fleurs, un tour à Djanet et un bâillement à Tipaza, le président de l'Assemblée française, Jean-Louis Debré, a compris qu'il n'y a pas mieux qu'un café indigène pris avec des autochtones pour bien comprendre. La bonne vieille méthode du « contact » direct et du partage de l'aliment reste encore le meilleur moyen de s'informer lors d'un safari, d'une visite officielle ou d'un circuit de tourisme.
On comprendra alors que, farci d'un long discours sur le traité d'amitié, les prochaines présidentielles françaises et leur impact sur l'Algérie, la loi du 23 février et ses effets toxiques sur la mémoire, les visas et la nécessité de relancer les investissements, Debré s'est un peu senti fatigué, un peu roulé au point de décider brusquement de prendre un café au beau milieu d'Alger, dans un café algérois, avec des Algériens vivants qui ne descendent pas de la révolution mais de leur propre parents.Loin de ce discours de musée qui fait office de négociation post-Evian qui dure entre les deux pays depuis qu'ils ne sont plus un seul pays à deux collèges et à deux niveaux, les premiers Algériens - des étudiants, selon la dépêche AFP - ont expliqué à Debré des choses simples, qui peuvent faire un peu honte de loin mais qui, de près, sont totalement compréhensibles, claires et nettement plus concrètes que ce qui a été discuté quatre jours durant et à coups de ministres, d'homologues et de dîners marathon.
Six étudiants, nés de l'indépendance mais incapables de l'arracher à leurs aînés, convertis au réel dans un pays d'histoire au forfait, parlant une langue vivante dans un pays gouverné par des morts ou de gens qui refusent de mourir, coincés dans un pays coincé et connaissant parfaitement la situation, ont expliqué à Jean-Louis Debré, l'officiel français, que ce qu'ils attendent d'abord et surtout, c'était des excuses de la France pour avoir crypté TPS.Pendant l'heure où Debré aurait parlé de l'Islam et de l'avenir en France et en
Algérie, les étudiants algériens lui ont parlé de leurs « difficultés pour poursuivre leurs études et trouver ensuite du travail en Algérie », qui elle-même n'en a pas, et surtout du cryptage de TPS qui a bouclé le pays mieux que lors d'un ratissage, fermé les cieux et éteint le spectacle pour ceux qui ne peuvent pas partir et pour qui TPS est déjà un moyen de voyager. La plainte de ces Algériens exprime celle des millions d'autres, au point d'en être pathétique et lourdement tragique : les Algériens ne demandent même plus le
visa mais seulement le droit de regarder, de loin, sans toucher ni déranger. Ils ne veulent pas être délivrés par le GIGN mais seulement aidés à ne plus vivre comme otages de l'ENTV. Ils ne demandent pas la lune mais seulement un satellite gratuit pour supporter le réel facturé.
Il y a là un véritable message dans une bouteille de naufragés coincés entre la télé-islamisme moyen-orientale et l'impossibilité de fuir la propagande nationale. C'est une question vitale, soumise à un grand officiel français et à l'occasion d'un pur hasard de son emploi du temps. Pour une fois donc, ce sont les « pirates » qui demandent de l'aide à un homme qui a traversé la mer pour prendre un café avec eux.
Pour les collectionneurs de preuves de la tragédie nationale, il y a là un plus par rapport à la dose que promène le procès de Khalifa. Les Algériens sont prêts à négocier le dossier de l'immigration clandestine, le droit au visa et le traité d'amitié, s'il se traduit pas des cartes gratuites ou des codes pirates de TPS.
Vue à travers quarante ans de discours ultra-nationaliste, une telle demande est presque une sorte d'aveu de misère et un lamentable infantilisme.
Mais analysée du point de vue de la démocratie du plus grand nombre, ces six étudiants n'ont fait qu'exprimer les attentes du plus grand parti politique algérien, celui des zappeurs.
Ce qu'ils ont demandé à Debré en fin de compte, c'est le droit de se divertir d'eux-mêmes, entre la difficulté de poursuivre des études et celle de trouver du travail ensuite.
La conclusion ? Debré aurait donc dû commencer par un café algérois pour gagner du temps !
Kamel Daoud
Le Quotidien d'Oran - 24/01/2007

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