La Ville de Roubaix finance et soutient le racisme anti-harkis subventionné par les deniers publics ! Le FLN ordonne et nos Elus disposent sans honneur et dignité !!!
"Li Fet Met" (le passé est mort), un documentaire révisionniste et négationniste, diffamant les Harkis !!!

Etant un "anticonformiste affirmé et assumé", je commencerai, cet article, par deux questions et réponses, dans la perspective de justifier la "morale" suivante : "Ne vous avisez pas de défendre votre drapeau et votre patrie sinon on vous le fera payer plein pot toute votre vie !". Je me permets de mettre, dès le départ, cette "conclusion", puisque le "drame harki" est un "film cauchemardesque et inchangé" passé, en boucle, depuis 44 années !!!

Alors, mes interrogations et mes allégations seraient, respectivement, "La France est-elle devenue un pays de fous dirigés par des fous ?". Sans aucun doute, je dirai OUI et, la "Cuvée électorale 2007 en lice" semble être des "cas cliniques désespérés" ! Ensuite, peut-on déclamer, sérieusement, de nos jours, que : "Le crime ne paie pas !!". Mon verdict objectif et avéré est, définitivement, NON, à en juger par les "papouilles enflammées", de la part des Jacques CHIRAC, Nicolas SARKOZY, Jean-Louis DEBRE, François HOLLANDE, Michèle ALLIOT-MARIE, Philippe DOUSTE-BLAZY, ... Au "gnome despotique du FLN", Ziziz BOUTEFLIKA et ses "sbires corrompus de bas vol" !!!

Désormais, exit les "crimes odieux" (massacres des populations civiles de toutes origines et confessions dont Melouza occultés par tous nos intellectuels, le génocide de 150000 Harkis et plusieurs milliers de Pieds-Noirs après le cessez-le-feu violé dès le premier jour du 19 mars 1962 à 12 heures, ...) commis, par le Front de Libération Nationale et ses "marsiens" (les résistants de la 25ème heure), puisque, par le biais d'une très singulière et incompréhensible "ironie du sort", "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil !" au sein des "satrapes sanguinaires algériens d'antan" remis, a posteriori, in bonis par les "Accords d'Evian" (voire accords déviants) entérinés, le 18 mars 1962, par le Général DE GAULLE et Michel DEBRE (avant le fils, c'était le père qui fut l'un des principaux protagonistes de la trahison étatique et de la complicité des crimes contre l'humanité à notre encontre), ès qualités de Président de la République et de Premier Ministre. Et, la suite affligeante, nous la connaissons...

La "revanche flniste et gauchiste" avalisée, par une "droite amorphe et veule", fut inaugurée, par le Sieur BOUTEFLIKA, à l'intérieur de notre propre Assemblée Nationale, en 2000, où ce "dictateur miniature grand-guignolesque" se permit, sans susciter la moindre réaction d'indignation générale, de qualifier, les Harkis (Anciens Combattants de la France), de "collabos", tout en faisant une comparaison ignoble et fallacieuse, avec la "collaboration française", sous le Régime de Vichy, qui est était à des "années-lumières", puisque l'Algérie n'était pas un "pays souverain et constitué", avant 1830 mais, dès cette date, la France une et indivisible et, les Anciens Supplétifs combattaient, uniquement, les "terroristes flnistes" et, aucunement, le Peuple algérien constitué de toutes les origines ethniques et religieuses, que ces derniers ont protégé, très souvent, au prix de leur vie.

Une fois, ledit "test de racisme anti-harkis" passé et réussi, par le "tyran d'Algérie", cette "pratique odieuse" se généralisa et s'amplifia. Au point que nos "détracteurs" le font, dorénavant, au grand jour et avec des subventions publiques !!! Après France 2 (faisant l'apologie des poseuses de bombes du FLN), Messaoud BENYOUCEF et son perfide "Le Nom du Père" et, préalablement, au "Festival du Film de propagande FLN de Paris" (grâce aux efforts surhumains et antipatriotiques du consternant Bertrand DELANOË qui rebaptiserait, les Champs-Elysées, en Avenue BOUTEFLIKA ou BOUMEDIENE, s'il le pouvait) et de la "Soirée d'allégeance au FLN" sur CANAL+, la Ville de Roubaix (ma propre municipalité) soutient et finance, à l'instar du FASILD, du Conseil Régional du Pas-de-Calais (via le CRRAV), du Centre National du Cinéma, ... un "documentaire anti-harkis" intitulé, "Li fet met" (le passé est mort) et, réalisé par Nadia BOUFERKAS & Mehmet ARIKAN, pour le compte d'une certaine association "la Tribu". 

 

L'invitation de cette association stipule (les fautes laissées en l'état) : "Les SAS -Section Administrative Spécialisée- ont été créées, en 1956,  par l'armée française, pendant la guerre d'Algérie pour pacifier les Indigènes. Le jour, les SAS servaient de centre de soin et la nuit de lieu de torture afin de venir à bout de la résistance algérienne. Les SAS étaient habitées par des militaires français et des supplétifs harkis, goumiers ainsi que leurs familles...".

 

A elles-seules, ces assertions mensongères et délictuelles caractérisent, l'infraction pénale de : diffamation publique à l'encontre des Harkis visée et réprimée par l'article 5 de la loi du 23 février 2005 (venant compléter les dispositions prévues par la loi du 29 juillet 1881). Par ailleurs, force est de constater que ces "pseudos réalisateurs" ne connaissent rien, à l'histoire de cette période, qu'ils sont censés évoquer dans leur "documentaire révisionniste et négationniste". Confondre les SAS, les Harkis et les Goumiers (qui n'étaient pas des supplétifs) relève, déjà, d'un "amateurisme inouï" mais, d'oser assimiler, les Sections Administratives Spécialisées, à des "tortionnaires", constitue, en l'occurrence, une "attitude gravissime" et, l'on s'explique, très difficilement, l'octroi de fonds publics, par des organismes éprouvés (CNC, CRRAV, ...), qui n'ont pas cru devoir lire, les synopsis, nonobstant le traitement d'un sujet aussi sensible, en vue de faire, le cas échéant, toutes les vérifications possible.

L'association "La Tribu" n'ayant pas jugé utile de prendre en considération, mes mises en garde, je viens de solliciter et d'obtenir le concours, de l'Association des Français Rapatriés d'Afrique du Nord (AFRAN de Roubaix et partenaire originelle de la Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis), afin d'interpeller, essentiellement, M. Hamlaoui MEKACHERA (Ministre délégué aux Anciens Combattants), M. Emmanuel CHARRON (Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés rattachée au Premier Ministre), M. Daniel CANEPA (Préfet de Région Nord Pas-de-Calais), M. René VANDIERENDONCK (Maire de Roubaix), nos parlementaires locaux, ... pour faire interdire la diffusion, de ce "documentaire hors-la-loi", causant, à l'évidence, un "trouble à l'ordre public", dans la ville la plus implantée, de France, par les Harkis et leurs Familles.

Nous prendrons langue, également, avec M. Jean-Louis BORLOO (Ministre de la Cohésion Sociale) et M. Azouz BEGAG (Ministre délégué à la promotion de l'Egalité des Chances), afin qu'ils nous expliquent, très explicitement, cet "usage détourné et frauduleux", du FASILD (devenu depuis, l'Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l'Egalité des Chances -ANCSEC), dont la mission publique ne saurait être, logiquement, la "promotion du racisme anti-harkis et de la propagande du FLN" !!!

A défaut, nous engagerons, sans délai, via l'AFRAN (seule association harkie habilitée à ester en justice au nom des Anciens Combattants et Victimes de Guerre), une procédure judiciaire (incluant un référé d'heure à heure), pour mettre un terme à ce "racisme anti-harkis subventionné". Et, nous appelons, d'ores et déjà, tous les soutiens et sympathisants des Harkis (Associations Pieds-Noirs, RONA, Patriotiques, Association de Soutien à l'Armée Française, ...), à se tenir prêts pour appuyer notre initiative le moment-venu.

Si d'aventure la République Française et ses Institutions n'étaient pas capable de protéger, leurs anciens soldats et leurs familles (persécutés jusque dans nos terres), par la loi et la justice (objet du pacte républicain), n'aurions-nous pas le droit, dans ce contexte, au recours de rigueur à la LEGITIME DEFENSE pour se préserver, de nos persécuteurs, par nos propres soins ? 

Il serait temps que la sacro-sainte "liberté d'Expression" ne devienne plus une "anarchie d'expression" au service de la propagande du FLN et d'autrui !!!

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

Contact : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

P.S. Je vous invite à consulter et/ou à réagir sur le forum "La France donne le bâton pour se faire battre" qui reprendra tous les "actes anti-harkis" par le lien suivant : http://www.coalition-harkis.com/component/option,com_simpleboard/Itemid,27/func,view/id,575/catid,4/.

 

 

 

Commentaires  

#1
Khader 01 Février 2007
AVIS A TOUS LES DIFFUSEURS
Nous tenions à préciser que tous les sites, blogs, magazines et autres supports de quelque nature que ce soit, qui diffuseront, la publicité du documentaire incriminé, "Li fet met" (le passé est mort), seront mis en cause, systématiquement, dans notre plainte avec constitution de partie civile pour le chef de DIFFAMATION PUBLIQUE A L'ENCONTRE DES HARKIS (visée et réprimée par l'article 5 de la loi du 23 février 2005 venant compléter les dispositions prévues par la loi du 29 juillet 1881).

A toutes fins utiles, je les invite à consulter, le Code Pénal, en ce sens, afin de connaître les sanctions encourues.

Khader MOULFI
#2
Khader 01 Février 2007
Sanctions pour la diffamation publique
Bonsoir à toutes et tous les internautes,

Pour info, je tenais à indiquer, aux "diffuseurs de ces propos diffamatoires et anti-harkis" que sur le fondement, notamment, de l'article 32 de la loi du 29 juillet 1881, ils encourent jusqu'à un an d'emprisonnement et/ou une amende de 45000 EUR. Le tout pouvant être assorti des peines complémentaires prévues.

Très cordialement

Khader MOULFI
#3
Khader 02 Février 2007
Qui étaient réellement les SAS ?
HISTOIRE DES SECTIONS ADMINISTRATIVES SPECIALISEES " LES S.A.S. "

LES SECTIONS ADMINISTRATIVES SPECIALISEES ( 1955/1962 )

LEUR FONDATION EN 1955
Au début de l'insurrection en 1954, l'Algérie comprend un Gouvernement Général à Alger (G.G.) et trois départements : Alger, Oran et Constantine, des préfectures et sous-préfectures et un certain nombre de communes : communes de Plein Exercice (sur le modèle de la Métropole ) et Communes Mixtes dirigées par des administrateurs civils.
A l'été 1955, le Gouverneur Général Jacques Soustelle, avec le Général Parlange, figure légendaire des Affaires Indigènes du Maroc, décide de renforcer l'administration des Communes Mixtes et crée dans le bled des Sections Administratives Spécialisées dépendant d'une administration des Affaires Algériennes installée à Alger.
Il demande aux Forces Armées, principalement à l'Armée de Terre, de détacher des officiers et des sous-officiers en position " Hors Cadres " au service des Affaires Algériennes.
Des anciens officiers des Affaires Indigènes du Maroc encadrent les premières S.A.S. et sont intégrés dans la hiérarchie des Affaires Algériennes au niveau des Sous-Préfectures et Préfectures .
L'effort porte d'abord sur le Constantinois et une partie de l'Algérois ( Grande Kabylie ) et s'étend par la suite à l'ensemble de l'Algérie puis aux villes ( Sections Administratives Urbaines). A leur maximum, les Affaires Algériennes comprendront 700 S.A.S., des échelons de liaison au niveau des Sous-Préfectures et Préfectures et une administration centrale à Alger. Au total, de 1955 à 1960, 4 000 officiers d'active et appelés serviront dans les S.A.S. .

ORGANISATION D'UNE S.A.S.
Installée dans le bled, une S.A.S. est commandée par un Capitaine ou un Lieutenant et comprend en outre la plupart du temps un sous-officier, du personnel civil ( secrétaire, comptable, radio, assistante médico-sociale, chauffeur, interprète ) et un élément de protection, le maghzen, avec une trentaine de moghaznis. De nombreux sous-lieutenant du contingent renforceront peu à peu le dispositif : ils seront adjoints du Chef de S.A.S. dont ils assureront l'intérim en cas de besoin et parfois Chefs de S.A.S.
Disposant d'une jeep et d'une ou plusieurs camionnettes, parfois de chevaux, le chef de S.A.S. est en mesure d'effectuer des tournées dans les villages et les douars.

MISSION, ACTIVITES D'UNE S.A.S.
Les S.A.S. représenteront l'autorité civile auprès des communes. Elles auront à conduire à partir de 1958 le programme dit des 1000 villages (logements, adduction d'eau, routes, écoles, dispensaires...) dont le financement est prévu par le Plan de Constantine. A ces titres, elles auront en charge, pour une ou plusieurs communes :
La sécurité, avec l'aide de l'armée.
Le recensement et l'Etat Civil, la participation à la réforme communale de 1956, ouvrant le champ à la pratique de la démocratie, l'organisation des élections.
Les chantiers : routes, marchés, hydraulique....
La scolarisation avec la réouverture ou la construction d'écoles.
La santé, en particulier l'Assistance Médicale Gratuite ( A.M.G. ) : l'action propre de la S.A.S. est épaulée par des médecins et des infirmiers militaires assurant consultations et soins, et par les équipes de la Croix Rouge et les EMSI ( Equipes médico-sociales itinérantes ).
Les ouvroirs pour femmes.
L'aide à la jeunesse, grâce à des équipes de moniteurs de la Jeunesse Algérienne.

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