Nicolas SARKOZY en Algérie du FLN... Mais, quid des Harkis et leurs Familles, devenus, les perpétuelles "victimes de l'amnésie présidentielle chronique après chaque victoire électorale", depuis 45 années ?

Simplet et Grincheux se faisant des "mamours enflammés" mais qui est qui ?

 

Pendant que notre nouveau Président de la République, Nicolas SARKOZY, omniprésent sur tous les "fronts" (surtout ceux surmédiatisés et "écrans de fumée"), à l'exception du "dossier harki", s'attelle, très certainement, à sa visite officielle et prématurée, en "grande pompe", en Algérie du FLN, ce mardi 10 juillet 2007, on ne peut que s'étonner, à juste titre, de son "mutisme irrespectueux et suspect", à l'égard de notre récente "lettre ouverte" (cf. à lire et/ou à relire, cette missive, par le lien suivant : http://www.coalition-harkis.com/content/view/158/2/).
D'ailleurs, le "ton" n'avait-il pas été donné, récemment, par l'occultation volontaire et déplacée, d'un véritable Ministère des Rapatriés et de la Reconnaissance de la Nation et, via la "nomination contre-nature", d'Alain MARLEIX, ès qualité de Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, alors qu'il avait été, en 2003, l'auteur très controversé et douteux, d'une proposition de loi, tendant à faire commémorer, par la République Française, le 19 mars 1962 (date de démarrage du génocide de 150000 Harkis, plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs et de centaines de soldats de la France métropolitaine, après le cessez-le-feu violé) ?
Certes, les "mauvaises langues" diront, avec un triomphalisme altier et revanchard, que : "L'histoire est un éternel recommencement et, que les Harkis et leurs Familles ont été, une fois de plus, trahis et instrumentalisés, par les politiciens en campagne électorale !" et, peut-être, ont-elles à "demi-raison" dans le fond ! Mais, contrairement, à ses prédécesseurs, M. SARKOZY a formulé, auprès des Rapatriés d'Origine Nord Africaine (RONA de "souche harkie"), le samedi 31 mars 2007, en son QG de Campagne parisien, des engagements formels et explicites (écrits et filmés), qu'il devra, scrupuleusement, respecter, à la lettre, sinon il se parjurera et sombrera, dans l'opprobre, car notre Chef de l'Etat a dit et redit que : "Il tiendra toutes ses promesses" !!!
Un célèbre adage arabe stipule, avec une très grande sagesse, que : "Il faut, toujours, suivre, le menteur, jusqu'à sa porte !". Par conséquent, let's go to the doors of Elysée !!!

 

SARKOZY en Algérie : retour du "béni-oui-oui" ou du Président de tous les Français (incluant les Harkis) ?

 

En outre, quelles sont les réelles motivations objectives et urgentes, de cette visite anticipée et discutable, de Nicolas SARKOZY, en cette dictature, dans laquelle son "gnome despotique flniste", en l'occurrence, Ziziz BOUTEFLIKA, ne cesse de fustiger, la France et les Français, en les insultant et en leur ordonnant, sans le moindre complexe, de faire une "repentance humiliante et indue" et, évidemment, unilatérale. Cette "vindicte pseudo nationaliste", à l'égard de l'Hexagone, de la part du "satrape miniature algérien", est une façon habile de faire oublier, à son "peuple opprimé et désespéré", qu'il fut, entre 1954 et 1962, un "planqué" ( en fait, ni "terroriste de la première heure" ni "résistant de la dernière heure" comme en compte tant l'Algérie flniste !), au sein de sa "dolce vita marocaine" (avec, entre-autres, des soirées exotiques, dans le hammam, de ses parents, sous des rumeurs persistantes et troublantes sur ses drôles de moeurs). Voilà un "exemple criant", sur la réalité du "sombre z'héros révolutionnaire et romanesque de prisunic" que nous livre, dans sa "mythomanie indéniable", la "propagande du FLN et de ses porteurs de valises gauchistes", depuis des décennies mais, in fine, qui croit, encore, à de telles "chimères sans queue ni tête" ?

 

Ziziz a dit : "La France doit demander pardon !"

 

Il se pourrait que Jack LANG (dit le "retourneur de veste"), le "courtisan arriviste sans face et sans dignité", soit parvenu à endoctriner et à convaincre, le Sieur SARKOZY, de se prêter, à son tour, à ses "prosternations devant le FLN", que "l'ex-LANG de Blois" (avec Calais, ça marche moins bien !) s'est évertué à commettre, de manière affligeante et antipatriotique, depuis des mois. Est-ce cela le résultat tangible, de l'ouverture singulière (avec des relents de forfaiture), vers la gauche, prônée, par "Mister President" ? Au secours, Mariannnnnnnnnnnnne !!! 

 

Ah mon cher François, ce SARKO, un vrai (bel) homme de gauche, comme il y en a plus au PS (soupir nostalgique) !!!

 

A noter que les "torchons d'intoxication flnistes" (parler de presse algérienne serait, dans ce contexte, une usurpation de qualité !) se félicitent, du "périple sarkozien", qui est interprété, systématiquement, tel un "pas de plus vers la repentance de fait" ! Jacques CHIRAC l'avait rêvée, cette "autoflagellation nationale" (par le biais de son traité d'amitié franco-algérien nous jouant l'Arlésienne mais sans être, toutefois, remisé, aux oubliettes, une fois pour toutes !), Nicolas SARKOZY l'entérinera-t-il, finalement, en dépit de ses déclarations passées ?

 

Enfin, je ne puis que recommander, aux Harkis et à leurs Familles (et à la représentation associative vraie ou supposée), DE SE REVEILLER, SANS DELAI, CAR GARE AU REVEIL DEVASTATEUR ET IRREVERSIBLE !!! La Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis (et son site officiel "coalition-harkis.com") veille, de son mieux mais, elle ne peut pas tout faire, alors bougez-vous, toutes et tous, avant qu'il ne soit trop tard !!!

  
Affaire à suivre...
Khader MOULFI
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Commentaires  

#1
yannick 10 Juillet 2007
Travail de mémoire et repentir
Bonjour à tous les internautes, j'apprends ce matin à la radio que N. Sarkozy s'est prononcé dans une interview à des journaux algériens pour le travail de mémoire et contre le repentir. Est-ce qu'il n'y aurait pas là une avancée significative? On comprend l'intérêt du FLN à insister sur la repentance unilatérale qui lui a permis jusqu'ici d'occulter ses crimes. Par contre le travail de mémoire est à double sens et impliquerait pour le FLN de reconnaître ses responsabilités dans les atrocités pré et post-19 mars 1962. Bien sûr tout cela n'est qu'hypothèse et puis il ne faut pas oublier les intérêts économiques des entreprises françaises désireuses de faire des affaires en Algérie et donc de ménager le régime FLN. Affaire à suivre donc....
#2
Khader 10 Juillet 2007
SARKOZY, c'est la grande illusion !!!
Bonjour Yannick et à toutes et tous les internautes,

Nicolas SARKOZY, fidèle à lui-même, joue, une fois encore, sur les mots, en nous faisant, derechef, sa sempiternelle "grande illusion" qui ne nous dupe plus car elle est trop prévisible et visible !!!

Certes, le Président de la République prend le soin de rejeter, en apparence, toute "repentance" mais, celui-ci la prononce, néanmoins, de fait et, surtout, unilatéralement, en disant, quasiment, la même chose mais en "brodant" autour de la sémantique utilisée.


A lire un extrait de l'interview donnée par N. SARKOZY :


Pour Nicolas Sarkozy, il ne faut pas faire des questions de mémoire "un préalable". Il reconnaît "qu'il y a eu beaucoup d'ombres, de souffrances et d'injustices au cours des 132 années que la France a passées en Algérie, mais il n'y a pas eu que cela". Dénonçant donc la tentation de la repentance, il affirme : "Je suis pour une reconnaissance des faits, pas pour le repentir qui est une notion religieuse et n'a pas sa place dans les relations d'Etat à Etat".


Force est de constater que le Chef de l'Etat ne prononce, à aucun moment, les termes sensibles : "Harkis", "génocide des Harkis et Pieds-Noirs", "exactions du FLN", ... Ce qui corrobore, indéniablement, une certaine "lâcheté", de sa part et, une gestion partielle et partiale et, strictement, pro-FLN, de la question. Par ailleurs, le travail de mémoire ne doit pas porter, de jugements moraux et historiques, a posteriori, ce que s'évertue à faire, à l'évidence, notre "Mister President".

Donc, SARKO doit cesser de nous la faire, "Jojo l'embrouille" et, se mettre, une fois pour toutes, à appeler un "chat", un "chat", car il a été élu pour cela et, aucunement, pour nous faire un remake de "Fric-Frac" !!!

Affaire à suivre...

A+, A.F.

Khader MOULFI
#3
Khader 11 Juillet 2007
Exit le traité d'amitié CHIRAC-BOUTEF ?
Par Emmanuel Jarry Reuters - Mardi 10 juillet, 18h52ZERALDA, Algérie (Reuters) - Paris et Alger ont pratiquement enterré le projet de "traité d'amitié" entre la France et l'Algérie pour privilégier une coopération sur des dossiers concrets, qui pourrait être formalisée lors d'une visite d'Etat du président français en novembre prochain.


"J'ai indiqué au président Bouteflika que (...) l'amitié se nourrissait davantage de projets, d'actions, que de traités, de discours ou de paroles, et je crois que sur ce premier point, nos montres ont marqué exactement et strictement la même heure", a déclaré Nicolas Sarkozy après un entretien et un déjeuner avec son homologue algérien à Zeralda, une résidence de l'Etat algérien à une quarantaine de kilomètres à l'ouest d'Alger.

"Je n'ai pas connu la guerre d'Algérie, je ne suis pas de cette génération où, naturellement, l'histoire pèse lourd. Je suis venu en Algérie en ami, avec la volonté de participer à une entente entre deux peuples souverains, indépendants, qui se respectent, qui ont eu une histoire mouvementée et qui veulent maintenant résolument se tourner vers l'avenir", a-t-il ajouté.

Le projet de traité d'amitié n'a pas abouti en raison, notamment, des exigences d'Alger, qui demande à Paris des "excuses" pour les "crimes" commis pendant la période coloniale. Une "repentance" que Nicolas Sarkozy refuse d'envisager.

"Il ne faut pas faire des questions de mémoire un préalable car, dans ce cas, nous pénaliserions tous les Algériens et les Français qui attendent de nous des avancées rapides dans nos relations", a-t-il déclaré dans une interview accordée aux quotidiens algériens El-Watan et El-Khabar.

"Je n'ai jamais pensé que le traité d'amitié était une solution", a-t-il renchéri lors de sa conférence de presse en présence d'Abdelaziz Bouteflika. "Quand on est amis, on n'a pas besoin de l'écrire, il faut le vivre (...). Alors ne divisons pas l'avenir en faisant renaître le passé."

Paris et Alger ont donc, semble-t-il, décidé de renforcer leurs relations sans passer par un traité d'amitié.

Nicolas Sarkozy a ainsi déclaré que le président Abdelaziz Bouteflika lui avait fait part de la volonté de l'Algérie "de préparer l'après-hydrocarbures et d'être considérée comme un partenaire économique, d'être un pays émergent, avec une industrie, avec des services", et de sa volonté "que la France aide l'Algérie sur la route de son développement".

"J'ai dit au président la volonté de la France de coopérer avec l'Algérie en matière d'énergie, sur tous les aspects - l'énergie d'aujourd'hui, le gaz, mais aussi l'énergie de demain, le nucléaire civil -, en matière agroalimentaire, en matière d'industrie", a ajouté le chef de l'Etat français.

Il a également dit au président algérien que les entreprises françaises étaient "prêtes à investir massivement dans cette économie émergente qui est celle de l'Algérie, avec les moyens et la solvabilité de l'Algérie d'aujourd'hui".

Il n'a pas voulu reprendre l'expression "partenariat d'exception", apparue avec l'idée d'un "traité d'amitié" dans la "déclaration d'Alger qui avait marqué la visite d'Etat du président Jacques Chirac en Algérie en mars 2003.

"Ce que nous voulons, avec le président Bouteflika, c'est qu'on ne qualifie pas un accord mais qu'on lui donne du contenu", a-t-il déclaré. "Voilà sur quoi nous allons travailler dans un délai extrêmement rapproché puisque la visite d'Etat à laquelle a bien voulu me convier le président algérien, c'est pour le mois de novembre."

Il a également évoqué avec Abdelaziz Bouteflika sa proposition d'une Union de la Méditerranée, qui ne serait pas un substitut au "processus de Barcelone", au groupe "Cinq + Cinq" (les cinq pays du Maghreb et les cinq pays du Sud de l'Union européenne) ou à l'Union européenne, a-t-il dit.

Il s'agit de "porter un projet politique extrêmement fort qui verrait les hommes de la Méditerranée construire la paix et le développement par une Union de la Méditerranée comme il y a 60 ans les Européens ont construit l'Union européenne autour de projets concrets", a-t-il expliqué.

Abdelaziz Bouteflika a une "place centrale" pour porter ce projet, a ajouté Nicolas Sarkozy, qui souhaite que l'Union de la Méditerranée voit le jour au premier semestre 2008 lors d'un sommet de chefs d'Etats et de gouvernements.

Nicolas Sarkozy, qui est accompagné par le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et par la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade, est ensuite parti pour Tunis, pour un entretien et un dîner de travail avec son homologue tunisien Zine el Abidine Ben Ali. Il est prévu qu'il revienne à Paris mercredi.
#4
Khader 11 Juillet 2007
1 Nicolas SARKOZY "déconcertant" !!!
Bonjour à toutes et tous les internautes,

En revenant sur une partie, des déclarations trop équivoques, de Nicolas SARKOZY, en Algérie, je tenais à essayer de les "décoder" en français !!!




M. SARKOZY a allégué :


"Je n'ai pas connu la guerre d'Algérie, je ne suis pas de cette génération où, naturellement, l'histoire pèse lourd. Je suis venu en Algérie en ami, avec la volonté de participer à une entente entre deux peuples souverains, indépendants, qui se respectent, qui ont eu une histoire mouvementée et qui veulent maintenant résolument se tourner vers l'avenir", a-t-il ajouté.

Le projet de traité d'amitié n'a pas abouti en raison, notamment, des exigences d'Alger, qui demande à Paris des "excuses" pour les "crimes" commis pendant la période coloniale. Une "repentance" que Nicolas Sarkozy refuse d'envisager.

"Il ne faut pas faire des questions de mémoire un préalable car, dans ce cas, nous pénaliserions tous les Algériens et les Français qui attendent de nous des avancées rapides dans nos relations", a-t-il déclaré dans une interview accordée aux quotidiens algériens El-Watan et El-Khabar.

"Je n'ai jamais pensé que le traité d'amitié était une solution", a-t-il renchéri lors de sa conférence de presse en présence d'Abdelaziz Bouteflika. "Quand on est amis, on n'a pas besoin de l'écrire, il faut le vivre (...). Alors ne divisons pas l'avenir en faisant renaître le passé."




Par conséquent et si je comprends, bien, notre Chef de l'Etat, cela signifie qu'il faut "occulter", la vérité historique, afin de pouvoir faire avancer, de nouvelles "relations d'amitié" (lesquelles ?), avec un pays qui ne cesse d'insulter la France et les Français (?). Quel lourd tribut à payer pour faire "ami-ami" avec de tels "tyrans flnistes" !!!

Ensuite, le Sieur SARKOZY déclame que "Je n'ai pas connu la guerre d'Algérie..." et, imaginons, un seul instant, les réactions suscitées, par nos compatriotes de confession juive, si celui-ci avait entonné en Allemagne : "Je n'ai pas connu la seconde guerre mondiale donc je veux me tourner, vers l'avenir, sans évoquer le passé et ses infamies, pour ne pas heurter mes amis allemands".

D'ailleurs, quel rapport avec la "pacification algérienne" (qu'il nomme, fallacieusement, « guerre », à l'instar de tous les révisionnistes), entre 1954 et 1962, contre le FLN et, la "présence française", en Algérie, entre 1830 et 1962 ? Dans le premier cas, c'était une "opération légitime et salutaire de sécurité", pour tous les Français d'Algérie (de toutes les ethnies et religions), contre les "exactions flnistes" (massacres et viols des populations civiles surtout autochtones, attentats à la bombe aveugles, racket, ...).

Dans le second cas, il s'agit, d'une réalité historique immuable et irréversible, qui appartient à tous les protagonistes (Harkis et leurs Familles, Pieds-Noirs, autochtones devenus algériens flnistes à compter de 1962, aux vrais historiens, à tous les Français, à l'Humanité, ...) et, aucunement, à une exclusivité du FLN et de sa propagande !!!

Et, il est temps que notre Président de la République ose dire, tout haut, à BOUTEFLIKA, que le FLN et ses "marsiens" ont génocidé, lâchement, 150000 Harkis, plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs, des centaines de soldats français de Métropole, ... Après, le cessez-le-feu du 19 mars 1962 à 12H00, qu'ils ont violé dès le premier jour !!!

Affaire à suivre...

A.F. Très Cordialement,

Khader MOULFI

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