Coalition-Harkis.Com ouvre son débat public, objectivement et sans tabous, sur l'Identité Nationale de la France !!!

Par Khader MOULFI

Le débat se poursuit dans les commentaires ci-dessus qui seront publiés au fur et à mesure !!! 

republique_francaise.jpg

Liberté - Egalité - Fraternité... et n'oublions pas la notion de Citoyenneté (inscrite dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789) !!!

 

 

Il nous jouait l'Arlésienne, depuis plus de deux années mais, à présent, le débat public sur l'Identité Nationale promis, par le "candidat serial prometteur" (Ok), Nicolas SARKOZY, lors de la campagne électorale des Présidentielles 2007, vient d'être lancé, par Eric BESSON, Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité Nationale et du Développement Solidaire (Ouf ! Je n'avais plus assez de souffle pour continuer l'énoncé de ses fonctions à rallonge Baba !). Et, d'ores et déjà, ce "dossier citoyen" suscite, une polémique incompréhensible et outrancière, de la part des incontournables et démagogues "droits de l'hommiste à tendance tiers-mondiste" (dans le blabla hypocrite et clientéliste car dans les actes tangibles les "minorités dites visibles" ne prennent grâce auprès de ceux-ci, uniquement, "près du cœur si loin des yeux", à savoir : pas dans l'école de leurs enfants, pas dans leur quartier, pas dans leur discothèque, pas dans leur entreprise, ... sinon toutes les discriminations auraient été abolies, depuis belle lurette, par ces schizophrènes !).

chichi.guignol002.jpgAu-delà de ces "querelles" idéologiques et partisanes, il convient de s'interroger, sans délai, sur "comment est-on Français ? Comment le devient-on et pour quelles raisons ?". L'Etat Français a commis plusieurs erreurs quasi-irréversibles, depuis plus d'une cinquantaine d'années, de sa décolonisation chaotique voire criminelle (en livrant les pays et leurs peuples à des dictateurs corrompus et liberticides ayant produit la misère, la famine et l'exode gigantesque des populations), à sa "boulimie" irresponsable et suicidaire, en matière d'immigration de peuplement engendrant, par définition, une "colonisation de facto" de l'Hexagone, essentiellement, à compter des vagues massives de regroupements familiaux voulues, dès 1975, par Jacques CHIRAC (alors Premier Ministre de Valéry GISCARD D'ESTAING). D'une part, nos dirigeants successifs, de droite comme de gauche, n'ont pas réalisé l'urgence vitale de renforcer, notre Code de la Nationalité, en abrogeant le "droit du sol" et la double nationalité anticonstitutionnelle (bafouant l'égalité républicaine, entre TOUS les Citoyens sans la moindre exception et sans en créer plusieurs catégories), car on ne "fabrique" pas des Français (es), en jouant aux "apprentis-sorciers", dans la perspective de compenser la chute de la démographie nationale, sous peine de favoriser la prolifération de "chevaux de Troie" d'Etats étrangers ! D'autre part, n'est-il pas temps que le Peuple Français soit consulté, par référendum, afin de se "prononcer", une fois pour toutes, sur les conditions d'acceptation des nouvelles populations immigrées, sur notre législation quant aux modalités d'attribution de la nationalité française et sur les codes communs de cohabitation ??? 

republique2.jpgEn l'espèce, le débat populaire, avec les Français (es) de toutes origines et confessions, est sans rapport, avec celui tronqué et imposé, par l'intelligentsia omniprésente et omnipotente  (politiciens, intellectuels, mouvements tiers-mondistes, ...) monopolisant, la presse et les médias, pour s'évertuer à  l'instrumentaliser en vrai/faux combat manichéenRACISTES Vs ANTIRACISTES, ce qui n'est pas du tout la réalité sur le terrain ! Pour preuve, un très grand nombre parmi nos ressortissants d'origine étrangère (incluant des binationaux) a "voté", pour M. SARKOZY, en 2007, afin de rétablir la loi, l'ordre et d'éradiquer cette "désintégration républicaine" ! En outre, il est temps de cesser de détourner, sciemment et à tort, le sens réel du terme "assimilation républicaine" qui correspond le mieux aux valeurs de notre République une et indivisible ! Le verbe "assimiler", en l'occasion, signifie : "rendre semblable un Citoyen à un autre" (pour les droits et devoirs) car ce statut doit méconnaître, de plein droit, les appartenances intrinsèques des uns et des autres. Il ne s'agit, en rien, d'obliger, par exemple, un black ou un maghrébin, à se faire blanchir la peau et/ou à avoir recours à la chirurgie esthétique, tel feu Michael JACKSON, pour devenir un bon "aryen" (désolé pour ce jeu de mots pas très inspiré mais il me fait rire Heureux !) mais à se "fondre" dans une Nation. Quant au reste, chacun est libre, dans sa sphère privée, de pratiquer la culture et/ou la religion qu'il désire, d'être homo ou hétéro voire solo, de manger et de boire à sa convenance, ... Mais, la République, sauf à vouloir galvauder ses principes fondamentaux, n'est ni "multiple" ni "métissée" et, encore moins, communautaristes ! C'est pourquoi, il devient insupportable de voir, désormais, certains "nouveaux Français" (dixit Amel BENT), revendiquer une "citoyenneté à la carte" destinée à transformer, notre pays, à l'image déplorable de leurs territoires de provenance (urbanisme très aléatoire et galopant dans les banlieues et les quartiers communautarisés, non-respect des réglementations tous azimuts, ...)  !!!

roubaixaglerie.jpgA l'instar de notre Code de la Route (empêchant nos voisins britanniques de rouler à gauche sur nos routes Cool) et de notre Code Pénal (régissant les comportements et les sanctions le cas échéant) et autres, il devient impératif de créer, dorénavant, un Code de la Citoyenneté et de l'Identité Nationale, en vue d'imposer des règles communes de civisme et de vie en société, pour stopper ces dérives anarchiques. Est-il normal que de supposés Français (en général, binationaux) puissent continuer, en toute impunité, à siffler notre hymne national "La Marseillaise", à brûler le drapeau tricolore en criant "nique la France" (notamment, à Roubaix, pour le match de football Algérie - Rwanda), à tenter de réécrire en permanence l'Histoire de France pour la mettre en conformité avec leurs différentes propagandes nationalistes, à dénigrer le pays qui les nourrit, etc. ???

C'est à ces questions sensibles mais pertinentes que nous essaieront de répondre, tous ensemble, dans le respect et la clarté, au cours de ce débat qui n'a pas vocation à "stigmatiser", bien évidemment, les appartenances ethniques et autres spécificités, en soulignant que les Harkis et leurs Familles ont été privés, d'une "assimilation" complète, en raison de l'énorme flux non-stop, de populations étrangères, les ayant réduits à devenir de la "poussière sous le tapis" (métaphore de rigueur) comme, a posteriori, les immigrés (binationaux ou pas) détenant plus de 05 ans de présence en nos terres (les plans d'intégration ne sont établis que pour les primo-arrivants étrangers ayant moins de cinq années de résidence).

republique1.jpgIl est devenu nécessaire, pour la survie de la République Française, de réaffirmer son Identité Nationale, sans succomber à cette très singulière "tyrannie" de nos propres "Droits de l'Homme et du Citoyen" (censés protéger les nationaux en priorité) utilisés, machiavéliquement, comme un "boomerang", à notre encontre, en soutenant qu'il incombe, naturellement, aux derniers arrivés, de s'adapter et pas le contraire car la République Française doit, certes, assimiler et intégrer mais sans, pour autant, se désintégrer en multiples "Communautés-Désunies de France" en se soumettant aux diktats de minorités tenant à diviser pour mieux régner !!!  

 

Affaire à suivre..

Khader MOULFI

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Commentaires  

#1
Jean-François COPE 02 Novembre 2009
Réussir le débat sur l'Identité N
Jean-François Copé: identité nationale, réussir le débat
Il est vital de retrouver les raisons de vivre et de réussir ensemble.
| Saturday 31 October 2009



En pleine campagne législative, en mai 1997, j'ai vécu une rencontre qui m'a profondément ébranlé. J'avais 32 ans et j'étais pétri des certitudes que m'avaient transmises mes professeurs: le culte de l'Etat infaillible au service de la Nation éternelle. Nouvellement élu, je pensais que la politique était facile. J'avais alors été abordé par une jeune mère de famille française d'origine algérienne, que j'avais déjà rencontrée à plusieurs reprises.

A la fin de notre discussion, elle s'était tournée vers son fils, âgé d'une dizaine d'années, en lui disant: «Regarde, c'est le maire. Si tu veux lui demander quelque chose, profites-en.» Encore bercé par les grands principes appris à l'ENA, j'avais voulu donner à ce garçon une belle leçon de civisme en lui citant la fameuse phrase de Kennedy: «Tu ne dois pas te demander ce que ton pays peut faire pour toi mais ce que tu peux faire pour ton pays.» La ficelle était un peu grosse mais c'était ma manière de contribuer à l'éducation à la citoyenneté que tout élu local doit à ses jeunes administrés. La réponse du petit garçon ne se fit pas attendre: «Mais maman, quand est-ce qu'on rentre dans mon pays?»

Depuis, je me demande encore ce que ce petit Français, né en France, avait dû entendre dans sa famille pour croire qu'il était en exil et que son pays n'était pas la France, alors qu'il n'avait jamais vu aucun autre pays. Cette réflexion m'avait tétanisé. Je prenais soudain la mesure de la fragilité de notre communauté nationale. Toute la construction intellectuelle que je m'étais faite sur le thème de l'intégration s'écroulait.

Depuis, je suis convaincu que la question de l'identité nationale doit être un thème structurant du débat dans notre pays. C'est une question qui ne se pose pas seulement pour les Français issus de l'immigration récente mais qui interpelle chaque citoyen, quelle que soit sa région, son origine, sa couleur de peau, sa confession... Notre nation se fissure en silence parce qu'il n'y a pas de discours sur l'identité.

Depuis une trentaine d'années, nous avons commis l'erreur de ne pas expliquer ce que cela signifie «être Français aujourd'hui». On a fait comme si la population d'aujourd'hui était la même qu'il y a cinquante ans, en oubliant l'évolution de sa composition, de ses origines, de ses pratiques religieuses, de ses modes de vie... La population issue de l'immigration de la seconde moitié du XXe siècle n'a toujours pas reçu les codes d'accès. Cela a conduit à des tensions grandissantes au sein d'une population composée de gens qui sont tous Français mais qui, parce qu'ils n'ont pas eu les repères nécessaires, ne se parlent pas, ne s'écoutent pas, ne se respectent pas.

Il est vital de retrouver les raisons de vivre et de réussir ensemble pour prolonger l'aventure française en tenant compte de la diversité de notre société. C'est ma conviction profonde et c'est pour cela que j'ai lancé Génération France.fr dont la réflexion depuis 2006 porte sur l'identité. J'avais encore évoqué ce thème sur Slate en mai dernier en proposant une grande concertation auprès de tous les Français, qui pourrait s'inspirer de la démarche lancée au Canada en 1991, «le forum des citoyens pour l'avenir du Canada.»

Le Gouvernement a lancé le débat sur l'identité nationale. C'est une opportunité à saisir. Avec les députés UMP d'une part, et GénérationFrance.fr d'autre part, j'y apporterai ma contribution. Mais ce débat n'aura d'intérêt que si l'on ne se trompe pas sur la méthode et les enjeux. Il y a à mon sens trois écueils à éviter et trois idées cruciales à assumer totalement.

Premier écueil: faire de ce débat un prétexte politicien. De ce point de vue, je regrette de voir qu'on est malheureusement mal parti. Je m'inquiète de voir, de tous côtés, la course à celui qui s'appropriera le débat au détriment des autres. Or l'identité nationale n'appartient à personne. Elle concerne chacun d'entre nous, bien au-delà des clivages partisans. Ce débat ne doit pas servir à diaboliser ou diviser. Il doit être l'occasion de réfléchir tous ensemble.

Deuxième écueil: réduire cette grande réflexion structurante pour notre pays à un petit gadget ponctuel. Mener un débat sur deux mois et demi dans toutes les préfectures et sous-préfectures et terminer sur un colloque c'est un point de départ, un « tour de chauffe » ! Mais cela ne suffit pas. Ne croyons pas que nous aurons clôturé en deux mois une réflexion qui doit être permanente !

Dernier écueil: impliquer uniquement des experts et des responsables politiques. Nous avons bien sûr besoin des avis éclairants d'historiens, de philosophes, d'intellectuels... mais surtout ce sont les Français qui doivent s'approprier ce débat, dans leurs cercles d'amis, dans leurs associations, dans leurs entreprises... Avec les députés UMP, nous avons décidé d'organiser des consultations dans nos circonscriptions et de créer un site de débat sur Internet pour aller à l'écoute des Français au plus près du terrain. Je salue l'initiative de Slate qui invite chacun à contribuer à cette démarche ici-même.

Au-delà de ces écueils de méthode, ayons toujours en tête que l'identité est une réalité complexe. Elle renvoie autant à des aspects collectifs qu'à des questionnements très intimes. Elle ne se substitue pas à toutes les identités mais peut s'articuler avec d'autres éléments identitaires. Elle ne se décrète pas, elle se construit. Davantage par la réflexion personnelle, le dialogue, la transmission que par la loi. Je veux insister sur trois piliers qui constituent l'identité et devront structurer le débat. Si on en oublie un, on passera à côté du sujet.

Etre Français, c'est s'approprier l'histoire de ce pays, riche de sa diversité, quand bien même nous ne sommes évidemment pas tous descendants des Gaulois. Tous les Français, quelle que soit leur origine, doivent pouvoir s'inscrire avec fierté dans cette histoire, en assumant ses heures de gloire et ses parts d'ombre. Jeune Français né de parents algériens, petit Français de sang mêlé dont le grand père est arrivé en France pendant l'entre-deux-guerres, comme c'est mon cas, ou Corses Français depuis des générations, nous sommes tous légitimes à nous reconnaître dans cette histoire pour mieux la prolonger aujourd'hui. Cela n'empêche pas le débat sur le passé. Bien au contraire, l'histoire est faite de plusieurs voix et c'est par la recherche permanente d'une meilleure connaissance de notre passé, dans toute sa complexité, que se construit l'héritage commun. Je suis par exemple persuadé que nous avons besoin de parler sans tabou de toutes les blessures cachées liées à la guerre d'Algérie qui marquent aujourd'hui des millions de Français - rapatriés, harkis, anciens soldats ou appelés, immigrants, et tous leurs enfants...

Mais une identité ne peut pas se confondre avec des origines. Elle se ne résume jamais au passé ! Etre Français, c'est partager des valeurs. Nous devons refaire le point ensemble sur ce qu'implique notre devise « Liberté, égalité, fraternité » en ce début de 21ème siècle. Il y a des principes républicains qui fondent le vivre ensemble et sur lesquels nous ne pouvons pas transiger. Le port de la burqa dans l'espace public, par exemple, est incompatible avec nos valeurs et contraire à la dignité de la personne humaine. Je me suis ainsi prononcé pour une loi d'interdiction, précédée d'une phase de dialogue avec les personnes concernées. Mais la République doit aussi être capable de s'adapter à la société française d'aujourd'hui.

Par exemple, il y a eu un temps où la République a construit son unité sur la négation des différences et des particularités régionales. Devons-nous continuer à considérer la culture bretonne comme une menace pour la Nation? Evidemment non! Tout en rejetant le multiculturalisme, faut-il refuser à des élèves d'origine maghrébine la possibilité d'apprendre à l'école républicaine la langue de leurs grands-parents surtout lorsqu'elle leur ouvre des débouchés professionnels? J'ai la conviction qu'il faut offrir à ceux qui le souhaitent la possibilité d'apprendre l'arabe au sein de l'Education nationale, plutôt que dans les caves ou dans les garages. Ayons donc ces débats en profondeur. Il s'agit de se mettre au clair sur les droits et les devoirs des citoyens de ce pays pour renforcer la communauté nationale. Parmi les devoirs à l'égard de notre pays, je milite pour la création d'un service civique obligatoire pour tous les jeunes Français. Chacun pourrait contribuer pendant quelques mois à un service d'intérêt général et manifester ainsi son appartenance à la Nation de façon constructive. Là encore, je considère que cette question mérite d'être abordée dans le cadre du débat sur l'identité nationale.

Etre Français, c'est surtout vouloir construire un avenir ensemble. Comment faire de la France une terre de réussite individuelle et collective, pour tous les Français? Comment assurer l'égalité des chances de chacun? Qu'ils viennent du centre de Paris, des quartiers populaires de Meaux ou d'un hameau de Lozère, je suis triste quand je vois certains jeunes Français considérer qu'ils n'ont pas d'avenir ici, parce qu'ils sont persuadés qu'on leur fera davantage confiance ailleurs.

Je crois qu'en respectant ces quelques points de méthode, nous pouvons sereinement nous engager dans ce débat. Il doit poser les bases d'une réflexion qui ne peut évidemment pas s'arrêter à la fin du mois de février. Vous l'avez compris, mon désir, ce qui motive mon engagement politique, c'est qu'en recroisant dans quelques années le jeune Meldois que j'évoquais plus haut, il puisse me dire sa fierté d'être Français, son bonheur d'avoir construit sa vie dans ce pays, son envie de transmettre les valeurs nationales à ses enfants. Et naturellement sa volonté de rendre un peu de ce qu'il a reçu de son pays, la France...

Jean-François Copé
#2
EUROPE 1 02 Novembre 2009
Le débat sur l'Identité Nationale a...
Le débat sur l'identité nationale a déjà commencéCréé le 31/10/09

Avant son ouverture officielle lundi, deux sondages alimentent déjà le sujet. Et conforteraient la proposition d'Eric Besson.

Ils sont 60% à penser que "c'est une bonne chose" que l'identité nationale devienne un thème de débat, selon un sondage publié dimanche par Le Parisien/Aujourd'hui en France. Les Français estiment à (80%) que la langue française est un élément important qui constitue l'identité de la France, viennent ensuite la République (64%), le drapeau tricolore (63%) ou la Marseillaise (50%). Faisant référence "aux sondages de ces 48 heures", le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale Eric Besson a déclaré dimanche sur France Inter : "Le peuple français s'est déjà saisi du débat sur l'identité nationale et il a envie qu'il ait lieu".

L'hymne nation a fait l'objet d'un autre sondage, qui, lui aussi, anime déjà le débat sur la proposition d'Eric Besson de lancer une discussion sur le sujet. Une majorité de Français apparaît attaché à leur hymne national, 77% se disant favorables à l'apprentissage de la Marseillaise à l'école, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans Dimanche Ouest-France. A la question, "personnellement, vous sentez-vous fier d'être Français", également posée par le sondage, 89% des personnes interrogées ont répondu "oui", 46% se disant même "très" fiers. Une autre étude publiée jeudi indiquait que les Français jugeaient cette proposition purement "électorale".

Le véritable débat sur l'identité nationale doit s'ouvrir lundi dans les préfectures. "J'ai envie de lancer le débat sur qu'est-ce qu'être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient (...). Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français", avait indiqué la semaine dernière le ministre de l'Immigration. Dès lundi, les 100 préfectures et les 350 sous-préfectures sont chargées d'organiser le débat avec "les forces vives de la Nation". Mardi, le ministre donnera une conférence de presse avec Jean-François Copé (patron des députés UMP), Gérard Longuet (président du groupe UMP au Sénat) et Michel Barnier (eurodéputé) sur "l'engagement des groupes parlementaires" dans le débat.

Les discussions seront alimentées par le rapport du Haut Conseil à l'Intégration, "Faire connaître les valeurs de la République", et un rapport parlementaire sur "le respect des symboles de la République". Le débat "s'achèvera avant le 28 février" avec une synthèse générale d'Eric Besson.
#3
billy 02 Novembre 2009
IL ETAIT TEMPS !!!
bonjour khader et à toutes et tous.Eh bien mes amis,voilà et je l'espère,une bonne chose que notre cher minsistre,ERIC BESSON,vient d'annoncer concernant le débat de l'identité national!Mais,n'est-il pas trop tard en définitive?BILLY.
#4
billy 02 Novembre 2009
UN COUP DE SEDUCTION ?
Peut-ètre,est-ce en fait,un choix voulu,pour attirer une clientèle électorialiste en vue des prochaines régionales?.Quand pense-tu khader? :-x

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