Les dossiers de Coalition-Harkis.Com : La guerre pour le plein emploi bat-elle en retraite ???

Par Khader MOULFI

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Pôle Emploi : le popol emploi tranquille ??? Sus à l'usurpateur utilisant la publicité mensongère dans son logo car l'ex-ANPE restera, ad vitam aeternam, le Pôle Chômage !!!

 

 

"C'était bien mieux avant !", "Tout fout l'camp !", ... Certes, ces lieux-communs servent, trop souvent, à caricaturer les "vieux cons réacs" (les amalgames injustes  et trop simplistes engendrés, par la pensée-unique, cesseront-ils un jour ?) censés ne rien comprendre aux temps modernes qui, au demeurant, sont incompréhensibles pour tout quidam doté d'une intelligence minimale (Baba).

Néanmoins, il convient, parfois, de méditer, au-delà des préjugés idéologiques et faussement manichéens (démagogie et populisme sont les deux mamelles du clientélisme), quant à la désintégration républicaine à perpétuité subie, depuis plusieurs décennies, par les Français et, soyons lucides mes très Chers internautes adorés, la décadence n'est pas prête de s'arrêter.

Votre site préféré "Coalition-Harkis.Com" s'est évertué, dès sa création en avril 2006 (et, antérieurement, sur "Harkis.Org" de mon ami Amid TOUALBIA), via la plume caustique (ou plutôt le clavier) du gars bibi, d'évoquer notre combat spécifique pour la justice et les droits en faveur des Harkis et leurs Familles... Mais, également, d'ouvrir des réflexions pertinentes et généralistes, sur l'état du pays dans un si triste Etat, car nous sommes des CITOYENS à part entière, C.Q.F.D. !!!

Hier, en ce mardi 12 octobre 2010, une partie de nos compatriotes et autres résidents était descendue dans la rue pour dire NON à la réforme de la retraite qui, sans avoir été le "Grand Soir", a dû faire, toutefois, "frétiller d'un plaisir  très éphémère", certains gauchistes intégristes (se croyant encore aux 19ème et début du 20ème Siècles) espérant, en vain, depuis belle lurette, cette chimérique Révolution Française de 1789 bis repetita qui leur joue l'Arlésienne, à très juste titre, puisque démocratie et révolution sont antinomiques par définition... Et, si d'aventure le Peuple souverain se soulevait, en masse, c'est que nous serions tombés, définitivement, dans le despotisme pur et dur. Quoique nous y entrons, à grands pas, chaque jour davantage !!!

Il est, parfaitement, naturel de vouloir conserver les acquis sociaux et, bien évidemment, d'aspirer à une condition supérieure à celles de nos parents. En l'espèce, nul n'oserait contester, de bonne foi, que les "nouvelles" générations, des années 70 à nos jours, vivent dans la régression sociale crescendo frisant, selon certaines villes, l'immersion contrainte dans le tiers-monde (étant Roubaisien, je sais de quoi je parle)... Mais, derechef, les "princes qui nous gouvernent" (souvent très mal) ont mis, derechef, "la charrue avant les bœufs" en s'attaquant à l'âge légal du départ à la retraite, avant de traiter le plein emploi promis (puis parjuré, a posteriori, comme le reste de ses engagements), pour 2011/2012, par Nicolas SARKOZY, lors des Présidentielles 2007 (?).

Une démonstration mathématique basique suffit à prouver, au plus fort, que le système des retraites par répartition en vigueur, pour le moment, ne sera plus possible, à moyen terme, en raison des déséquilibres indéniables et croissants entre les actifs et les retraités mais, également, à cause du chômage trop important pérennisé en France comme une fatalité invulnérable voire éternelle. 

Comment est-il tolérable, pour un pays aussi riche (mais trop mal géré) et réputé "évolué", d'accepter qu'une énorme fraction de ses ressortissants nationaux puisse continuer à vivre dans la précarité extrême et l'exclusion totale puisque les obligations régaliennes (emploi, logement, sécurité, justice, ...), de la République Française, ne sont plus appliquées et respectées ???

N'est-il pas temps, désormais, de prohiber toute inactivité, en contrepartie d'un RSA dérisoire ou d'allocations-chômage de "survie", pour tous (égalité oblige !), pour contribuer à la dignité et au droit, de chacun, d'exister au sein d'une société dont le seul credo est : "Consommer tant et plus" (serait-ce l'unique valeur républicaine offerte en héritage à une jeunesse sans repères) ???

Nos élus et autres se targuent de l'exception française, en matière de record européen du taux de natalité mais, en creusant la question, force est de constater que ce sont, essentiellement, les familles d'exclus de toutes origines et confessions (incluant les "Chabert" ou "Bidochon" qui sont les appellations données aux laissés-pour-compte de souche européenne) et d'immigrés qui font le plus d'enfants... Or, ce sont, justement, ces familles qui offrent le moins de chances objectives, à leurs progénitures, d'étudier et de trouver un emploi pour divers motifs (manque de moyens financiers, discriminations, alcoolisme et/ou toxicomanie des parents et/ou des enfants, décalages avec les réalités, mauvaise maîtrise des codes, absence de réseaux, cursus scolaires dans les plus mauvais établissements, ...), en fondant, des dynasties de pauvres transmettant leur pauvreté...

Ascenseur social, mon œil !!!

Par conséquent, "avant de songer à la retraite, il faut travailler" et il devient plus qu'urgent d'élaborer, avec pragmatisme, une vraie politique du plein emploi (voire un plan Marshall), sinon la retraite par répartition deviendrait, de facto, un "marché de dupes" car les cotisants d'aujourd'hui seraient les "dindons de la farce" de demain au profit exclusif des enfants issus du "baby-boom" qui sont, en partie, des cumulards tous azimuts et insatiables ayant sacrifié, depuis la fin des années 60, toutes les générations émergentes successives (syndrome d'Œdipe inversé en somme !). 

Dans ce contexte, Pôle Emploi est-il un leader crédible et compétent pour réaliser un tel chantier ? Pour ma part, je dirais que NON et, le pire, est que le "Plan Emploi Harkis" (sans emplois Heureux) lui a été confié, par Renaud BACHY (Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés), avec les résultats ectoplasmiques que l'on connaît (à quand la remise du rapport de l'IGAS ?). Outre, cette déconfiture irréfutable, je m'explique, très difficilement, qu'un organisme de droit commun s'arroge le droit arbitraire de tenir, de façon illicite, des fichiers ethnico-communautaires sans l'aval de la CNIL mais, apparemment, avec celui étatique sous l'égide du SEDAC (Hubert FALCO) et de la MIR ???

Pour être complet, n'omettons pas la gestion chaotique, par les collectivités locales et territoriales, des politiques d'emploi, de formation professionnelle, de l'insertion et de la lutte contre les exclusions, ... Je dénonce, depuis des décennies, ces sordides "baronnies locales" où le clientélisme, le népotisme, les petits-arrangements entre amis et même ennemis (pas de clivages quand on est du même sérail), l'incompétence, l'abus de pouvoir, les privilèges, ... sont "sublimés" par la décentralisation anarchique et monarchique à la française digne du Moyen-Âge.

C'est pourquoi, j'ai pris la résolution ferme et réfléchie de devenir un acteur apolitique et très actif, sous diverses formes, pour les Cantonales 2011, notamment, à Roubaix et dans mon département du Nord, car il est vital de venir jouer les trouble-fêtes chez les initiés et j'en serai !!!

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

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Commentaires  

#1
SAHLIA 13 Octobre 2010
tu as déja ma voix
Bonjour KHADER
Si tu te présentes au cantonnale de 2011 sur ROUBAIX EST je vote pour toi, moi et ma famille (26 voix) sans parler des amis pour ne plus avoir la langue de bois.
Et dis nous comment on peut t'aider
Prospectus, collage, on n'a pas beaucoup de sou mais on veut te voir gagner pour avoir enfin quelqu'un qui parle vrai sans faire de promesse

On est tous avec toi :P
#2
LE FIGARO.FR 14 Octobre 2010
Pôle Emploi : confessions d'une taupe !
Pôle emploi : les confessions d'une taupe
Par Marc Landré le 8 mars 2010 11h35
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MERCREDI 10 MARS sort un livre que je vous invite à acheter. Il s'appelle "Confessions d'une taupe à Pôle emploi" et a été écrit par un conseiller, Gaël Guiselin - un pseudo - avec le concours d'une journaliste, Aude Rossigneux. Décapant, instructif, anecdotique, ce petit opus de 132 pages est un témoignage de la vie compliquée, pour cause de fusion et de crise, d'un conseiller Pôle emploi. On y apprend comment radier les demandeurs d'emploi est parfois un sport à la mode, comment la mise en place du 3949 a poussé au ridicule ou comment les employeurs font leur marché parmi les chômeurs... "Les dessous du social" vous en livrent quatre extraits assez révélateurs, en exclusivité.

Gaël Guiselin parle ainsi page 48 d'une directrice d'un site parisien surnommée "la caporale", célèbre "pour ses tailleurs ringards, sa poignée de main crispée et son taux de radiation". Pour elle, aucune excuse n'est valable et tout est bon pour radier un chômeur. "Ni la gastro du petit dernier, ni l'enterrement du grand-père, ni la jambe dans le plâtre", écrit Gaël Guiselin. Une page plus loin, le conseiller raconte l'histoire de cette mère de famille venue le voir parce que son fils avait été radié faute de s'être présenté à un entretien. Il avait pourtant la meilleure des excuses : il venait de décrocher un CDD de 4 mois et, cerise sur le gâteau, avait appelé le 3949 pour indiquer qu'il ne pourrait pas se rendre à la convocation. Il avait même envoyé un double de son contrat de travail qui a été enregistré. Plutôt que d'être transféré dans une autre catégorie pour éviter de repasser par la case inscription le jour venu, il a été radié. Simplement. "C'était trop tentant. Pourquoi louper une occasion de se faire bien voir?", condamne Gaël Guiselin à l'adresse de sa collègue qui a reconnu avoir radié le jeune homme. Mais l'histoire, qui serait risible si elle ne concernait pas de vraies personnes, ne s'arrête pas là. La maman, elle-aussi, a été radiée parce qu'elle ne s'est pas rendue à une convocation alors qu'elle était souffrante et qu'elle avait envoyé un justificatif d'arrêt maladie qui avait bien été enregistré. "Je n'ai pas osé lui demander si un autre membre de sa famille était inscrit dans notre agence", ironise alors le conseiller.

Autre exemple, page 68, que je connaissais pas. Il s'agit d'un dispositif, "l'évaluation en milieu de travail" (EMT), qui permet à un employeur de tester pendant dix jours un demandeur d'emploi avant de l'embaucher. "Aucun coût pour l'entreprise, elle ne verse pas de rémunération au chômeur qui continue de percevoir ses prestations, explique l'auteur. Mieux, l'entreprise est rémunérée : environ 2 € par heure pendant la durée de l'EMT". Soit 160 euros pour 80 heures de travail. A l'issue de cette pré-période d'essai, "le supposé embaucheur peut évidemment en rester là. Le candidat, lui, aura travaillé pour le même prix que son chômage, dans les mêmes conditions matérielles que ses très provisoires collègues, et souvent engagé des frais de garde d'enfants, de transports ou de restauration." L'entreprise, elle, peut recommencer, "récidiver et proposer de nouveau à un chômeur de travailler plus, pour ne rien gagner."

Autre histoire, page 83. Celle d'un demandeur d'emploi qui appelle le 3949 pour effectuer une formation. Le conseiller lui suggère de passer par son agence. Et le chômeur, de lui répondre : "C'est ce que j'ai fait, mais ils m'ont renvoyé sur le 3949." Véridique ! Après examen de son dossier, Gaël Guiselin s'aperçoit alors que ce chômeur dépend non seulement de son agence mais qu'il appelle... depuis le hall. "Pour qu'il obtienne ses renseignements, il aura fallu qu'il fasse la queue à l'accueil, qu'il téléphone depuis un poste qui jouxte le guichet, que le serveur vocal le renvoie sur un agent situé à 5 mètres de lui, que je vienne à sa rencontre et que je le conduise à une personne compétente. Tout ça pour obtenir un formulaire", se désole le conseiller. Une incohérence du système, parmi tant d'autres...

Dernier exemple, page 108. Gaël Guiselin explique ce qu'est un "portefeuille dormant" de chômeurs qui n'ont aucun intérêt à rechercher activement un emploi (femmes enceintes, seniors "aux portes du dispositif de dispense de recherche d'emploi"...) et que les conseillers gardent "au chaud en hibernation" plutôt que de les radier. Il arrive même que des "entretiens fictifs" soient montés pour leur permettre de justifier de leur recherche d'emploi et ainsi conserver leurs allocations.

Ce livre bien écrit et qui se lit rapidement regorge d'anecdotes comme celles-là. Un livre à charge contre Pôle emploi, la fusion ANPE-Assedic. Un peu trop parfois, tant certains argumentaires sont développés uniquement pour dénigrer le système. Reste à savoir si les exemples mis en avant sont légion et reflètent vraiment une ligne imposée par la direction. A chacun, selon qu'il est de tel ou tel côté la barrière, de se faire son idée...


N.D.L.R. Vous pouvez consulter les commentaires publiés sur LE FIGARO.FR en cliquant sur ce lien. (blog.lefigaro.fr/social/2010/03/mercredi-sort-en-librairie-un.html)
#3
Marion BERGERON 14 Octobre 2010
183 jours dans la barbarie ordinaire...



Citer :
Quatrième de couverture

Avril 2009, France, banlieue parisienne. Au coeur de la crise qui explose, une jeune femme franchit la porte de Pôle Emploi, fraîchement embauchée par ce nouvel organisme qui se charge de l'indemnisation et du conseil des chômeurs.

Plongée dans les entrailles du système, les deux mains dans la boue, elle raconte l'envers du décor. La violence de la misère. L'apprentissage de l'impuissance. Le naufrage d'une administration qui détruit, sans remords, ses usagers et son personnel.

Prisonnière de son guichet d'accueil, méprisée et épuisée, elle raconte ce travail qui balaie sa vie privée, emporte ses principes et brûle ses dernières illusions.

Ce livre n'est pas une compilation d'anecdotes. Ce n'est pas un ultime état des lieux du marché de l'emploi et de l'Administration française. C'est le récit de six mois de travail précaire. Une réalité crue, bouillonnante de souffrance et de désespoir. Bienvenue en enfer. Bienvenue à Pôle Emploi.

25 ans, graphiste, étudiante, chômeuse, free-lance, Marion Bergeron est à l’image de la jeunesse française : énergique et motivée, mais trop jeune pour le marché du travail.



N.D.L.R. Vous pouvez consulter tout le dossier de presse du livre de Marion BERGERON sur son blog officiel en cliquant sur ce lien (183jours.blogspot.com/)
#4
samo 14 Octobre 2010
jkfdsg
SAlam,

Moulfi,Quand j'ai commencé à lire le 2è commentaire j'ai cru que tu avait écrit le livre "référence" pour les RONA.

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