Les dossiers de Coalition-Harkis.Com : Le 19 mars 1962 est-il un enjeu électoral ou électoraliste voire clientéliste ???

Un beur nous insulte, diffame et incite à la haine à l'encontre des Harkis et leurs Familles et implique, Roger ROMANI, dans ses élucubrations nauséeuses (lire nos commentaires ci-dessous) !!!

19mars01.jpg

Pour la FNACA, 150000 Harkis, plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs et 500 soldats métropolitains génocidés, sciemment, après le 19 mars 1962, ne sont-ils qu'un "point de détail de l'Histoire" ???  (N.D.L.R. Cette illustration a été empruntée à nos amis du CRI.NET que vous pouvez imprimer sur vos courriers, enveloppes, ... pour dire NON AU 19 mars 1962 !!!). 

 

chichi.guignol002.jpgEn 2005, lors d'une polémique outrancière et instrumentalisée, indéniablement, par une opposition peu inspirée et en crise tous azimuts (identitaire, idéologique, ...), à l'instar de mouvements tiers-mondistes et droits de l'hommiste très sélectifs (MRAP, LDH, SOS Racisme, ...), le Président de la République de l'époque, Jacques CHIRAC, parlant de l'alinéa 2 de l'article 4 de la loi du 23 février 2005, avait déclaré, très solennellement, que : « Il n'appartient pas au politique d'écrire l'Histoire mais c'est aux historiens de le faire » (dont acte !) afin de justifier son déclassement très équivoque, par le Conseil Constitutionnel, en dépit d'un rejet confirmatif, par l'Assemblée Nationale, d'une proposition de loi socialiste visant à l'abroger.

Cette position élyséenne décriée et désavouée, par une très large majorité de nos compatriotes (selon plusieurs sondages reconnaissant l'œuvre positive de la France en Outre-mer), était, pour le moins surprenante et discriminatoire, puisque le politique ne s'était pas contenté, auparavant, d'écrire l'Histoire de France mais bel et bien de la « réécrire », via une loi scélérate, antipatriotique, révisionniste et négationniste qui avait été adoptée, à l'unanimité, le 18 octobre 1999, sous le gouvernement de Lionel JOSPIN, avec l'aval de tous les partis de gauche comme de droite siégeant aux 2 Parlements (sénat + assemblée).

Il convient de rappeler que la loi perfide du 18 octobre 1999 requalifiait, au moyen d'une falsification factuelle, politiques, juridique et historique, les opérations de maintien de l'ordre franco-françaises et désignées par le terme générique « pacification » en Algérie (départements français d'alors), entre 1954 et 1962, à l'encontre des terroristes du FLN/ALN, martyrisant les populations civiles de toutes origines et confessions mais, surtout, celles dites musulmanes (dixit l'appellation administrative du moment regroupant les arabes et les berbères), au regard d'une vague d'attentats et autres exactions barbares et veules (enlèvements et viols essentiellement de musulmanes, rackets engendrés par le nauséeux et inique impôt dit révolutionnaire, le nez coupé pour tout musulman surpris en train de fumer une simple cigarette, l'enrôlement forcé pour servir de chair à canons dans le maquis, la stratégie de l'exemple tendant à commettre des crimes atroces et dignes du plus terrible des films-gore -dont le massacre de Melouza- en vue de dissuader les berbéro-arabes récalcitrants de le demeurer davantage, ...). Bref, nous sommes à des années-lumière de ces supposés « très valeureux anciens combattants » allégués, récemment, par l'étrange Jean-Marie BOCKEL, lui ayant coûté, in fine, grâce à nos actions militantes d'intérêt général non-stop (lire en cliquant dessus), son portefeuille de Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants.

medium_harki_massacre_2.jpgEst-il nécessaire de prouver, sans répit, que la Guerre d'Algérie n'a jamais existé et qu'elle n'est qu'une pure invention politicienne rétroactive et clientéliste (lire nos précédents articles y afférents en cliquant sur les différents liens suivants), (lire), (lire) et (lire) ??? En l'espèce, il est de notoriété publique que cette « chimère » émane, depuis 1962, d'une volonté des « gauchistes », essentiellement, communistes et autres produits dérivés marxistes (dont une bonne partie était des porteurs de valises du FLN ayant contribué, directement et/ou indirectement, à tuer des soldats et des civils français puisque tous les protagonistes et victimes étaient des enfants de la France) mais, également, de la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie -ou FNACA- (présentée telle une très classique association d'anciens combattants mais, en définitive, aux desseins très ambigus et déconcertants), s'acharnant à faire coïncider, à tout prix, notre Histoire de France immuable (en la réinventant) avec la propagande flniste.

Le « génie » machiavélique, de la FNACA, est d'avoir su manipuler, à son profit, l'antimilitarisme, le traumatisme et, surtout, l'absence d'un statut officiel pour tous les appelés et rappelés du contingent envoyés, souvent malgré-eux, en Algérie et, plus insidieusement, de s'être accaparé, abusivement, la mémoire nationale des 30000 soldats tués en service en Afrique du Nord. Pour se faire, ladite association a accompli un « travail de fourmi » forçant à l'admiration (d'un point de vue technique redoutable de prosélytisme of course car pour le reste Faché !), depuis 1962, en sévissant plutôt dans les villages et petites villes de France et de Navarre pour aller chercher, un à un, ces « anciens combattants » vrais ou supposés (quid des déserteurs amnistiés et de ceux qui n'ont jamais été au feu ?) sans droit ni titre. En outre, ses dirigeants locaux ont, dès le départ, compris qu'il fallait s'immiscer, impérativement, dans toutes les sphères de pouvoir et d'influence (politique, administrations, syndicats, ...) pour devenir un véritable lobby de pression tout en détenant un maximum d'élus et de fonctionnaires dévoués, à leur « cause », au sein des collectivités.

Par ailleurs, la FNACA n'est-elle pas, haut-la-main, la reine de la « douche-écossaise » tant dans ses revendications que dans son comportement. La susnommée a recruté, au fil des années, bon nombre d'adhérents ne partageant pas, systématiquement, leurs opinions et objectifs intrinsèques et inavouables, mais qui en sont devenus membres, en toute bonne foi, pour obtenir cette qualité d'Anciens Combattants d'AFN en souffrance, sans remarquer leur instrumentalisation pernicieuse permanente. Pour preuve, les langues commencent à se délier, notamment, pour ce qui concerne la controverse interne sur le 19 mars 1962 et les voix contestataires s'élevant crescendo.

On peut faire un parallèle très pertinent, avec les méthodes d'embrigadement insidieuses du Parti Communiste (devenu chez nous le PCF pour la postérité et la déconfiture Baba !), qui a su combiner, machiavéliquement, dès la fin du 19ème Siècle, les très honorables luttes syndicales pour les droits des salariés (dénommés, en l'occasion, les prolétaires), avec l'allégeance active envers la pire doctrine criminelle du 20ème siècle forte de ses dictatures liberticides et génocidaires, de ses 200 millions de morts, de ses goulags et autres lieux de « destruction massive », ... Or, la majorité des « camarades » grugés, à leur insu, en son temps, n'était pas, bien évidemment, des fanatiques de l'URSS & Consorts mais de braves travailleurs oppressés, par le patronat moyenâgeux d'antan, aspirant à améliorer leurs conditions de travail et de vie et celles de leurs familles.

En outre, la loi du 18 octobre 1999 destinée, en façade, à attribuer des droits, en faveur des appelés et rappelés du contingent d'Afrique du Nord, a été détournée, de sa mission originelle, pour devenir une véritable arme d'intoxication. Par un étrange marabout-de-ficelle anachronique, les aficionados pro-FLN ont décrété que puisque la loi dit qu'il y a eu une guerre, c'est qu'il y eut implicitement deux pays et deux armées en conflit et que la date de la fin des hostilités est celle figurant sur les Accords d'Evian (lire en cliquant) entérinés, le 18 mars 1962, par le FLN remis in bonis (sous l'appellation GPRA représentée par Belkacem KRIM) et l'Etat Français, essentiellement, sous la plume de Louis JOXE (l'un des principaux maîtres d'œuvre de la solution finale harkie par procuration avec Pierre MESSMER et le Général Charles DE GAULLE).

blog -bockel-delanoe.jpg
Deux missiles antipatriotes ???

La FNACA ne se contentant plus de cet octroi du titre d'anciens combattants (pour cette guerre fictive), en faveur des appelés et rappelés du contingent, a saisi cette aubaine offerte, par ladite loi mythomane, de réécrire l'Histoire de France et, ainsi, de poursuivre son combat idéologique et de propagande d'un autre temps. Et, depuis une petite décennie, la FNACA est parvenue à rallier à son « intoxication mémorielle », de nombreux élus de droite (UMP, Nouveau Centre, ...), via un clientélisme indéniable et odieux, puisque nos parlementaires sont, aussi, des élus locaux (par la disgrâce du cumul des mandats en temps et en nombre) faisant passer leur élection et/ou réélection avant l'honneur, la vérité et la justice morale ! C'est pourquoi le 19 mars 1962 est célébré, chaque année, de manière quasi-officielle, avec l'aval étatique très hypocrite, en présence de préfets, de généraux, de hauts-fonctionnaires, ... Sans parler des rues et des squares glorifiant cette date de deuil et de honte pour la Nation au cours de laquelle l'Etat français a trahi, désarmé et abandonné, ses valeureux et fidèles soldats (devenus inutiles et gênants), les Harkis, pour les laisser, sciemment, se faire massacrer, à l'instar de plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs et 500 militaires métropolitains, par le FLN et ses "marsiens", après ce pseudo cessez-le-feu violé avec préméditation au jour de son entrée en vigueur !!! 

Qu'on se le dise et, contrairement aux assertions de Wladyslas Marek (président national de la FNACA et un "ami" qui me veut du "bien" Cool  -à lire en cliquant !), les Accords d'Evian sont illégitimes et caducs ! D'une part, parce que ceux-ci ont été bafoués, par ses signataires flnistes et, d'autre part, le référendum métropolitain (pour lequel tous les Français d'Algérie de toutes ethnies et confessions ont été, illicitement, exclus voire discriminés) ne pouvait se substituer, arbitrairement, à l'autodétermination promise par le Général DE GAULLE. Pour ce qui concerne le "sondage orienté" plébiscité, par le Sieur MAREK, il est nul et non avenu car la réponse est suggérée, de façon subliminale, par la question (lire la lettre de la FNACA dans le commentaire N° 1 ci-dessous). Pour être complet, il est incontestable, à l'exception d'une mauvaise foi toute particulière, de considérer, ces "accords déviants", ès qualité de vulgaire traité commercial et de "gérance", avec les satrapes corrompus du FLN, pour cette "remise clés en main" criminelle, du pays mais, restant sous influence étatique française ! Force est de constater, en regardant le passé et le présent, depuis 1962, que cette décolonisation chaotique et précipitée, en Afrique et en Asie, a été plus néfaste, pour les peuples de céans, que la colonisation elle-même.

Aujourd'hui, ce sont des « vœux » émis, par de multiples collectivités locales (à quelques mois des élections régionales et cantonales partielles de 2010 Ok !), qui viennent parachever, mesquinement, cette « quête » frénétique d'une loi reconnaissant le 19 mars 1962 comme date-anniversaire du cessez-le-feu placebo et parjuré d'une vraie/fausse guerre d'Algérie.

Voilà, l'une des priorités pour Hubert FALCO, nouveau Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, en l'occurrence : de déposer un projet de loi, en urgence, tendant à revoir ou à annuler la loi du 18 octobre 1999 (lire mon ancien article) qui réécrit l'Histoire de France sans tenir compte, toutefois, des déclarations a posteriori de Jacques CHIRAC et de la position du Conseil Constitutionnel, au regard de l'alinéa 2 de la loi du 23 février 2005, qu'ils avaient fait déclasser via une jurisprudence devant s'appliquer à tous, surtout, quand il s'agit de qualifier en "guerre entre deux pays et deux armées", cette guerre imaginaire née de la propagande flniste et de ses porteurs de valises mais, également, de la lâcheté et des ambitions personnelles de moult de nos politiciens sans scrupules. Il serait très intéressant de connaître la position officielle, de chaque leader des partis, sur le 19 mars et cette guerre inventée afin qu'ils s'évertuent, ensuite, à l'imposer, à leurs membres qui tiennent un double-langage, sur ce sujet, selon l'interlocuteur (électeur potentiel) en face d'eux.

NON AU 19 MARS 1962 ! ET, PREVOYONS UN GRAND RASSEMBLEMENT A RIVESALTES LE 26 SEPTEMBRE 2009 POUR S'OPPOSER A L'IMPLANTATION DE LA FNACA AU SEIN DU CAMP JOFFRE, HAUT-LIEU SYMBOLIQUE DU DRAME DES HARKIS ET LEURS FAMILLES ! N'OUBLIEZ PAS LES CEREMONIES DU 05 JUILLET UN PEU PARTOUT EN FRANCE ET LE PROCES INTENTE PAR LE COMITE VERITAS ET NOTRE AMIE NICOLE GUIRAUD QUI SE DEROULERA LE 08 JUILLET A PARIS (LIRE EN CLIQUANT).

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

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Commentaires  

#1
Lettre FNACA 04 Juillet 2009
Réponse signification 19 mars 62
La réponse de la FNACA sur la signification du 19 Mars 1962.

FÉDÉRATION NATIONALE DES ANCIENS COMBATTANTS EN ALGÉRIE, MAROC ET TUNISIE

Déclarée au Journal Officiel du 17 Juin 1963

Paris, le 4 juin 2009 WM/MP/2646/09

Monsieur,

Votre lettre datée du 8 mai dernier a retenu toute mon attention et je vous sais gré de votre franchise mais l'opinion que vous exprimez mérite une mise au point.

Dès 1963, à une époque où personne d'autre ne s'en préoccupait, notre fédération a considéré, avec ses adhérents de la première heure, que la date anniversaire du cessez-le-feu officiel du 19 mars 1962, inscrite dans nos statuts, est la seule qui convient au regard de l'Histoire pour un hommage à tous ceux qui sont tombés durant dix années de guerre en Afrique du Nord.

Celle du 5 décembre retenue arbitrairement par le Président de la République en 2003 ne correspond à aucun fait historique en rapport avec la guerre d'Algérie. Quelle idée saugrenue de se référer à la date de l'inauguration d'un mémorial en 2002 alors que pour les conflits précédents c'est l'armistice qui a été choisi fort logiquement comme date de référence! La FNACA ne participe donc pas à la mascarade des cérémonies organisées le 5 décembre dont la commission Kaspi a déclaré qu'il s'agissait d'une date « relevant de l'arbitraire et de la fantaisie ».

Il convient de rappeler que:

1) 90,7% des français ont approuvé le cessez-le-feu du 19 mars 1962 lors du référendum organisé à l'initiative du Président de la République, le Général de Gaulle, le 8 avril 1962.

2) C'est bien ce cessez-le-feu qui marquait officiellement la fin de l'état de belligérance entre la

France et l'Algérie avec la cessation des combats conformément à l'ordre du jour n°ll ducommandant en chef le général Ailleret.

3) Plus de 20.000 conseils municipaux, de toutes les sensibilités politiques, ont émis un voeu

en faveur de l'officialisation de la date du 19 mars comme journée du souvenir et de recueillement.

4) Une proposition de loi allant dans le même sens a été adoptée à l'Assemblée nationale, par 278 voix contre 204, le 22 janvier 2002.

5) Le sondage réalisé par IFOP les 1er et 2 février 2007, confirmant les précédents, indique que 86% des français considèrent que la date anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962 est celle qui convient le mieux pour organiser cette cérémonie contre 13% seulement en faveur du 5 décembre, 1% ne se prononçant pas.

6) Les anciens combattants en Algérie qui sont les premiers concernés sont eux aussi très majoritairement favorables au choix de la date du 19 mars, 76% pour le 19 mars, 18% pour le 5 décembre, 6% sans avis, d'après le sondage IFOP réalisé auprès d'eux du 14 au 17 décembre 2004 ce qui relativise la représentativité des autres associations qui prétendent abusivement parler en leur nom.

Nous savons qu'il y a eu hélas! D’abominables règlements de comptes après le cessez-le-feu du fait d'extrémistes des deux bords dont l'OAS que certains oublient de citer fort curieusement mais il va de soi que nous unissons les victimes dans le même hommage, en particulier les harkis persécutés dans les mois qui ont suivi l'indépendance de l'Algérie et ce ne sont pas ceux qui les abandonnèrent à l'époque qui sont les plus qualifiés pour en parler aujourd'hui.

D'autre part, l'Algérie n'a pour fêtes nationales que le 1er novembre, anniversaire du déclenchement de la guerre, et le 5 juillet, date de l'indépendance, et non pas le 19 mars même si elle en fait à tort une victoire militaire.

En refusant que la date du 19 mars soit officialisée par la France, nous accréditerions l'idée fausse que notre armée aurait été vaincue militairement alors que l'indépendance de l'Algérie résulte de l'accord politique du 18 mars 1962 s'inscrivant dans le vaste courant de décolonisation qui à suivi la seconde guerre mondiale.

Bien entendu, nous laissons à chacun une totale liberté d'opinion sur la guerre d'Algérie et son issue et c'est votre droit de ne pas partager notre point de vue qui est celui de l'immense majorité des français mais il ne faut pas vous méprendre sur le sens de notre démarche.

Je souhaite que ces précisions soient de nature à vous éclairer, à défaut de vous convaincre, sur la position de notre fédération qui est la première association d'anciens combattants et victimes de guerre de notre pays avec ses 363.451 adhérents de toutes opinions, hommes du contingent pour la plupart, dont le loyalisme évita le pire à notre pays en 1961.

Vous en souhaitant bonne réception,

Je vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

Wladyslas MAREK Président National de la FNACA.
#2
cleopatre 04 Juillet 2009
Bravo pour cette belle leçon d'histoire
Bonjour à toutes et tous,

Bravo Khader, pour cette belle leçon historique et politique.
Mes premières réactions à la lecture de cet article sont :

1/ Les évènements en Afghanistan, si le sénat et l’assemblée nationale ont validé les évènements d’Algérie comme une guerre, il devrait en être de même en Afghanistan, ils en découleraient que les talibans (considérés comme des terroristes aux même titre que le FLN), est un peuple et un Etat à part entière. Cela signifierait que l’OTAN a lancé une offensive contre un Etat pleinement constitué ? (ce qui était le cas d’ailleurs, ok par la force et aidé par les Etats-Unis) mais ce qui est surprenant c’est que le nom apporté à ces évènements n’est pas le mot GUERRE tout simplement mais le mot « guerre contre le terrorisme ».

2/ Ma deuxième réaction et toujours avec une comparaison à l’histoire mondiale :
Comment la France arrive à ce jour, à être moraliste et exemplaire face à ses pairs, alors qu’elle a abandonné, trahi, et menti à ses soldats.
Aucune nation, à ma connaissance, n’a encore jamais commis tel forfait.
Prenons pour exemple les USA et la guerre du Vietnam :
Jamais au grand jamais, les states n’ont abandonné leurs soldats, ne se sont détournés de ceux qui se sont battus pour la patrie. Pourquoi la France, n’a-t-elle pas cette loyauté, ni cette résipiscence qui la grandirait.

3/ La FNACA,

Ne représente que la partie épargnée de ce conflit. Lorsque ses membres, après les évènements d’Algérie, sont rentrés chez eux, leurs familles les attendaient, ils avaient un toit, un boulot, et leur assiette pleine.

Nous Harkis, enfants de Harkis, qu’avons-nous trouvé à notre arrivé ?
Une langue que nous ne maîtrisions pas, des barbelés, le froid, la faim, plus de racines ni de famille, le racisme, pas de travail (ou plutôt si l’exploitation de l’homme identique aux recueils de ZOLA), de la haine, et surtout nous n’existions plus !!!

Nous n’étions ni français, ni algériens, ni soldats, ni enfants de soldats, nous étions les révélateurs de la honte et la félonie de l’Etat français que l’on devait cacher, la traîtrise étatique. Eh bien oui, les oubliés de l’histoire !!!

Alors la FNACA, ne sait pas ce que nous avons vécu, 47 ans après, nous devons encore montrer que nous existons, que nous sommes là, que nous vivons toujours dans l’espoir de cette reconnaissance qui ne vient pas.

Oh oui Khader, tes mots sont justes, et tristement je me dis pauvre France !
Qui invente des ministères pour intégrer ses beurs, elle aurait peut-être dû penser à nous intégrer avant, non ?

Quand je vois des Berra, des Begag, des DATI, je dis stop. Car l'amalgame avec les binationaux jettent le discrédit, sur nous enfant de harkis, car rappelons-le et crions-le nous n’avons qu’une seule et unique patrie.

Je vous invite à regarder une excellente émission de 1990 mise en ligne dans le forum, par notre amie Oranie que je remercie beaucoup, pour constater que rien n'a évolué en 19 ans :
VOIR LA VIDEO EN CLIQUANT SUR CE LIEN (www.ina.fr/histoire-et-conflits/guerre-d-algerie/video/I06184168/debat-plateau-2-sur-les-harkis.fr.html)

Cordialement

Cléo
#3
cleopatre 04 Juillet 2009
Algérie pas si démocratique que cela !!!
je viens de trouver cet article sur le site du monde :
Effarant !!!

Pourtant on entend tout le temps que l'Algérie est une démocratie.
Même les terroristes ne veulent pas y retourner.
Alors arrêtons de donner la nationalité Française à n'importe qui !!!


"Ni Algérie ni Guyane, l'islamiste Beghal restera dans le Cantal
LE MONDE | 02.07.09 | 15h28 • Mis à jour le 02.07.09 | 20h09 Réagissez (9) Classez Imprimez Envoyez Partagez
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Que faire des terroristes condamnés, lorsqu'ils ont fini leur peine ? Le gouvernement pensait avoir trouvé la solution pour Djamel Beghal, condamné en 2005 à dix ans de prison - la peine maximale - pour "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme". Le ministère de l'intérieur avait tout prévu : une expulsion vers l'Algérie dès sa sortie de prison, le 30 mai. Mais les juges administratifs et la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) en ont, pour l'instant, décidé autrement.

Djamel Beghal était sur le tarmac de l'aéroport d'Orly quand il a appris la décision du juge des référés, le même jour, suspendant son expulsion. Le gouvernement a fait appel, mais le Conseil d'Etat a à nouveau donné tort au ministère de l'intérieur, mardi 30 juin.

Peu avant sa sortie de prison, Djamel Beghal - qui a été déchu de la nationalité française, en 2006 et a fait l'objet d'un arrêté d'expulsion depuis septembre 2007 - a déposé un recours devant la CEDH contre son expulsion vers l'Algérie, en invoquant des "risques de traitements inhumains et dégradants" dans son pays d'origine. Son avocat, Patrice Spinosi, a évoqué devant le Conseil d'Etat les méthodes musclées des services algériens, tandis que l'avocat du ministère de l'intérieur, Denis Garreau, a mis en avant les évolutions du régime.

La CEDH n'a pas encore rendu de décision - cela prend entre six mois et un an -, mais a recommandé à la France de suspendre l'expulsion pendant l'instruction. C'est une mesure conservatoire courante. Exceptionnellement, la France n'a pas voulu obtempérer dans ce dossier. Le Conseil d'Etat a finalement considéré, mardi, que l'expulsion "constituerait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale" et a suspendu l'expulsion.

"Il est considéré comme dangereux", a répété l'avocat du gouvernement lors de l'audience de référé-liberté, le 23 juin, pour justifier le refus du gouvernement. Djamel Beghal était le leader d'un groupe qui préparait des attentats contre des intérêts américains en France. Il avait été arrêté en juillet 2001, à Abou Dhabi, et extradé en France en octobre 2001. Il vivait en Afghanistan depuis 2000, où il a séjourné dans les camps d'entraînement d'Al-Qaida.

Le gouvernement avait choisi la Guyane, parce qu'il est "difficile d'en partir", a expliqué Me Garreau. Mais le temps a manqué pour administrer à Djamel Beghal un vaccin contre la fièvre jaune. A défaut de Guyane, il a été assigné à résidence... dans le Cantal.

Alain Salles
Article paru dans l'édition du 03.07.09.
#4
Conseil Régional Champagne-Ard 04 Juillet 2009

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