Nicolas SARKOZY entrera-t-il dans l'Histoire de France le 5 décembre 2007 ?

sark.jpg 

Alors, à vous de jouer Monsieur le Président de la République Française !!!

 

 

Nicolas SARKOZY s'apprête à partir, la semaine prochaine, sur fond de polémique et d'invectives inadmissibles, de la part du FLN, pour une visite officielle, à "Alger la perfide" (Eh oui, "Alger la blanche" est devenue "Alger la perfide" depuis le "hold-up" commis, le 18 mars 1962, par les satrapes algériens !) et, bien entendu, vous connaissez, d'ores et déjà, ma "position", mes chères et chers internautes, sur ce "déplacement présidentiel" qui devrait, logiquement, être annulé car, il est temps que ces "terroristes amnistiés algériens" apprennent, une fois pour toutes, à respecter tous les Français (es) et leur Chef d'Etat !!!

 

terro.jpgEn l'espèce, ne nous laissons pas duper, par ce "numéro de clowns flnistes", entre le "gnome despotique du FLN", Ziziz BOUTEFLIKA et, ses "sbires de très bas vol", respectivement, Mohamed-Cherif ABBAS, Ministre des "terroristes" (car depuis quand y a-t-il eu des "anciens combattants" dans les rangs du FLN ?) et Saïd ABADOU, Secrétaire Général de l'Organisation Nationale des Moudjahidine (euh se référer, également, à la traduction de ce terme ci-dessus !), car dans une "dictature", rien ne peut être fait et/ou dit, sans l'aval du "tyran en chef" d'autant plus que l'on se remémore, avec atterrement, les récentes "dérives verbales" (honteuses et tragicomiques) de BOUTEFLIKA, C.Q.F.D !!!

 

sarkoparis022.jpgNéanmoins et, dans ce "contexte singulier et scandaleux", je viens de recevoir, un carton d'invitation, de la part du Président de la République, pour assister, à une réception qui se déroulera, à l'Elysée, à l'occasion des célébrations du 5 décembre 2007 et, allons-nous entendre, M. SARKOZY, prononcer, en l'occasion, le discours tant attendu et objet de ses promesses électorales prises, en notre présence, le 31 mars dernier, en son QG de Campagne à Paris ? Bien évidemment, ce ne serait, le cas échéant, que rendre une justice très tardive (doux euphémisme plus de 45 années après notre drame sans précédent !), aux Harkis et leurs Familles, après le "rendez-vous manqué", du 25 septembre, lors de la "Journée d'Hommage National aux Anciens des Forces Supplétives de l'Armée Française en Algérie" et, les intéressés deviendront-ils (enfin !), de véritables "victimes de la déraison d'Etat" engendrant, par conséquent, des "réparations légitimes et proportionnelles à leurs réels préjudices", en lieu et place de ce "traitement mesquin et affligeant", des dommages certains et exigibles, que nous subissons depuis 1962 ?

 

Les efforts non-stop, essentiellement, de la Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis, à l'instar d'autres organisations associatives et/ou assimilées, ne sont, probablement, pas étrangers, à cette soudaine "résolution élyséenne", à quelques jours de l'expiration de notre "ultimatum" (cf. nos newsletters 4 et 5) mais, accordons-nous, aussi, à penser que Nicolas SARKOZY avait, bel et bien, l'intention de respecter sa "parole donnée" et les engagements y afférents en prononçant, cette "allocution tant plébiscitée" et, qui sera, mes amis (es), HISTORIQUE et ce n'est pas un vain "superlatif" !!!

 

Si tel était le cas, je pourrai mettre fin, sereinement et avec fierté, à mon "combat militant", pour le second anniversaire, en avril 2008, de votre site favori "coalition-harkis.com" mais, toutefois, restons très vigilants car ce n'est pas la première fois que l'on nous trompe et, rappelons-nous un dénommé Jacques CHIRAC dit "Supermenteur" !!!

 

La suite de ce feuilleton le 5 décembre 2007...

 

Khader MOULFI

 

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Commentaires  

#1
Khader 30 Novembre 2007
Vu dans le Parisien
PolitiquePOLEMIQUE.
Coup de sang entre Alger et Paris
Catherine Tardrew
jeudi 29 novembre 2007 | Le Parisien

AP/STR.ZOOM
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A quelques jours de la visite de Nicolas Sarkozy en Algérie, un ministre de Bouteflika a tenu des propos antisémites, accusant le chef de l'Etat d'avoir été porté au pouvoir par « le lobby juif ». Pourquoi cette sortie, qui soulève l'indignation en France.

L'ARRIVÉE de Nicolas Sarkozy, qui sera lundi à Alger, est précédée d'une de ces polémiques dont les Algériens raffolent. Lundi dernier le très lu quotidien arabophone « El Khabar » a publié un entretien incendiaire du ministre algérien des Moudjahidin (anciens combattants) : Mohamed Cherif Abbes, membre du RND - un parti de l'alliance gouvernementale -, y accuse le président français d'être à la solde du « lobby juif », les « véritables architectes de l'arrivée au pouvoir de Sarkozy ».

Hier, ce ministre a mollement récusé l'interprétation donnée à ses propos.


Mais le mal est fait. « Cela fait près de dix ans que Cherif Abbes est ministre, décrypte Rafik Hassani, député du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie), parti d'opposition. Il est impensable qu'il ait pris seul l'initiative d'une telle démarche. Si Abbes prend la parole publiquement, cela veut dire qu'il est une source autorisée. » « Le texte a été approuvé, sans doute à la virgule près, confirme l'écrivain et ancien haut fonctionnaire Boualem Sansal. C'est de la gesticulation destinée à satisfaire les islamistes, les ultraconservateurs, les nationalistes... et les autres. Histoire de démontrer que le président français n'arrive pas en terrain conquis. »

« Depuis toujours, renchérit Rafik Hassani, le pouvoir instrumentalise le passé. Il y a eu le thème de la repentance, celui du lobby juif n'est pas nouveau. La manoeuvre est le plus souvent à usage interne. Il y a des élections locales ce jeudi. Or, le bilan du gouvernement est catastrophique. Titiller la fibre islamo-conservatrice des électeurs, en appeler au nationalisme est une méthode éprouvée. On s'en prend à l'ancienne puissance coloniale, et le tour est joué. Il serait temps que la France et l'Algérie aient des relations d'Etat à Etat et qu'elles laissent le passé aux historiens, dont c'est le travail. »

Une chose est certaine, Nicolas Sarkozy n'a pas l'intention de faire acte de repentance lors de sa visite. Ce qui ne l'empêchera pas, selon ses conseillers, d'évoquer les ombres du passé colonial... comme il l'a fait lors de son récent séjour au Maroc.

Enrico Macias interdit de retour

Coïncidence ? Il était fortement question ces dernières semaines, dans la presse et dans la rue, de la présence d'Enrico Macias dans les bagages du président français. Le chantre de la musique arabo-andalouse n'était-il pas place de la Concorde, le 6 mai dernier ? D'où, sans doute, l'espoir de voir se réaliser son voeu le plus cher, retrouver « son Algérie » et sa ville natale, Constantine, étape au programme du voyage présidentiel. Mais voilà, Enrico, tenu ici pour pro-israélien, est persona non grata aux yeux des autorités algériennes. Il est pourtant une vraie star dans le pays, y compris chez les jeunes. Ses CD, piratés, s'y vendent comme des petits pains. Cherif Abbes, comme par hasard, a clamé que sa « venue serait une provocation ». En 2000, la première tentative de pèlerinage d'Enrico, avec la bénédiction du président Abdelaziz Bouteflika, s'était heurtée à l'opposition virulente des islamo-conservateurs. Le président, fraîchement élu, avait plié sous les coups de boutoir d'un front du refus mené par Abdelaziz Belkhadem. Ce dernier est aujourd'hui... Premier ministre. Enrico Macias, gendre de l'adulé Cheikh Raymond, icône du malouf assassiné en 1961, reste pour l'instant interdit de retour.

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#2
Khader 30 Novembre 2007
Dépêche AFP
Algérie: "Sarkozy n'est pas le bienvenu"
ALGER - Le président français Nicolas Sarkozy "n'est pas le bienvenu" en Algérie, a déclaré jeudi le secrétaire général de la puissante Organisation nationale des Moudjhadine (anciens combattants) Saïd Abadou, dans une déclaration au quotidien Al Khabar.

M. Abadou, dont les propos ont été recueillis par téléphone par Al Khabar, a apporté son soutien au ministre des Moudjahidine Mohammed-Cherif Abbas, qui avait déclenché une polémique à Paris en évoquant, lundi, les origines "juives" du président français et le "soutien" dont il aurait bénéficié auprès d'un prétendu "lobby juif" en France pour accéder à l'Elysée.

"En tant qu'Organisation nationale des moudjahidine, nous disons que Sarkozy n'est pas le bienvenu en Algérie, car nous considérons que sa visite s'inscrit dans des objectifs diplomatiques clairs", a ajouté M. Abadou. Il n'a pas énuméré les "objectifs diplomatiques" qu'il attribue au chef de l'Etat français.

"Nous ne tournerons pas la page des crimes de la France (en Algérie) avant que des excuses (officielles) nous soient présentées", a dit M. Abadou, se référant au refus du président Sarkozy de demander "pardon" aux Algériens pour les crimes qui auraient été commis par la colonisation en Algérie depuis l'invasion de ce pays en 1830 jusqu'à l'indépendance en 1962.

Le président Sarkozy est attendu le 3 décembre pour sa première visite d'Etat et sa deuxième visite officielle en Algérie depuis son élection le 6 mai.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est "parfaitement au courant de notre position à l'égard de l'Etat et du gouvernement français", a poursuivi le responsable, soulignant qu'il faisait une "distinction entre l'Etat français et la société civile, qui est innocente" des accusations portées contre les responsables français.

Il a indiqué que ses propos visaient "l'Etat, le gouvernement et le Parlement français", à l'exclusion de la société civile, et s'en est pris aux pieds-noirs (Français d'Algérie) et aux harkis (forces auxiliaires de l'armée française d'origine algérienne) qu'il a accusés de "haine contre le peuple algérien".

"Ce sont eux qui font pression sur les décideurs français pour qu'ils ne présentent pas leurs excuses pour les massacres commis contre nous", a-t-il dit. Il a demandé au gouvernement algérien de "ne pas renoncer à réclamer des excuses et des réparations à la France conformément au droit international".

Le président Sarkozy est "dans le box des accusés en tant que représentant de l'Etat français (..) Son refus de la repentance est un refus de l'Etat français de se repentir, car dans ses fonctions (M. Sarkozy) doit assumer ses responsabilités", a-t-il dit.

(©AFP / 29 novembre 2007 10h03)
#3
Khader 30 Novembre 2007
COMMUNIQUE AGRIF
FRANCE/ ALGERIE : LA POLEMIQUE CONTINUE
vendredi 30 novembre 2007



Les récentes déclarations du ministre algérien des anciens combattants suscitent l’émoi depuis quelques jours.

Au delà de l’attaque personnelle dirigée contre Nicolas Sarkozy sur ses origines et ses soutiens supposés, l’AGRIF relève surtout les délirantes exigences de ce membre du gouvernement algérien sur le rôle de la France en Algérie. Propos mensongers et provocateurs qui n’ont pas été clairement condamnés par M. Bouteflika et pour cause…

L’AGRIF rappelle à Nicolas Sarkozy la promesse faite le soir même de son élection : « Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi. »

Nous demandons donc au Président de la République de faire respecter la France et son histoire en rappelant la stricte vérité concernant la présence française en Algérie mais également en exigeant de l’Etat algérien des excuses pour les crimes commis par le FLN à l’encontre de dizaines de milliers de Pieds-noirs et de Harkis fidèles à la France.

Relayant l’incessante supplique des associations de rapatriés, l’AGRIF demande également à M. Sarkozy qu’il exige la vérité sur les milliers de disparus enlevés en Algérie avant et après 1962.

Ce sont là des conditions préalables à la poursuite de nos relations avec l’Etat algérien. Cela doit également conditionner toutes les formes d’aides financières ou économiques de la France à l’Algérie.

Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF

© yvesdaoudal.hautetfort.com
#4
chebaiki 01 Décembre 2007
Voyage du président à Alger
Salut Khader,

Les promesses rendent les enfants joyeux. Une insulte de plus et notre Président et le gouvernement plient les genoux encore une fois. Enrico MACIAS interdit en Algérie et nous verrons bien si le Président aura le courage de le prendre avec lui.

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