L'Ennemi Intime de Florent-Emilo SIRI : un film de propagande à la sous-Rambo filmé et tourné par des Bobos démagos !!!

N'oubliez pas de consulter, également, nos forums accessibles à tous !!! 

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Attention à l'intoxication collective, du "temps de cerveau humain disponible", via des "navets de série Z" !!!

 

 

Tout d'abord, par souci d'honnêteté intellectuelle, je tenais à préciser que je n'avais pas, encore, vu, le film "L'Ennemi Intime" de Florent-Emilio SIRI, pour avoir décliné, en son temps et à juste titre, l'invitation opportuniste, de la production, à une projection privée, car je n'ai pas pour habitude d'apporter, ma "caution morale", à ce genre d'initiatives douteuses et, d'instrumentalisation des militants de la "cause harkie". Néanmoins, il suffit d'avoir visionné, préalablement, certaines des "oeuvres" (si l'on veut !), du Sieur SIRI, pour s'attendre au pire car, contrairement, aux "critiques flatteuses injustifiées", de notre "presse impartiale" (euh, c'est de l'humour cynique, of course !), le susmentionné est très loin d'égaler Steven SPIELBERG, Stanley KUBRICK & Consorts (incluant Oliver STONE quand il était 1 vrai cinéaste et non le gauchiste prosélyte actuel).

En revanche et, à l'instar des autres "navets" l'ayant précédé, ce long-métrage, outre la volonté de faire de l'argent facile, avec les "communautés concernées", sert, également, de support de propagande, sous couvert des campagnes de promotion. En effet et, sans le moindre débat contradictoire, le "trio de bobos démagos", en l'occurrence, Florent-Emilio SIRI, Benoît MAGIMEL et Patrick ROTMAN, laisserait supposer, lors de leurs conférences de presse, que leur "ersatz de Rambo" serait la réalité historique de référence (?). Et, encore, l'insupportable et très misanthrope, Albert DUPONTEL, n'est pas entré, pour le moment, à fond, dans la danse.  

Mais, au fait, quelles sont les  véritables raisons individuelles, de chaque protagoniste impliqué, dans ce nouvel "appel à la repentance et à l'autoflagellation nationales" ? En premier lieu, Benoît MAGIMEL, acteur plébiscité et qualifié de "nouvel Alain DELON" (ah bon !), par l'intelligentsia parisienne mais, boudé, par le public et, éternel "Momo, de la Vie est un Long Fleuve Tranquille" (d'Etienne CHATILIEZ), qui cherche, désespérément, le rôle de sa vie. Et, il tente, désormais, de "surfer sur la vague", avec plus ou moins de succès, des "Indigènes" de Rachid BOUCHAREB, à l'instar des "Mon Colonel", "Cartouches Gauloises", ...

 

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Pour preuve, Florent-Emilio SIRI, le réalisateur, revendique, explicitement, que son ouvrage serait la "suite logique", d'Indigènes, ce qui démontre, une stratégie de longue haleine, par le biais de ce genre de films falsifiant l'Histoire et, dans lequel on retrouve, étrangement, la présence de tiers, plus ou moins, "porteurs de valises du FLN", tels que Costa GAVRAS. 

Pour être complet, il convient de souligner que M. MAGIMEL se permet de donner, des "détails" et des "chiffres erronés", afférents à la pacification en Algérie, entre 1954 et 1962, démontrant, son "ignorance", tout en se permettant de dire qu'il veut, aussi, "éveiller les consciences" (?). Les "sorties tragicomiques", de ce "vrai/faux jeune premier non-bankable", me rappellent, évidemment, celles de nos "grands penseurs des temps modernes surmédiatisés" : Jamel DEBBOUZE, Joey STARR, Samy NACERI, ... On préférait l'époque où celui-ci refusait, les interviews et, à présent, nous en comprenons mieux les raisons car HALTE AU RIDICULE !!! 

En second lieu, M. SIRI tente, lui-aussi, de connaître (enfin !), un vrai "hit au box-office" mais, tout comme son comparse MAGIMEL, il appartient, à des "réseaux bobos faussement humanistes et tiersmondistes" comprenant, des Luc BESSON, Juliette BINOCHE, ... Adeptes du "fais ce que l'on dit mais pas ce que l'on fait" car, il est aisé de vouloir "tiersmondiser la France", quand on n'en supporte pas, les conséquences directes, en vivant "bunkérisés" dans les "ghettos privilégiés de riches rouges et/ou aux couleurs dérivées" !!! 

 

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En dernier lieu, la participation, de Patrick ROTMAN (auteur d'un livre et d'un documentaire homonymes ayant inspiré le projet et le scénario de ce navet présumé), est censée être, à tort, la "valeur ajoutée historique et journalistique", de ce film mais, de qui se moque-t-on ? Interviewer, des appelés du contingent (proches, en général, de la FNACA communiste et pro-FLN), ne constitue, en rien, la "vérité", si la "captation de mémoires individuelles" n'est pas recoupée, avec des faits authentiques et prouvés et, c'est là, que débutent les dérives très dangereuses, de ces fameuses "mémoires", car elles ne s'appuient, exclusivement, que sur des idéologies, des états d'âme et des "tranches de vie subjectives". D'autant plus que, pour ces jeunes "conscrits métropolitains", ce n'était, visiblement, dans leurs esprits tourmentés, ni leur "terre" ni leur "guerre", au regard d'un mépris indéniable pour les territoires nationaux d'outremer et leurs habitants de toutes origines !!! 

Et, devinez qui appelle-t-on à la rescousse de temps en temps ? Benjamin STORA (le storien officiel du FLN qui, après m'avoir diffamé, sans capacité de droit de réponse réfusé, par tous les médias français -incluant ceux qui ont contribué à cette perfide cabale à mon encontre-, refuse de m'affronter dans un débat afin de mettre à bas ses allégations) et, à ce rythme-là, pourquoi ne pas prendre, aussi, ès qualité de "consultant anti-Français, anti-Harkis, anti-Pieds-Noirs, ...", le "gnome despotique du FLN", Ziziz BOUTEFLIKA ??? 

  

ennemi.intime005.jpgLe résumé du film donné, par la production, à la presse et aux médias, corrobore, très bien, tout le révisionnisme et le négationnisme implicites, autour de ce film et, j'ai été choqué de lire que les "Harkis ont choisi le côté de la France" comme s'il y avait, à l'époque, réellement, deux camps et, je rappelle que le FLN n'était pas, le Peuple algérien indépendant, car l'Algérie c'était la France une et indivisible, n'en déplaise à ces "néo-falsificateurs de l'Histoire" car l'Histoire chronologique est immuable et ne se réécrit pas à sa convenance et de manière rétroactive mensongère !!!

  

ennemi.intime.magimel002.jpgEnfin, je trouve impertinent et fallacieux, le rapprochement paradoxal voulu, par nos journalistes endoctrinés et peu éclairés, entre "Platoon" d'Oliver STONE et, "L'Ennemi Intime". En effet, la Guerre du Vietnam s'était déroulée, hors du territoire américain, dans un conflit interposé, entre les USA et l'URSS, en soutien aux populations locales inféodées à l'un ou l'autre de ces Etats. La pacification en Algérie, c'était une vaste opération de maintien de l'ordre, certes, très violente et sanglante, contre les "terroristes du FLN" (eux-mêmes Français), sur le territoire national et, peu important si les "satrapes algériens" furent remis in bonis, en 1962, par une singulière "ironie du sort", par l'Etat français félon et criminel de l'époque (ayant engendré l'abandon et le génocide des Harkis et leurs Familles, des Pieds-Noirs et la dictature corrompue flniste) !!!

En conséquence, si le trio SIRI - MAGIMEL - ROTMAN, entendait poursuivre, sa  très mesquine entreprise de falsification de l'Histoire unilatérale, je leur lance un défi, d'ores et déjà, ici-même, pour un vrai "débat contradictoire et circonstancié" avec moi-même !!!

 

 

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

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Commentaires  

#1
Khader 03 Octobre 2007
Communiqués du CRI.NET
POINT DE DEPART

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La fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie sera créée en 2008, a annoncé mardi 25 septembre 2007 le Premier ministre François Fillon lors de la cérémonie nationale d'hommage aux harkis.

La création de cette fondation était prévue par l'article 3 de loi du 23 février 2005 portant "reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés".
"Nous avons besoin d'une réconciliation sincère des mémoires, d'un apaisement véritable des esprits et des coeurs", a déclaré M. Fillon lors de la cérémonie dans la cour d'honneur des Invalides.
Le Premier ministre a souhaité un "juste hommage" de la France aux harkis, "qui doit rejaillir sur leurs enfants et leurs petits-enfants". "Trop longtemps la France a baissé les bras devant l'obligation contractée à l'égard des harkis. De son impuissance, elle a fait un abandon", a-t-il dit.
On estime à 500.000 le nombre de harkis enrôlés de gré ou de force comme supplétifs de l'armée française entre 1954 et 1962. Près de 150.000 auraient été victimes des représailles du FLN après le cessez-le-feu du 19 mars 1962. La situation sociale des descendants du million de pieds-noirs et des quelque 20.000 harkis rapatriés en France dans des conditions dramatiques reste souvent précaire. Près de 40% des membres de la communauté harkie sont au chômage. AP


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http://www.liberation.fr/actualite/societe/281996.FR.php

Le malaise des historiens Ils craignent que la recherche sur l’immigration ne soit inféodée au pouvoir.
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Par CATHERINE COROLLER
QUOTIDIEN : mardi 2 octobre 2007

Nicolas Sarkozy tente-t-il de créer des think-tank de droite avec des chercheurs à sa botte sur les questions d’immigration et de colonisation? La prochaine inauguration d’un Institut d’études sur l’immigration et l’intégration et d’une Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie suscitent une forte émotion dans les milieux scientifiques. Une pétition contre la création de l’Institut circule, coordonnée par Patrick Simon, chercheur à l’Institut national d’études démographiques (Ined), et devait être rendue publique la nuit dernière. D’autres universitaires, dont l’historien Gilles Manceron, réfléchissent à une «prise de position des milieux scientifiques» sur la Fondation.


Point commun entre les deux projets? «On assiste à une reprise en main de la droite en général et du gouvernement en particulier dans le domaine de la production de recherche sur les questions d’immigration, d’intégration, de mémoire et d’histoire de la colonisation, analyse Patrick Simon. Le gouvernement fonde les décisions qu’il prend sur des diagnostics, et il est important pour lui que ces diagnostics soient partagés par la communauté scientifique.»Or, en matière d’immigration notamment, les chercheurs contestent certains diagnostics gouvernementaux, comme le fait que la France accueillerait plus de migrants que les autres pays.
Le gouvernement lance-t-il la contre-attaque avec ces deux projets? Concernant la Fondation, il est trop tôt pour le savoir. Certes, la création de cette instance figurait dans la loi de février 2005. Une autre disposition de ce texte, incitant les programmes scolaires à reconnaître le «rôle positif de la présence française outre-mer», avait provoqué une mobilisation du monde de la recherche, contraignant Jacques Chirac à retirer cet article. Mais la Fondation, elle, est restée. Dans un discours prononcé le 25 septembre lors de la Cérémonie d’hommage national aux harkis, François Fillon a annoncé sa création pour 2008. Pas plus de détails si ce n’est une allusion à des «historiens indépendants». Pour l’Institut, les intentions du gouvernement sont plus précises. Parmi les points qui inquiètent les chercheurs, le fait que cette instance soit créée par le Haut conseil à l’intégration, dont le président est nommé par le Premier ministre. C’est d’ailleurs Brice Hortefeux qui «procédera à [l’]installation officielle» de cet institut, lundi prochain. Autre souci: sa présidente est l’historienne et académicienne Hélène Carrère d’Encausse, qui s’était fait remarquer en associant les émeutes en banlieue de l’automne 2005 et la polygamie. Enfin, des chercheurs figurant dans la liste des membres du Conseil scientifique affirment ne pas avoir donné leur accord. Ainsi, Elikia M’Bokolo, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) ou Paul Schor, maître de conférences à Paris X-Nanterre.
François Guéry, secrétaire général du HCI, ne voit pas où est le problème. «Nous sommes rattachés au Premier ministre, c’est normal qu’il confie l’inauguration de cet institut au ministre qui s’occupe de l’intégration». «Les chercheurs sont libres, poursuit-il. Je n’ai jamais vu un chercheur ne pas être libre». Pour lui, le rôle de l’Institut sera de présenter des préconisations au gouvernement: «On va par exemple regarder comment les immigrés eux-mêmes planifient leur intégration, quel est leur souhait, leur stratégie . Il ne faudrait pas qu’une immigration mal agencée vienne mettre en cause le régime républicain. Il peut y avoir des ennemis de la République qui s’arrogent tous les moyens pour mettre les institutions en danger». La présence de Carrère d’Encausse? «C’est quelqu’un d’absolument respectable. Certains ont mis en avant des déclarations, mais qui n’en a pas fait?»
La rentrée des chercheurs s’annonce donc chargée. D’autant qu’ils ont un troisième sujet de préoccupation: l’ouverture, le 10 octobre, de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Huit intellectuels avaient démissionné de son Comité d’histoire, avant l’été, pour protester contre la création d’un ministère dont l’intitulé associe «immigration» et «identité nationale». En précisant qu’il ne s’agissait pas d’une remise en cause du projet lui-même, piloté par Jacques Toubon. Ils craignent que la Cité ne pâtisse de ces polémiques, y compris celles entourant le projet de loi Hortefeux sur la maîtrise de l’immigration. Au risque d’ajouter à la confusion, selon eux, la Ligue des droits de l’homme appellerait à une manifestation contre la politique d’immigration de Sarkozy devant la Cité, le jour de l’ouverture. Ces huit chercheurs préparent un communiqué rappelant leur soutien à ce musée.
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Le retour de l'historien falso révisionniste B.Stora
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http://www.rue89.com/2007/10/01/immigration-hortefeux-fait-main-basse-sur-la-recherche

Immigration: Hortefeux fait main basse sur la recherche
Par Rue89 17H04 01/10/2007
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Des chercheurs ont déjà claqué la porte du futur Institut d'études sur l'immigration et l'intégration, installé sous son égide.
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Petite tempête dans le milieu universitaire: un Institut d'études sur l'immigration et l'intégration (IEII), créé par le Haut conseil à l'intégration, sera installé le 8 octobre. Or, si le Haut conseil à l'intégration dépend de Matignon, ce n'est pas François Fillon qui installera l'Institut la semaine prochaine mais le controversé ministre de l'Immigration, de l'Intégration et l'Identité nationale, Brice Hortefeux.
Pour le service communication du Haut conseil à l'intégration, la raison en est simple: "C'est Hortefeux qui installe parce que c'est le principal concerné. Lorsque l'Observatoire statistique de l'immigration et de l'intégration, a été installé (en 2004), c'était Jean-Louis Borloo, alors à l'Emploi, qui s'en était chargé."
Pourtant, le fait que le nouveau think tank passe de facto sous l'égide -en tout cas symbolique- de Brice Hortefeux n'a rien d'anodin pour bon nombre de chercheurs initialement impliqués dans le projet. C'est le cas, par exemple, de Benjamin Stora. Contacté il y a quelques mois, il a d'abord donné son accord, avant de prendre ses distances avec le projet lorsqu'il a su que l'Institut serait inauguré au ministère de l'Immigration.
C'est un professeur de sociologie politique de Paris I, Jérôme Valluy, qui, sur la base d'un communiqué du 19 septembre annonçant la création de l'IEII, a lancé l'alerte. Dans une série de mails envoyés à un vaste carnet d'adresses, il brocarde l'absence de nombreux spécialistes de la question, mais dénonce surtout le "contrôle politique de la production des savoirs", "de serviles enrôlements académiques au service des pouvoirs en place quels qu'ils soient" et "la négation collective par les engagés de l'idée même d'indépendance de la recherche".
Certains intéressés ont toutefois peu goûté cette campagne, à l'instar de Benjamin Stora: "J'ai reçu des centaines de mails d'insulte! Je n'y vais pas dans ce groupe de travail. J'ai été contacté une première fois et j'avais donné mon accord. Mais quand j'ai appris qu'il y avait du Hortefeux dans le coup, j'ai refusé. Point."
Jean-Luc Richard, socio-démographe à Rennes I et "jospiniste", affirme carrément qu'il a appris par Jérôme Valluy qu'il était membre du nouvel institut. Sans avoir jamais été contacté par les pouvoirs publics. Il explique qu'il n'a "jamais reçu d'invitation" et qu'il ne se rendra pas à l'inauguration par Brice Hortefeux s'il y était invité. Pour lui, le patronage de ce ministère relève de la 'provocation', même s'il se distancie de ceux qui voient "un think tank sarkozyste" dans l'IEII. Il estime que l'absence de chercheurs, y compris de gauche, qui défendent les statistiques ethniques ou les quotas, invite à nuancer l'alarmisme très viral de Jérôme Valluy.

Du côté du futur Institut, le malaise est certain. Le jeu de chaises musicales des historiens ayant fuité, on craint la mauvaise publicité faite par ces départs: "Il y a des discussions prévues avec Benjamin Stora", a-t-on affirmé à Rue89. Nous confirmons que l'historien ne rejoindra pas l'Institut d'études sur l'immigration et l'intégration. Pour l'heure -nous attendons toujours la liste définitive-, les seules certitudes concernent la direction de ce groupe de travail: Hélène Carrère d'Encausse en sera la présidente et Gilles Kepel l'animateur principal.
Alors que la Cité nationale de l'histoire de l'Immigration ouvrira elle aussi officiellement ses portes la semaine prochaine, le tollé autour des nominations du nouvel institut fait désordre. De quoi faire regretter aux services de Brice Hortefeux d'être passés en force. Alors même que cette nouvelle initiative pourrait bien avoir eu pour but de calmer le jeu entre universitaires et gouvernement sur l'immigration. Gérard Noiriel, qui fait partie des chercheurs ayant claqué la porte de la Cité de l'immigration suite à la création d'un ministère "de l'Identité nationale", révèle avoir été démarché par Blandine Kriegel "dès le mois de juin" pour rejoindre le nouvel Institut. Même après la bronca à la Cité. Une "offensive assez insistante" à laquelle il a opposé une fin de non recevoir.

Chloé Leprince et Zineb Dryef
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Encore des nouvelles de l'historien falso révisionniste B.Stora
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http://www.rfi.fr/actufr/articles/094/article_57172.asp

Benjamin Stora : J'ai été obligé de quitter la France
Benjamin Stora : Cette année 1995 a été absolument terrible, effroyable.

RFI : Quel était le contexte de l’époque, on était en 1995. Il y avait une rébellion en Algérie. Pourquoi est-ce que des attentats ont été commis à Paris ?
Benjamin Stora : En 1995, cela faisait déjà près de trois ans qu’une terrible guerre civile ravageait l’Algérie. On parlait de près de 80 000 morts à l’époque. Il faut savoir qu’au total, cette guerre civile a fait près de 150 000 morts. Au bout de trois années déjà, il y avait un nombre d’assassinats, de morts, de tueries qui était absolument astronomique, suite à l’annulation des élections de janvier 1992. Ensuite, l’assassinat du président Mohamed Boudiaf, l’interdiction du Front islamique du salut… Et puis, les assassinats d’intellectuels comme Tahar Djaout, Mahfoud Boucebsi et la création de maquis dans l’année 1994. Cette année, où pratiquement tous les spécialistes estiment que l’Etat algérien est en train littéralement de vaciller.
RFI : Et décembre 1994, c’était le détournement de l’Airbus d’Air France d’Alger ?
Benjamin Stora : Absolument, c'est-à-dire que cette guerre terrible a commencé à se rapprocher à partir de décembre 1994. On se souvient en particulier du détournement de l’Airbus d’Air France et on a commencé à sentir là, les premiers effets terribles de ce conflit qui commençait à toucher naturellement la France.
RFI : Et donc la suite logique, cela a été cet attentat, ces trois attentats commis durant l’année 1995 ?
Benjamin Stora : Quelques mois après le détournement de l’Airbus, il y a eu ces attentats. Mais quelques jours avant ces attentats, en juillet 1995, comme une sorte de signal, d’avertissement, il y avait eu l’assassinat d’un imam, l’imam Sahraoui dans sa mosquée. Ensuite, les attentats qui se sont succédés et qui ont plongé la capitale française dans l’horreur.
RFI : Le procès de Rachid Ramda doit servir à élucider pas mal de zones d’ombres ; notamment qui a commandité cet attentat ? La question est de savoir si Ramda était le financier – on va dire - des terroristes ? Vous, vous aviez exprimé à l’époque un propos assez dissonant sur les responsabilités de ces attentats ?
Benjamin Stora : Oui, à l’époque, un petit peu avant l’été 1995, la presse ne parlait uniquement que de la filière islamiste, alors que j’avais évoqué effectivement cette hypothèse d’un attentat peut-être commis par les islamistes, mais que l’Etat algérien avait pu laisser passer, avait peut-être pu laisser faire. Ce faisant, j’avais renvoyé en fait, dos à dos à l’époque, à la fois les islamistes et la question du pouvoir algérien. Ce qui m’avait valu des menaces.
RFI : Des menaces de mort, à tel point que vous avez dû fuir la France ?
Benjamin Stora : Oui, j’ai quitté la France à ce moment là, c'est-à-dire à la fin de l’été 1995, j’ai été obligé de quitter la France et je suis parti vivre au Vietnam pendant plus d’un an.
RFI : Est-ce qu’aujourd’hui tout cela est « de l’histoire ancienne », aussi bien pour vous que pour les islamistes qui tentent – on le voit toujours – de s’accrocher, de s’implanter durablement au Maghreb ?
Benjamin Stora : De l’histoire ancienne je ne sais pas, parce que cela a été quand même un traumatisme. Cette année 1995 a été absolument terrible, effroyable ; bien sûr, pour les victimes de ces attentats. Mais aussi pour ceux qui, comme moi, avaient essayé de comprendre, avaient essayé d’expliquer ce processus. Alors évidemment, la situation algérienne ensuite, comme on le sait, s’est modifiée à partir de 1999. Il y a eu la réconciliation nationale.
On assiste effectivement à une atténuation très forte de la violence en Algérie. Cela n’a plus rien à voir avec cette situation de 1995. Mais ce qui reste tout de même dans les esprits, c’est qu’à deux heures de vol de Paris, c'est-à-dire tout près de la France, à cette époque-là, il y avait cette tragédie épouvantable, avec des milliers d’Algériens qui mouraient. Il a fallu effectivement les attentats de juillet et août 1995 pour que l’opinion publique prenne conscience de la réalité de cette cruelle guerre.
RFI : Est-ce que les groupes armés, qui agissent encore aujourd’hui en Algérie et qui maintenant se sont rangés derrière la nébuleuse al-Qaïda, peuvent toujours représenter une menace pour la France ?
Benjamin Stora : Cela peut toujours être une menace effectivement, parce qu’on est dans une situation, disons sociale et politique au Maghreb, que l’on ne peut pas analyser dans le détail maintenant, mais qui est une situation bloquée par bien des côtés. Donc, on est dans cette situation où il y a encore, comme l’a révélé récemment la presse algérienne, des jeunes qui choisissent la voie du maquis, de la lutte armée, etc. Nous savons la proximité à la fois géographique, politique, culturelle entre ces deux pays, entre l’Algérie et la France. Donc, il peut apparaître effectivement le fait que cette situation n’est pas forcément derrière nous et complètement dépassée, c’est évident. Il faut faire toujours très attention.

Entretien réalisé par Philippe Lecaplain de RFI
#2
Khader 03 Octobre 2007
Résumé par la production d\'ennemi intim
Ecrit par Patrick Rotman à la suite de son documentaire du même nom, L'Ennemi intime plonge au coeur des opérations de "maintien de l'ordre" menées par la France dans les montagnes kabyles.

Au fil de ce récit qui aborde les questions de la torture et des harkis, la caméra de Florent-Emilio Siri montre surtout le mal être de toute une génération de militaires obligés d’accomplir le sale boulot.

- Exprimez-vous sur le forum cinéma
Dans les montagnes Kabyles en 1959 une compagnie de militaires fait respecter l’autorité de la France par des opérations de « maintien de l’ordre » et traque les membres du FLN. On découvre des jeunes appelés, des harkis, un vétéran des conflits coloniaux et un engagé volontaire rempli d’idéaux humanistes. Ce cocktail soumis aux secousses de l’Histoire tient le premier rôle dans une guerre qui n’ose pas encore dire son nom.

Des hommes perdus

Une guerre qui transforme les militaires en hommes perdus, car ils doivent gérer leurs états d’âmes, et trouver seuls des raisons légitimant leur engagement dans ce conflit.
L'Ennemi intime met en avant les hommes de cette génération sacrifiée dans une bataille où chacun fut tiraillé entre sa conscience et sa part d’ombre. Une filiation psychologique peut être établie entre les témoins du documentaire de Patrick Rotman qui a donné son nom au film, et les personnages interprétés par les acteurs. Preuve que le film dépasse l’évocation et la narration pour rentrer dans le témoignage historique en s’inspirant du vécu des protagonistes de l’époque.

Avec ses vues aériennes, le réalisateur affiche le caractère hostile de la région à pacifier, l’armée française doit évoluer le long de reliefs abrupts et escarpés propices aux embuscades et à la prolifération de la guérilla. Le choc visuel provient des scènes de combats, un peu à l’image du Il faut sauver le soldat Ryan de Steven Spielberg où l’horreur de la mutilation n’est pas édulcorée et les batailles sont réalistes et convaincantes.

Au fil du récit un duel s’installe entre le sergent Dougnac, Albert Dupontel, et le commandant Terrien Benoît Magimel, ils se toisent comme deux cow-boys, et le décor poussiéreux et sauvage du Maghreb renforce cette impression de western. Ces soldats symbolisent deux conceptions de la décolonisation, le premier est désabusé, il a déjà fait l’Indochine et connait l’atrocité des guerres d’indépendances, le second est un engagé volontaire droit dans ses bottes débordant de bonnes intentions à l’égard de la population algérienne martyrisée par les combats, et prise entre le racket pratiqué par le FLN pour financer la rébellion, et par les militaires français toujours à la recherche de renseignements qu’ils n’hésitent pas à recueillir en pratiquant la torture.

La sale guerre

Cette unité va voir la sale guerre en face, elle leur renvoie un reflet d’eux-mêmes que chacun appréhende à sa manière, beaucoup boivent, d’autres s’isolent, certains l’acceptent et le domptent par sens du devoir. La torture et les manquements aux conventions de la guerre sont abordés sans détour à travers des scènes chocs.
« Tu n’es plus un Algérien et tu ne seras jamais un Français », cette réplique adressée à un harki par Fellag dans le rôle d’un prisonnier résume la situation complexe des harkis qui ont participé à la libération de la France lors de la seconde guerre mondiale et qui ont dû choisir leur camp après la Toussaint rouge.
Dans cette lutte l’adversaire n’a pas d’uniforme, il peut surgir à tout moment, mais l’ennemi ne se cache pas uniquement dans le maquis. Cet ennemi intime, c'est aussi celui niché dans la conscience profonde des combattants, là où a lieu le plus ardu des combats, celui qui permet de ne pas perdre son âme face à l’horreur quotidienne.

L'Ennemi intime
De Florent-Emilio Siri
Avec Albert Dupontel, Benoît Magimel, Aurélien Recoing, Mohamed Fellag
Sortie en salles le 3 octobre 2007
#3
PERRIER 03 Octobre 2007
Vraisemblablement, j'irai voir ce film, non pour le plébisciter, mais dans l'intention de rechercher des éléments qui confortent les idées qui sont les miennes sur cette guerre. La difficulté que je m'attends à rencontrer: bien que je n'aie passé qu'un temps réduit (13 mois environ)dans le Constantinois, je n'ai été témoin direct que de peu de choses. JP
#4
Khader 04 Octobre 2007
le Figaro gaulliste s\'y met aussi !
Bonjour à toutes et tous les internautes,

En lisant, hier, un article paru, dans le Figaro (journal gaulliste par définition), j'ai pu constater, avec consternation, que ce dernier participait, également, à nier et à réviser l'Histoire :sad: !!!

L'auteur, de l'article décrié, Dominique BORDE, ose alléguer que : "Les Harkis qui ont le coeur entre 2 patries mais l'arme dans un seul camp :-? !!! Ce qui est très loin des positions, de ce journal, entre 1954 et 1962, avant les trahisons et déraisons de l'Etat français d'époque !!!

En osant évoquer, à tort et sciemment, "2 patries fictives", en Algérie française une et indivisible, du territoire national, le Figaro commet une falsification de l'Histoire et, je mets au défi, D. BORDE, de me fournir des preuves de ses assertions fantaisistes (nées de son ignorance et d'une pensée-unique dans l'air du temps imposant la repentance et l'autoflagellation), démontrant l'existence juridique et effective, d'un Etat algérien souverain, avant juillet 1962 !!!

Si d'aventure les Gaullistes se mettaient, eux-aussi, à parler, comme le FLN et ses porteurs de valises gauchistes, où va-t-on :zzz ??? Mais, en réalité, nous y sommes déjà depuis fort longtemps !!!

Affaire à suivre...

A.F. Très Cordialement,

Khader MOULFI


P.S. A lire ci-dessous l'intégralité de l'article controversé du Figaro


Au coeur du combat
DOMINIQUE BORDE.
Publié le 03 octobre 2007
Actualisé le 03 octobre 2007 : 08h42


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« L'Ennemi intime»

Après les révélations, les dénonciations indignées, les films dits « engagés » et les pamphlets, voici enfin une autre façon d'aborder la guerre d'Algérie qui parle au coeur et à l'esprit. Influencé par La 317e Section de Schoendoerffer ou R.A.S. de Boisset, Florent Emilio Siri la regarde de l'intérieur en plaçant sa caméra au milieu d'une section de l'armée française. Puis en s'arrêtant sur un lieutenant idéaliste et naïf face à un sergent désabusé. Passé le cap de ce symbole, il accompagne les opérations, marches, embuscades, fusillades... La fraternité qui rassure, la mort qui rôde et frappe dans sa fulgurance, la torture odieuse et nécessaire, les appelés qui s'interrogent sur le sens de cette guerre sans nom, les harkis qui ont le coeur entre deux patries mais l'arme dans un seul camp.


Avec la sobriété et l'impartialité d'un documentaire nourri d'informations, le film se déroule implacable entre les militaires qui font une sale guerre, les populations sacrifiées, le terrorisme. Et très vite on comprend la cruelle inutilité de ce combat, ses sacrifices habillés d'héroïsme ou de nationalisme au garde-à-vous devant les politiques. Sans lyrisme, le film arrive à montrer la réalité d'hier tout en fixant quelques archétypes, des scènes chocs, des face-à-face essentiels. Ce sont bien là les horreurs d'une guerre équivoque que l'on partage au milieu de ce commando, à quelques mètres des soldats et des officiers qui font leur métier en s'interrogeant sur leur mission.


Il y a de la douleur et de l'idéalisme, de la cruauté et du désespoir dans cette longue marche sous l'uniforme où se distinguent Benoît Magimel, Albert Dupontel ou le bouleversant Fellag. Une façon de reparler de l'Algérie en évoquant d'abord des hommes victimes et coupables de l'absurdité de toutes les guerres et particulièrement de celle-ci qui n'avait alors droit qu'à l'appellation d'« événement ».

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