Afin que nul n'oublie... Les poseuses de bombes du FLN !!!

Par Jacques TORRES DU CRI.NET

 

La Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis est, farouchement, hostile à l'apologie inique des crimes contre l'humanité du FLN !!!

milk-bar2[1].jpg

Voici l'une des "oeuvres macabres" des poseuses de bombes flnistes !!!

 

 

 

L'opinion publique française a oublié ce que furent les attentats dirigés contre la population civile en Algérie. On peut même dire que, décérébrée par les médias axés sur les tortures de l'armée française, elle n'a pas connaissance de l'horreur qui fut instaurée comme moyen de combat. Ceux qui ont assisté aux attentats à Paris de la rue de Rennes ou du métro St Michel peuvent se représenter l'horreur de ces exactions ignobles. Ces actions légitimées par des idéologues acharnés, sont présentées comme des actes de bravoure ou d'auto défense. Certains français y ayant participé à divers titres s’en montrent fiers et sont exposés comme des représentants VRP de l'honneur et de la justice. Pour eux donc, pas question de repentance et pas de commisération, tout au moins pour leurs innocentes victimes... Il faut cependant savoir que pendant trois mois, de juin à août 1956, 150 attentats furent perpétrés pour la seule agglomération d'Alger.
  
Pour se souvenir encore et dans le Grand Alger seulement : 15 septembre 56, bombes dans un cinéma : 7 blessés. 24 septembre 56, 9 attentats : 3 morts et 5 blessés. 30 septembre 1956, bombes au "Milk bar " et à la "Cafétéria " : 3 morts et 60 blessés dont 12 amputés, 17 Novembre 1956, grenade au café "le Progrès " : 3 morts et 6 blessés 28 novembre 1956, 4 bombes : 10 blessés 3 janvier 1957, bombe dans un trolleybus : 2 morts 22 janvier 1957, attaque du car "Alger-Koléa " : 7 morts et 3 blessés graves 26 janvier 1957, 3 bombes dans 3 cafés "Coq Hardi ", Otomatic", "Cafétéria " : 4 morts et 50 blessés. 10 février 1957, 3 bombes aux stades " El Biar " et "Municipal " : 12 morts et 45 blessés 3 juin 1957, 3 bombes dans des lampadaires explosent dans trois quartiers populeux :  8 morts et 90 blessés. 9 juin 1957, bombe au Casino de la corniche : 9 morts et 85 blessés dont 10 dans un état désespéré. 26 Juin 1957, découverte de 33 bombes prêtes à être posées. 18 juillet 1957, 5 bombes dans le centre d'Alger : 5 morts et 3 blessés. Cette liste, incomplète, est encore bien longue car ces procédés furent en usage dans tous les centres urbains.            
milk-bar3[1].jpgLa thèse de Robert DAVEZAC : ‘’Chronique des évènements et des actes de violence dans le Grand Alger’’ (1er juin 1958 – 30 avril 1961) à l’Université de TOULOUSE-MIRAIL énumère des centaines d’actes de violence, parmi lesquels : Samedi 26 janvier1957 vers 17 h. Deux jeunes filles entrent dans la brasserie "L'Otomatic" rue Michelet à Alger. La salle au rez-de-chaussée est bondée de jeunes étudiants et de familles entières attablées, s'accordant un moment de détente pour oublier la tension permanente. Aucune place vacante. Les deux jeunes femmes montent dans la salle au premier étage s'installent à une table et commandent deux rafraîchissements. Deux jeunes filles ordinaires que personne ne saurait soupçonner de vouloir semer la mort et la terreur. L'une d'entre elle a, posé sur ses genoux, un sac. Quelques minutes plus tard elles règlent leurs consommations et demandent la clef des toilettes situées au sous-sol. La jeune fille au sac pénètre dans le local dépose son sac sur la chasse d'eau puis disparaît avec sa compagne. 17 h 30 c'est le carnage. Les tables sont projetées en l'air, des débris volent, les vitres sont pulvérisées, les gens jetés à terre. Des cris, des larmes de la poussière et du sang partout. Des membres arrachés, des visages ensanglantés, des corps meurtris de débris divers. Un amalgame de gens les uns sur les autres, inconscients, estropiés ou hébétés. Cette boucherie entrait dans le cadre d'une opération concertée. 
Au même moment deux autres établissements : "la Cafétéria" presque en face, rue Michelet et le "Coq hardi", rue Charles Péguy, connurent la même sanglante épreuve. On relèvera de cette triste journée 4 morts et 50 blessés dont de nombreux enfants dont certains très grièvement durent être amputés Les deux complices de l'attentat de l'Otomatic furent Zahia Kerfallah et une européenne, la demoiselle au sac : Danièle Minne au nom prédestiné. D'apparence timide et frêle, on lui aurait donné le bon Dieu sans confession. Elle s'appelle aujourd'hui Danièle Djamila Amrane Minne Fille d'un professeur communiste de Tlemcen. Sa mère épousa Abdelkader Guerroudj en seconde noces. Les époux Guerroudj militants communistes, partisans actifs de la rébellion, furent condamnés à mort le 8 décembre 1956. Ils durent leur salut à la cohorte des intellectuels et personnalités qui officiaient dans la défense des terroristes. Danièle Minne se maria avec un dentiste, Ali Amrane et adopta le prénom de Djamila qu'elle avait dans la clandestinité. Elle rejoint le maquis de la Willaya 3 du tristement célèbre Amirouche Le 26 novembre dans le secteur de Bou Medjana près de Bordj Bou Arreridj elle fut faite prisonnière dans l'accrochage qui coûta la vie à Raymonde Peschard. Emprisonnée puis libérée quelques temps plus tard, elle poursuivit ses études .. Dans un autre pays elle aurait été bannie à vie, elle subirait une disgrâce nationale, on l'aurait incité à s'établir dans le pays qui avait à sa tête les gens pour qui elle avait pris fait et cause.   
 
Que pensez-vous que fit l'état français ? Il lui attribua un poste de Maître de conférences à l'université de Toulouse II le Mirail où elle enseigna à nos futurs historiens "L'Histoire de la Décolonisation". Nous pouvons être assurés qu'ils furent à bonne école. Elle écrit des livres, donne des conférences, participe aux jurys de thèses. Elle est acoquinée avec des organisations qui ont oublié que parmi les victimes du 26 novembre, quatre décédées et vingt et une blessées étaient des femmes. Voici donc une curieuse ambassadrice des droits de la femme. Nous avons là un bel exemple de ‘’réinsertion d'une délinquante juvénile’’, qui nous permet de vérifier qu'une fois encore notre argent est bien employé. Elle a (avait) réussi le tour de force et non des moindres de se faire payer les études et de recevoir un salaire en partie grâce aux impôts payés par ses victimes survivantes et leurs descendants (N.D.L.R. Incluant, bien évidemment, les Harkis et leurs Familles qui furent les "cibles favorites et massives" du FLN et des ses porteurs de valises !!!). 
  
Honte à l'état français qui répète le précédent Boudarel. (‘’kapo’’ des camps Viêt Minh) Honte à un pays qui honore et protège les bourreaux de ses citoyens. Mais il est vrai que nous n'étions que des citoyens de seconde zone... Voici quelques-unes de ses "activités" :
  • Amrane-Minne D1999) Women and politics in Algeria from the War of Independance to our day in Research in African litteratures, vol 30, special issue : “ Dissident Algeria ”, Indiana University Press: 62-77.
    Amrane-Minne D. Femmes en Algérie. La longue marche pour devenir sujets de droit, Institut méditerranéen, Rome, Italie, 3 et 4 avril 1998.
  • Amrane-Minne D. Kateb Yacine, un intellectuel dans la révolution algérienne, Université Paris XIII, 28 mai 2001.
  • Amrane-Minne D. Mémoires de guerre, Colloque méditerranéen d’Alberobello, Italie, 19 au 23 mars 1999.
  • Amrane-Minne D., Guerre d’Algérie : Mémoire-Histoire, Paris, 15-16 mars 2002.
  • Amrane-Minne D. (1999) L’intrusion des Algériennes dans la vie politique des débuts du nationalisme aux années 90 in Histoire des femmes au Maghreb : réponse à l’exclusion, Najah el Jadida, Casablanca : 135-159.
  • Amrane-Minne D. (1999) Women and politics in Algeria from the War of Independance to our day in Research in African litteratures, volume 30, special issue : “ Dissident Algeria ”, Indiana University Press : 62-77.
  • Amrane-Minne D. (2000) Mémoire de guerre : le refoulement ou l’aménagement de l’horreur, in Militantisme et histoire, Presses Universitaires du Mirail : 133-143.
  • Amrane-Minne D. (2000) Sources et trajectoires de vie : Les combattantes de la guerre de libération nationale en Algérie in Histoire des femmes au Maghreb : Culture matérielle et vie quotidienne, Centre de Publication Universitaire, Tunis : 43-57...
Jacques TORRES
Très Important : A lire les articles précédents publiés, sur "coalition-harkis.com", évoquant les sordides poseuses de bombes du FLN, par les liens suivants : http://www.coalition-harkis.com/content/view/117/109/ et http://www.coalition-harkis.com/content/view/119/109/ afin de vous convaincre que le cauchemar ne fait que commencer !!! 

Commentaires  

#1
Khader 12 Février 2008
Tout est dit Cher Jacques
Bonjour à toutes et tous les internautes,

J'ai tenu à publier, dans nos colonnes, l'excellent article très exhaustif, de notre ami Jacques TORRES (du CRI.NET), qui relate, avec une précision d'orfèvre, la "réalité morbide", de ces sordides poseuses de bombes du FLN, que tentent de glorifier, de manière choquante et indécente, nos chaînes du service public, en dépit de leurs crimes contre l'humanité caractérisés :-? :sad: !!!

Décidément, la France ne cesse de marcher sur la tête :zzz !!!

Affaire à suivre...

A.F. Très Cordialement,

Khader MOULFI
#2
Cercle Algérianiste National 12 Février 2008
Communiqué
Objet : Communique de presse

Cercle algérianiste national
Fédération des Cercles algérianistes

Le 31 janvier 2008


COMMUNIQUE DE PRESSE

«Les porteuses de feu» sur France 3

Apologie du terrorisme FLN et mépris des victimes civiles


Une nouvelle fois les chaînes télévisuelles publiques françaises viennent de se distinguer en se livrant, avec la diffusion, le samedi 26 janvier 2008, d'un documentaire algérien de Faouzia Fekiri «Les porteuses de feu», consacré aux poseuses de bombes de la bataille d'Alger, à un exercice rare de militantisme et de propagande.

Après France 2, en janvier 2007, avec «La Bataille d'Alger» d'Yves Boisset, c'est donc au tour de France 3, tout juste un an plus tard, de nous proposer un documentaire à la gloire des protagonistes algériens de cet épisode sanglant au premier rang desquels Yacef Saadi et Zohra Driff.

En présentant les poseuses de bombes des cafés et des restaurants d'Alger comme des héroïnes romantiques, sans qu'aucune place n'ait été faite et qu'aucune parole n'ait été accordée aux victimes civiles survivantes de ces attentats aveugles, qui tuèrent et mutilèrent plusieurs dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants tous civils, France 3 a dépassé les limites de l'acceptable et a fait preuve du plus profond mépris à l'égard de ceux qui ont eu à souffrir dans leur chair.

Il est déplorable que France 3 ait cédé à cette tendance ambiante de repentance qui consiste à proposer une oeuvre télévisuelle manichéenne présentant les bourreaux comme des victimes et laissant dans l'ombre les souffrances des pieds-noirs.

A l'heure même où le terrorisme barbare rallume ses feux en Algérie, il est inacceptable qu'une chaîne publique ait cru bon, à nouveau, offrir une tribune, sans aucun élément critique, aux poseuses de bombes de la bataille d'Alger qui, à ce jour, non seulement n'ont rien renié de leurs crimes mais les revendiquent avec cynisme.

Thierry Rolando
Président national du Cercle algérianiste


Association culturelle des Français d'Afrique du Nord
_________________________ _________________________ ___________________
B.P. 213 - 11102 Narbonne Cedex - Tél. 04 68 32 70 07 - Fax 04 68 90 78
05 Courriel : secretariat@cerclealgeria niste.asso.fr
#3
Jeune Pied-Noir 12 Février 2008
Communiqué
JEUNE PIED-NOIR BP 4 - 91570 BIEVRES

Gsm : 06 80 21 78 54

Tél: 01 69 41 01 12 - Fax : 01 69 41 89 29 l

E-mail :

« Les peuples ne perdent la vie que lorsqu'ils perdent la mémoire » - Maréchal Foch


M. Patrick de CAROLIS
Président de France Télévison

Télécopie – Diffusion sur Internet

Courrier et courriel
1 page

OBJET : FR3 - Emission « Les Porteuses de mort » - Samedi 26 janvier 2008



Monsieur le Président,


Vous avez déjà reçu de nombreux courriels, lettres et télécopies de protestation de Français rapatriés ou non et de leurs associations indignés par la présentation sur une chaîne publique française d’une émission de propagande idéologique annoncée comme un documentaire. Cette émission a été une apologie des crimes terroristes commis par le FLN envers des civils français, crimes, vous ne pouvez l'ignorer, assimilés par l'ONU à des crimes contre l'Humanité.

Lors de la première journée d’hommage aux Harkis du 25 septembre 2001, le Président Jacques Chirac avait qualifié ces crimes d’actes de « barbarie ». La loi du 23 février 2005, dans ses articles 1 et 2, reconnaît la réalité des « massacres et exactions » commis par le FLN contre les Français d’Algérie de toutes origines. Elle associe toutes les victimes civiles et militaires françaises dans un hommage de la Nation chaque 5 décembre. En Algérie, la population civile subit encore aujourd’hui l’horreur d’attentats aveugles identiques à ceux des « poseuses de bombes » du FLN. Le monde libre se trouve confronté à une vague terroriste internationale dont chacun peut - grâce aux médias - juger de la « barbarie ». En France, la liberté d’expression doit-elle se limiter à ne laisser que les tueuses et tueurs d’hier et d’aujourd’hui exprimer leur satisfaction et leur réussite ? En démocratie, la liberté trouve ses limites dans les lois et dans la solidarité de la Nation envers les victimes. Peut-on, au nom « de la liberté de l’artiste » accepter que seuls des terroristes tentent de justifier leurs actes criminels contre les populations civiles, en souriant de leurs méfaits, sans donner la parole à leurs victimes, comme cela avait été annoncé mensongèrement dans la présentation du « documentaire » ? Qu’une journaliste algérienne fasse en Algérie l’éloge de la terreur cela peut paraître cohérent. Qu’elle vienne le faire sur une chaîne d’Etat française ne fait qu’ajouter de nouvelles souffrances à celles déjà endurées par les victimes du FLN depuis 50 ans.

Notre association soutient l’ensemble des demandes qui vous ont été adressées par nos compatriotes et plus particulièrement celle que vous a fait parvenir le 29 janvier M. Denis Fadda, Professeur des facultés de Droits et Président du Comité de Liaison National des Associations de Rapatriés - CLAN-R - qui se verrait dans l’obligation d’envisager des poursuites contre France Télévisions si FR3 n’accordait pas rapidement un droit de réponse aux innocentes victimes des « porteuses de mort » du FLN, ainsi qu’à leurs familles.

Deux millions de Français rapatriés comptent sur votre sens de l’équité. Restant à votre disposition,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de nos salutations distinguées.


Bernard COLL

Secrétaire général de JPN


Copie : M. Le Président de la République - M. Le Premier ministre

M. Le Président de la Mission Interministérielles aux Rapatriés

M. Le Président du CSA, Mmes et MM. Les Parlementaires et Maires

Mmes et M. les Présidents des Associations de Français rapatriés
#4
COMITE VERITAS 12 Février 2008
COMMUNIQUE
COMMUNIQUE DE PRESSE

L’APOLOGIE DU TERRORISME NE PASSERA PAS EN FRANCE !

ELLE SERA SANCTIONNEE PAR LE DROIT FRANÇAIS.

Sous l’égide du Comité VERITAS,
Nous regroupons actuellement les victimes survivantes
des attentats a la bombe des terroristes FLN
pendant la « bataille d’Alger », dans toute l’Algérie.

Elles se porteront parties civiles devant la Justice française
contre tous les responsables, de la production du film documentaire « Les porteuses de feu » jusqu’à la diffusion sur la troisième chaîne de télévision nationale française. Ce documentaire fait l’apologie d’un terrorisme aveugle qui a tué et mutilé quantité de Français d’Algérie, civils et innocents. Que ces responsables appartiennent au Ministère de la Défense, ou à la Présidence de France-Télévision, ils seront poursuivis, tout comme les producteurs et réalisateurs de cette abjection, lesquels ont utilisé des archives françaises pour magnifier les exploits sanglants des poseuses de bombes du FLN !
tous pourraient avoir à répondre de cette infamie !

Le Président de VERITAS, M. Joseph Hattab-Pacha, ancien maire de la Casbah d’Alger, est né dans ce quartier et il en a vécu tous les événements, ayant, lui-même, été victime d’un attentat FLN, tir d’une balle dans la nuque ressortie par la joue, dont il est miraculeusement rescapé, gardant une paralysie partielle du côté droit.

Il est la preuve vivante que ce n’était ni les militaires français, ni les Pieds Noirs, qui perpétraient des attentats criminels dans la Casbah d’Alger, mais bien le FLN qui y faisait régner l’épouvante, afin de contraindre, par la terreur, les musulmans à soutenir sa cause, les journaux de l’époque en font foi.

Il est intolérable que les porteuses de mort et de mutilation de nos enfants puissent s’enorgueillir, dans ce film documentaire diffusé par France-Télévision, d’avoir déposé des bombes meurtrières dans des endroits où se trouvaient, surtout, des adolescents, ou de jeunes enfants, parce que l’insouciance de ces derniers rendaient leurs forfaits plus faciles !

Tout comme il est inadmissible que la sénatrice algérienne Zohra Drif, bachelière et, à l’époque, étudiante en droit (Faculté d’Alger) affirme fièrement qu’elle a commis ces actions dévastatrices envers nos innocents les plus fragiles parce qu’elle voulait que son pays retrouve sa souveraineté.

On ne retrouve pas ce qui n’existait pas et la souveraineté algérienne, Ferhat Abbas lui-même l’a cherchée en vain jusque dans les cimetières, et ne l’a jamais trouvée nulle part, ce qui prouve bien qu’elle n’avait jamais existé.

Mais les victimes survivantes de ce terrorisme aveugle existent bien, elles,
et, avec l’aide de VERITAS, elles feront bientôt valoir devant les Tribunaux
leurs droits inaliénables au respect et à la décence !

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Facebook Twitter Google Bookmarks RSS Feed 

Lettres d'information






Qui est en ligne ?

Nous avons 46 invités en ligne

Statistiques visiteurs

mod_vvisit_counterAujourd'hui270
mod_vvisit_counterHier292
mod_vvisit_counterSemaine270
mod_vvisit_counterMois8116
Tous droits réservés : www.coalition-harkis.com