Mémorial - Mur des Disparus d'Algérie (1954/1962) de Perpignan : Les Rapatriés (Harkis, leurs Familles, Pieds-Noirs, ...) sont-ils interdits, iniquement, du droit de célébrer leurs défunts ? 

mural.jpg  

Le Mur des Disparus deviendrait-il, pour nos détracteurs les plus farouches, un "quasi-mur des lamentations" ???

 

Décidément, la France n'en finit plus de "marcher sur la tête", notamment, en se plongeant, sans la moindre dignité et autre patriotisme de rigueur, dans la repentance et l'autoflagellation, ad vitam aeternam, en acceptant de falsifier et réécrire, à la "sauce flniste et ses porteurs de valises" (anciens et actuels), son Histoire, tout en occultant, de manière surréaliste, l'un des plus grands "génocides d'Etats" contemporains (doux euphémisme au regard des 150000 Harkis, plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs et 500 soldats métropolitains massacrés, avec préméditation et l'aval étatique français de fait, par le FLN et ses "marsiens", après le cessez-le-feu violé, dès le premier jour, du 19 mars 1962 à 12 heures) !!!

 

Pourtant, l'Etat français et ses Institutions (et son "intelligentsia pas très futée") n'ont de cesse que de "mettre à l'honneur", tous les "terroristes sanguinaires du FLN" et, les véritables "traîtres" et "collabos", durant la "pacification en Algérie" (de 1954 à 1962)  à savoir : les "porteurs de valises du FLN" (ces criminels communistes, existentialistes & consorts, qui ont aidé et, parfois, participé, en personne, à des attentats aveugles et autres "exactions" contre d'innocentes victimes civiles, de toutes origines et confessions, tant en Algérie française qu'en Métropole), par une étrange "importation de propagande flniste" (emplie de mythomanie pseudo-nationaliste et révolutionnaire de prisunic), via leurs "chevaux de Troie" (une partie des immigrés algériens et franco-algériens, les gauchistes nostalgiques du bon vieux temps des massacres idéologiques et politiques, ...). Tout en se remémorant, avec consternation et rage légitimes, que tout ce "pas beau monde" se livre, à un "sport quasi-national écoeurant", en l'occurrence : entraver toutes les démarches mémorielles et de réhabilitation de l'Histoire niée et révisée, des Rapatriés d'Algérie (de "souche harkie" et Pieds-Noirs), en criant, aussitôt, à "l'apologie du colonialisme", dès qu'une action, en ce sens, est entreprise.

 

massacreharkis002.gifEt, c'est dans ce "contexte de folie hexagonale" que se déroulera, les samedi 24 et dimanche 25 novembre 2007, à Perpignan, l'inauguration du "Mémorial - Mur des Disparus d'Algérie" (1954/1962) organisé, par les Cercles Algérianistes (bénéficiant du concours de nombreuses associations de Pieds-Noirs, Harkis et Anciens Combattants), comme s'il fallait empêcher, à tout prix et à perpétuité, les Rapatriés d'Afrique du Nord, de célébrer, ne serait-ce que leurs "défunts", ce qui est choquant et indécent, de surcroît, au vu des "turpitudes étatiques criminelles caractérisées" !!!

 

C'est pourquoi, la Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis avait décidé, depuis plusieurs mois, de soutenir, cette très noble initiative mais, bien entendu, indépendamment, des autres "manifestations annexes", ce jour-là, car nous n'avons été ni conviés ni impliqués, par les organisateurs, en dépit de notre "contribution significative et indéniable dans ce combat réputé commun pour la justice et la vérité" !!!

 

Pour plus d'informations, sur cet évènement, à consulter notre forum exhaustif et/ou à compléter, le cas échéant, par nos internautes (en cliquant sur le lien ci-dessous):

http://www.coalition-harkis.com/component/option,com_fireboard/Itemid,194/func,view/id,890/catid,4/ 

 

Affaire à suivre...

 

Khader MOULFI 

 

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Commentaires  

#1
Khader 24 Novembre 2007
Les chacals s\'attaquent aux morts
Protestation à Perpignan contre un mur dédié aux seuls disparus français d'Algérie
Quelque 200 personnes se sont rassemblées samedi à l'appel du collectif "Non au mur-musée de la mairie de Perpignan et du cercle algérianiste", pour protester contre l'inauguration dimanche de ce monument honorant les disparus français et harkis de la guerre d'Algérie.


Quelque 200 personnes se sont rassemblées samedi à l'appel du collectif "Non au mur-musée de la mairie de Perpignan et du cercle algérianiste", pour protester contre l'inauguration dimanche de ce monument honorant les disparus français et harkis de la guerre d'Algérie. (Photo: AFP, Raymond Roig)Quelque 200 personnes se sont rassemblées samedi à l'appel du collectif "Non au mur-musée de la mairie de Perpignan et du cercle algérianiste", pour protester contre l'inauguration dimanche de ce monument honorant les disparus français et harkis de la guerre d'Algérie.

Selon les organisateurs, le rassemblement était "le symbole de l'appel de Perpignan de 50 organisations" locales et nationales (associations de droits de l'homme, partis de gauche, syndicats...) contre un mur mis en place par cette association de rapatriés, avec l'assentiment de la mairie, et qui "organise un tri sélectif des victimes de la colonisation".

Ce "Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", érigé dans une ville qui a accueilli de nombreux rapatriés, est, selon Mouloud Aounit du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (Mrap), "un mur dangereux parce qu'il participe aux logiques de la revanche".

"En faisant la discrimination des mémoires, au lieu d'apaiser, il instille le poison du communautarisme. Il est en plus un clin d'oeil idéologique au Front national. Il ne faut pas installer des murs de division", a-t-il ajouté.

Michel Toubiana, pour la Ligue des droits de l'Homme (LDH), a considéré comme un acte citoyen "la riposte à ce coup contre le vivre ensemble (...) qui est une réhabilitation de la colonisation et une instrumentalisation des morts".

"Les souffrances des victimes se valent toutes", a martelé le responsable national de la LDH, qui a stigmatisé "l'escroquerie intellectuelle de la mairie de Perpignan et du maire UMP, Jean-Paul Alduy: en aucune manière le respect aux victimes ne peut justifier la réécriture de l'histoire".

Durant ce rassemblement dans le centre-ville, où les prises de parole se sont succédé, quelque 2.000 personnes assistaient au congrès du Cercle algérianiste à Perpignan, en marge duquel doit être inauguré dimanche matin le mur controversé en présence du secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, Alain Marleix.

Cette association de rapatriés a financé la construction de ce mur portant les noms de 2.619 disparus sur dix plaques de bronze, ainsi que ceux de 400 militaires du contingent portés disparus au combat.

Derrière ce mur de l'ancienne prison de Perpignan, le Cercle algérianiste a été chargé par la mairie d'installer un Centre de la présence française en Algérie qui doit ouvrir en 2008.

Pour le représentant de l'Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l'OAS, "ceux qui sont derrière ce mur sont les mêmes qui, le 5 juillet 2003, ont mis en place un monument glorifiant les tueurs factieux de l'OAS au cimetière nord de Perpignan".

Plus largement, l'érection de ce monument "est dans la droite ligne de la loi de février 2005 sur le +rôle positif de la colonisation+, du discours de Dakar de Sarkozy sur l'homme noir, du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale ou encore des tests ADN", ont souligné presque tous les orateurs.



Source: AFP
#2
Khader 24 Novembre 2007
EDIFIANT
VU DANS VALEURS ACTUELLES

L'histoire qu'Alger veut gommer
Élise Deloraine, le 23-11-2007
Mémoire. À la veille de l’hommage national aux disparus d’Algérie, le souvenir de la tragédie de tous ceux qui ne sont jamais revenus.

Les accords signés à Évian entre la France et le FLN, le 18 mars 1962, mirent fin à la présence française en Algérie. Ils devaient aussi clore définitivement les huit années de guerre qui venaient d’ensanglanter le pays. Ils marquèrent en réalité le début d’une véritable campagne d’“épuration ethnique”, menée à l’initiative du FLN, alors que les troupes françaises quittaient le pays, en application des accords d’Évian.

Cette date du 18 mars 1962, que la gauche voudrait commémorer pour marquer la fin de la guerre d’Algérie, ouvrit en réalité des mois de terreur absolue (la date retenue par le gouvernement français pour la commémoration officielle, chaque année, est le 5 décembre). L’été et ce tragique automne 1962 furent marqués par une chasse méthodique aux pieds-noirs et aux musulmans restés fidèles à la France (notamment les harkis).

Souvent “oubliées” dans nos manuels scolaires, niées aussi en bloc par l’historiographie officielle algérienne, ces souffrances sont restées longtemps secrètes. C’est ce que rappelle Raphaël Delpard dans son récit des heures tragiques vécues par les derniers Français d’Algérie, ouvrage bienvenu au moment où le régime algérien demande à la France un acte officiel de repentance. Delpard revient sur la tristesse de devoir tout quitter – “la valise ou le cercueil” –, l’impunité dont bénéficièrent les tueurs du FLN, le désespoir devant l’indifférence de la métropole.

Le rapatriement se fit dans la précipitation. Les scènes d’adieu sur les ports d’Alger ou d’Oran sont dans la mémoire de chaque rapatrié : « Des jeunes gens sont pris de tremblements, des femmes éclatent en sanglots ou s’évanouissent à mesure que le bateau prend le large. Des hommes tournent ostensiblement le dos à la côte pour ne pas la voir disparaître. » Une partie de l’opinion publique rendait même les pieds-noirs responsables du déclenchement des violences. La “pensée officielle” parlait avec mépris des “colons”, évoquant des “exploiteurs”, alors que la moitié d’entre eux appartenait aux catégories les plus modestes : « L’ignorance fut bien le moteur du rejet. »

À Paris, des intellectuels collaborateurs du terrorisme antifrançais qualifièrent les attentats du FLN « d’effort de résistance à l’occupant ». Les rapatriés passèrent du statut de victimes à celui d’agresseurs, surtout après la création de l’OAS (Organisation de l’armée secrète), en février 1961. À Évian, ils furent totalement ignorés.

Delpard illustre cette injustice à travers l’histoire de cet hôtelier qui refusa une chambre à une femme et ses enfants, “simplement parce qu’ils étaient des rapatriés” : « Dans son pro-pre pays, elle fut considérée moins bien qu’une étrangère… C’étaient pourtant deux communautés réunies sous le même drapeau, parlant la même langue, partageant le même amour pour la France et son histoire et cependant étrangères l’une à l’autre. »

Plus d’un million de personnes quittèrent l’Algérie. « Les autorités n’ont pris aucune disposition pour les accueillir », souligne aussi Éléonore Bakhdatzé, dans la Guerre d’Algérie, un album regroupant cent trente photos issues du fonds d’archives de l’AFP. Les familles allèrent d’hôtels en foyers d’hébergement. Quelques rares associations leur vinrent pourtant en aide. Dans leur exil, les rapatriés durent sans cesse prouver qu’ils étaient bien français : « Cette blessure administrative n’est pas la moindre de celles qu’ils eurent à subir. »

Ce livre est aussi un hommage à ceux dont la vie repartait à zéro : « Leur courage et leur esprit d’initiative firent merveille. » Ces pionniers qui avaient mis en valeur l’Algérie – travail encore nié par les autorités algériennes… – surent bonifier des régions déshéritées, notamment en Aquitaine et en Midi-Pyrénées : « Ils insufflèrent même un dynamisme supplémentaire à la vie économique du pays en pleines “trente glorieuses”. »


À lire
Les souffrances secrètes des Français d’Algérie, de Raphaël Delpard, Michel Lafon, 286 pages, 20 €.
La Guerre d’Algérie, d’Éléonore Bakh-datzé, Hoëbeke-AFP, 120 pages, 19,90 €.



L’hommage national. “Impossible d’oublier”
C’est à Perpignan, ce 25 novembre, que sera inauguré par Alain Marleix, secrétaire d’État aux Anciens combattants, le mémorial national des disparus d’Algérie, pour la période 1954-1963. Ce monument est le premier de la sorte en France. Il porte 2 619 noms, ceux de la liste des disparus communiquée par l’État. C’est Nicolas Sarkozy qui avait promis ce geste de la nation le 18 avril dernier, dans un courrier adressé aux associations de rapatriés : « Près d’un demi-siècle après les faits, il est grand temps que toute la lumière soit faite sur ces disparitions. Il est grand temps de connaî-tre la vérité historique des faits. Il est grand temps de rendre hommage à ces victimes et à leur famille. »

Plus de sept mille personnes étaient attendues sur place, notamment un millier de membres de familles de disparus, pieds-noirs, harkis ou militaires, et plus de trois cents présidents d’associations de Français d’Afrique du Nord. La cérémonie portera aussi la mémoire des dizaines de milliers de harkis et supplétifs musulmans de l’armée française, abandonnés et suppliciés par le FLN, morts sans sépulture, des combattants fidèles qui n’ont jamais pu être identifiés.

La veille de cette cérémonie, le samedi 24, le Cercle algérianiste organise à Perpignan un grand colloque présentant de nombreux films inédits, des témoignages de personnalités (historiens, témoins directs, journalistes, cinéastes), clôturé par un concert exceptionnel de la Musique de la Légion étrangère. Tous, au cours de cette journée, auront à cœur de raconter cette page douloureuse, volontairement oubliée pendant presque quarante ans par l’État français, ce qui en faisait le dernier vrai tabou de l’histoire de la guerre d’Algérie. À cette occasion, le Cercle algérianiste présidé par Thierry Rolando édite un document passionnant, “Français d’Algérie disparus”, reprenant des dizaines de témoignages de familles sans nouvelles de proches depuis cinquante ans. L’ouvrage s’ouvre sur cette citation de Jean Brune : « La seule défaite irréparable c’est l’oubli. » Frédéric Pons




Contact :
Cercle algérianiste national, BP 213, 11102 Narbonne Cedex.
Tél. : 04.68.32.70.07. Courriel : secretariat@cerclealgeria niste.asso.fr
#3
Khader 25 Novembre 2007
communique afp
Inauguration d'un mur dédié aux disparus français d'Algérie
Il y a 1 heure

PERPIGNAN (AFP) — Plus de 5.000 personnes ont assisté dimanche à Perpignan, dans le sud de la France à l'inauguration d'un mur à la mémoire des disparus français et harkis de la guerre d'Algérie, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'inauguration s'est déroulée en présence du secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, Alain Marleix.

"Perpignan la solidaire ne pouvait pas ignorer ces vies brisées", a déclaré le maire Jean-Paul Alduy.

Sur ce "Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", familles de rapatriés d'Algérie et harkis (supplétifs musulmans de l'armée française) ont découvert les noms des 2.619 disparus sur dix plaques de bronze placées autour d'une figure allégorique "à la mémoire des disparus morts sans sépulture".

Erigé grâce à une souscription organisée par une association de rapatriés, le Cercle algérianiste, ce mur de l'ancienne prison de Perpignan est également composé de deux plaques de marbre portant l'inscription "Aux harkis disparus".

"Nous devons surmonter l'affrontement systématique des mémoires pour aller à l'établissement objectif des faits et à la vérité des événements", a déclaré le de son côté M. Marleix.

"M. Marleix a souhaité "une politique de mémoire assumée", ajoutant "la mémoire doit devenir ce qui nous rassemble enfin 45 ans après les faits".

La veille, quelque 200 personnes s'étaient rassemblées à l'appel de 50 organisations pour protester contre l'inauguration de "ce mur de la honte", qui "organise un tri sélectif des victimes de la colonisation", selon les organisateurs.

Sur ce monument, les phrases initialement prévues d'Albert Camus et de du l'Agérien Slimane Benaïssa ont été remplacées par celles des écrivains Jean Brune et Chateaubriand à la demande de la fille du prix Nobel, Catherine Camus, et du dramaturge algérien.

Cette inauguration intervient alors qu'une vive controverse sur la mémoire oppose la France et son ex-colonie.

Le président français Nicolas Sarkozy qui se rend début décembre à Alger pour une visite d'Etat de trois jours refuse la "repentance" alors que l'Algérie demande à la France de reconnaître les "crimes" commis durant les 132 ans de la colonisation.
#4
Khader 25 Novembre 2007
PROPAGANDE ET DESINFORMATION
GUERRE D'ALGERIE
"L'Appel de Perpignan"
NOUVELOBS.COM | 25.11.2007 | 08:08
Le texte de "L'Appel de Perpignan" au sujet du "Mur des Disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", inauguré dimanche 25 novembre.

ALORS QUE LE DISCOURS sur les bienfaits de la colonisation semble être revenu à la mode, tout ce que la France compte de nostalgiques de l’Algérie française et d’apologistes du colonialisme lève la tête. Divers projets s’inscrivent plus ou moins dans cette perspective, tel le Mémorial national de la France d’outre-mer annoncé à Marseille, le Musée de l’histoire de la France en Algérie à Montpellier, et à Perpignan un Centre de la Présence Française en Algérie.

Le projet le plus avancé, celui de Perpignan, devrait ouvrir ses portes en 2008, dans un espace public où sera également érigé un « Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-1963) ». L’inauguration de ce mur a été annoncée pour le 25 Novembre prochain, à l’occasion du Congrès national des Cercles algérianistes.

La réalisation de ce « mur-musée » suscite particulièrement notre inquiétude :

- il instrumentalise les mémoires et les souffrances réelles et légitimes de certaines victimes européennes disparues lors de l’indépendance de l’Algérie, et il en occulte d’autres ;
- il développe le discours du « rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord » que l’article 4 de la loi du 23 février 2005, retiré depuis, prétendait officialiser ;
- il contrevient gravement au rôle assigné à des projets publics qui est de transmettre aux citoyens les principaux acquis de la connaissance historique, sans porter de jugements de valeur, sans taire les souffrances, sans oublier aucune des victimes.
- il a été confié par le sénateur-maire UMP de Perpignan Jean-Paul Alduy au Cercle algérianiste, organisation de nostalgiques de l’Algérie coloniale qui est loin de représenter tous les rapatriés d’Algérie et dont les responsables ont participé en 2003, avec le maire-adjoint Jean-Marc Pujol chargé de ce dossier, à l’inauguration d’une stèle à la mémoire « des héros de l’OAS ».
- il prétend ignorer les travaux des historiens réunis sous l’égide de l’Université de Perpignan dans leur rapport « Montrer l’Algérie au public. Pour en finir avec les guerres de mémoires algériennes » publié sur le site de cette université.

Tous les ingrédients idéologiques sont présents pour enflammer une nouvelle guerre des mémoires, pour diviser et attiser la haine et le communautarisme. Les signataires de cet appel y sont résolument opposés. Tout comme ils sont inquiets de l’annonce par le Premier Ministre de la création en 2008 d’une Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie en application de l’article 3 de cette même loi du 23 février 2005, article que ses deux prédécesseurs avaient, compte tenu des réactions que cette loi avaient provoquées, eu la sagesse de ne pas mettre en œuvre.

Nous soussigné/es,

- soutiendrons les musées, centres de documentations ou mémoriaux où s’écrirait l’Histoire : celle des colons, des immigrants et des militaires, mais aussi celle des colonisés, ce qui implique de travailler aussi avec des historiens algériens ;

- soutiendrons toutes les réalisations qui, sans privilégier ni ignorer aucune mémoire, chercheraient à poser un regard apaisé sur ce passé et s’inscriraient dans une démarche de réconciliation pour l’avenir.



Le Collectif « Non au musée de la Mairie de Perpignan à la gloire de la colonisation » :

AFMD-DT66, AFPS 66, ANACR 66, ANCAC 66, ARAC 66, ASTI 66, ATTAC 66, CFDT Interco 66, Coup de Soleil des P-O, CGT UD 66, France El Djazaïr, FSU 66, LCR 66, LDH 66, Mouvement de la Paix 66, MRAP 66, UNSA 66, PCF 66, SURVIE 66, Verts 66, Femmes Solidaires 66.

Les organisations nationales :

Anciens Appelés en Algérie contre la guerre, Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons, Au nom de la mémoire, Association des combattants de la cause anti-coloniale (ACCA), Association Harkis et Droits de l’Homme, Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS (ANPROMEVO), Association des Marocains en France (AMF), Association des travailleurs maghrébins en France (ATMF), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC-France, Collectif du Volvestre (31), Comité Vérité Justice pour Charonne, Coup de soleil, Diversi-T37, Fédération IFAFE, France-Algérie, FSU, Jeunes radicaux de gauche (JRG), Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), Mouvement de la paix, Mouvement des jeunes socialistes (MJS), MJCF, Parti communiste français (PCF), Réseau international Frantz Fanon, SURVIE, UNEF, UNSA, UNSA Education, Union Peuples et cultures.

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