Les dossiers de Coalition-Harkis.Com : La Fondation pour la Mémoire de la Guerre d'Algérie et des Combats de Tunisie et du Maroc est-elle amnésique ???

Par Khader MOULFI

Les débats se poursuivent dans les commentaires ci-dessous qui seront mis à jour au fur et à mesure !!!

DERNIÈRE MINUTE : Georges FRÊCHE est mort.... A suivre, prochainement, un article sur la position de Coalition-Harkis.Com !!!

Le site n'est pas infecté, ne pas tenir compte d'un éventuel renvoi vers une page factice indiquant des virus et autres trojans. Ignorez ce message et, surtout, ne téléchargez pas les fichiers proposés !!! 

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Nicolas SARKOZY dit "Nico l'embrouille" en grande vadrouille avec le SEDAC Hubert FALCO !!!

En février 2006, Georges FRÊCHE déclamait, haut et fort, notamment, que : "Les Harkis avaient vocation à être les cocus de l'Histoire" et tant d'autres "mots doux"... Et, si l'avenir donnait "raison", in fine, au Bwana Georges from Septimanie devenu, soudainement, la groupie de tous les criminels du 20ème Siècle de Mao à LENINE, son cœur ne balance (du moins s'il en avait un Baba) ???

Certes, j'exagère, sciemment, le sens de mes propos mais, toutefois, il convient de s'interroger sur la finalité quasi-kafkaïenne de la trop calamiteuse loi du 23 février 2005 ayant vu le jour, via les combats très ardus d'une infime partie de militants actifs, au sein des Harkis et leurs Familles (dont le gars bibi animant et coordonnant, avec force et conviction, les actions de la Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis), qui est partie en "vrille" dès son entrée en vigueur.

Tout d'abord, il y eut cette très surprenante polémique antipatriotique, autour de l'alinéa 2 de l'article 4 de ladite loi, sous l'égide de nombreux partis de gauche, d'historiens partiaux, d'ex-porteurs de valises du FLN, ... ayant travesti, volontairement, les véritables desseins de ce texte n'affirmant qu'une réalité indéniable... Mais, la flnisation des esprits finit par tuer, cette mesure législative, dans notre pays en pleine crise de repentance et d'autoflagellation envers les despotes algériens.

Ensuite, place au placebo juridique, en l'occurrence : l'article 5 de la loi du 23 février 2005 supposé, à tort, viser et réprimer les injures, la diffamation et l'apologie de crimes à l'encontre des anciens membres des Forces Supplétives. A noter que je fus le premier à marteler, dès 2005, que ce dernier ne sera pas applicable en l'état... Et, l'issue scandaleuse du procès FRÊCHE m'a donné raison mais, malheureusement, aux dépens exclusifs de nos très valeureux Anciens Combattants de la France calomniés, en toute impunité, dans la république ingrate qu'ils ont servie avec loyauté  !!!

Puis, ce fut le tour d'une ahurissante procédure devant le Conseil d'Etat intenté, par un fils de Harki dénommé Charles TAMAZOUNT, visant à faire annuler, pour des raisons obscures, plusieurs dispositions de la loi décriée et des décrets d'application y afférents... Conséquences de ses actes perfides : des ressortissants algériens perçoivent, dorénavant, l'allocation de reconnaissance, sans avoir été rapatriés en métropole et sans détenir la nationalité française. Je reviendrai, prochainement, sur ce nouveau camouflet contre les Français Rapatriés d'Origine Nord Africaine. 

A présent, la Fondation pour la Mémoire de la Guerre d'Algérie et des Combats de Tunisie et du Maroc qui nous jouait l'Arlésienne, depuis cinq années, sera ouverte, officiellement, aujourd'hui, à l'Hôtel des Invalides à Paris 07ème. Cependant, comment pourrait-on se réjouir d'une telle institution dont l'appellation repose, de manière singulière, sur une falsification de l'Histoire de France et de l'Humanité (sauf dans la propagande du FLN, de ses porteurs de valises et de leurs comparses génocidaires marxistes et autres labels dérivés au palmarès de 200 millions de morts) ???

Qu'on se le dise une fois pour toutes... La guerre d'Algérie est une mystification nauséeuse et révisionniste engendrée par la loi scélérate du 18 octobre 1999 adoptée, sous l'ère Lionel JOSPIN and his "gauche plurielle band", qui ne semble pas "déranger", toutefois, nos sempiternels professionnels de l'indignation sélective, à savoir : Gilles MANCERON (LDH), Benjamin STORA, Olivier LE COUR GRANDMAISON, Henri POUILLOT, Jean-Jacques JORDI & Consorts, ne demandant pas, en l'espèce, que cette sordide "réécriture" de l'histoire soit abrogée (?).

Par ailleurs, les déclarations du Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants sont assez édifiantes puisque M. Hubert FALCO annonce, de façon très équivoque, que : "La fondation doit être ouverte à tous : historiens, scientifiques, militaires français, harkis, rapatriés, proches du FLN ou sympathisants de l'OAS" (?). Et, de rajouter : "Chacun viendra y raconter sa vérité", ce qui est ubuesque, très alarmant et, par définition, nous éloigne de l'objectif initial de l'article 3 de la loi du 23/02/2005 qui était supposé créer un véritable "rempart", contre la propagande du FLN et de ses "collabos", pour rétablir la vérité chronologique et factuelle sans altérations partisanes.

Au-delà de toute remise en cause de l'intégrité, d'une part, du président pressenti, Claude BÉBÉAR et, d'autre part, des trois associations fondatrices, respectivement, Les Gueules Cassées, la Fédération Nationale André MAGINOT et le Souvenir Français, l'on ne peut que demeurer très circonspects quant à cette structure bric-à-brac aux aspirations plus que floues et à laquelle les Harkis, les Pieds-Noirs et leurs Familles ont été, mystérieusement, évincés de sa direction.

Enfin, je tenais à vous informer que Boussad AZNI organisait, à Paname, le mercredi 27 octobre de 10H00 à 17H00, une assemblée générale du Conseil Représentatif des Harkis de France (C.R.H.F.), au Foyer International de Paris (FIAP), 34 Rue Cabanis 75014 Paris. J'évoquerai, plus longuement, dans la semaine, cette manifestation que je compte "couvrir" pour votre site préféré.

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

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Commentaires  

#1
FRANCE SOIR 19 Octobre 2010
H. FALCO : Nous avons un devoir...
Guerre d’Algérie - Hubert Falco : "Nous avons un devoir de vérité"
Propos recueillis par Philippe Cohen-Grillet 18/10/10 à 08h01



C’est mardi que sera officiellement installée la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie, des combats de Tunisie et du Maroc. Un sujet sensible et même explosif, tant les plaies de la colonisation et de la guerre sont encore à vif.

Hubert Falco, secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, veut, au nom de la France, saisir l’occasion de « réconcilier toutes les mémoires » entre les ennemis d’hier, qu’ils soient issus du FLN ou de l’OAS. Vaste programme lorsque l’on constate les polémiques que déclenche une fiction, le récent film Hors-la-loi, qui évoque de façon orientée les pages sombres de cette période. Le chemin semble encore long avant que soient recousues les déchirures franco-françaises liées à la guerre d’Algérie, sans même évoquer celles qui subsistent entre les deux rives de la Méditerranée.

France-Soir Concrètement, à quoi servira une fondation consacrée aux mémoires, apparemment irréconciliables, sur la guerre d’Algérie ?
Hubert Falco J’ai récemment rencontré un harki qui me disait, les larmes aux yeux : « Aidez-moi ! Aidez-moi à expliquer aux miens, à mes enfants, le pourquoi de notre histoire. Pourquoi j’ai quitté l’Algérie, pourquoi je suis resté fidèle à la France. » Vis-à-vis de ces hommes et de ces femmes, nous avons un devoir de vérité. C’est à cela que devra servir la Fondation. Songeons à la façon dont, après la Seconde Guerre mondiale, la France de De Gaulle et l’Allemagne d’Adenauer ont, à partir de 1963, organisé leur réconciliation.

F.-S. Est-ce à dire que cette fondation a vocation à écrire – voire à réécrire – l’histoire ?
H. F. En aucun cas. La Fondation est au service de l’histoire. Elle doit faire avancer la recherche historique et être ouverte à tous. La réconciliation ne passe ni par l’oubli ni par la falsification de la réalité, mais par le fait de regarder les réalités. La Fondation doit être ouverte à tous : historiens, scientifiques, militaires français, harkis, rapatriés, proches du FLN ou sympathisants de l’OAS.

F.-S. Pensez-vous vraiment pouvoir faire dialoguer les ennemis d’hier ?
H. F. Chacun pourra venir dire « sa » vérité. Continuer, comme on le fait aujourd’hui, à mettre un mouchoir sur ces événements, ce n’est pas la solution ! La Fondation doit être un lieu de débat ouvert à tous, y compris aux Algériens.

F.-S. Comment les autorités algériennes perçoivent-elles cette fondation ?
H. F. Il n’y a pas de réaction officielle, et surtout pas de réactions négatives. Celles des différentes associations mémorielles d’Algérie sont plus contrastées.

F.-S. L’enseignement sur la guerre d’Algérie est, en France, très limité…
H. F. Il faut respecter l’institution scolaire. Mais la Fondation peut offrir à l’Education nationale des ressources complémentaires, des moyens documentaires. On peut imaginer la création d’un concours sur le modèle de celui dédié à la mémoire de la déportation, auquel 40.000 jeunes participent chaque année.

F.-S. Qui pilotera la Fondation ?
H. F. Le conseil d’administration élira le président de la Fondation. Claude Bébéar (personnalité incontournable du CAC 40, fondateur d’Axa et « ancien » d’Algérie, NDLR) est pressenti. Un comité scientifique conduira les travaux sous l’égide de trois grandes associations : les Gueules cassées, la Fédération nationale André-Maginot et le Souvenir français. Le budget sera de 7,2 millions d’euros (dont trois versés par l’Etat). Enfin, la Fondation sera installée dans un lieu neutre : l’hôtel des Invalides.
#2
PUBLIC SENAT 19 Octobre 2010
Une fondation pour la mémoire...
Une Fondation pour la mémoire de la Guerre d’Algérie dénoncée par les historiens
Par Laurent Berbon Le 19.10.2010 à 19:28


La polémique peut-elle s’éteindre ? Critiquée avant même son installation, la fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie inaugurée mardi continue de susciter l’hostilité des historiens.

Fondation recherche désespérément historiens. Alors qu’elle vient de mettre en place son conseil d’administration, la Fondation pour la mémoire de la guerre en Algérie va devoir trouver les chercheurs et historiens qui mèneront ses travaux. Et la chose ne devrait pas être facile. Nombre d’éminents historiens refusent d’y participer et regardent la création de cette Fondation d’un mauvais œil. Certains lui reprochent de ne pas associer les Algériens à son travail. Lors de l’installation de la Fondation mardi, Hubert Falco, a donc voulu faire taire les critiques. Le secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants a demandé à la Fondation de choisir ses chercheurs sans s’arrêter « ni à leurs idées ni à leurs thèses, ni même à leur nationalité. Ils seront français, anglais, américains, allemands et même, si vous le souhaitez, algériens ».

« C’est un élément positif, on va dans le bon sens », juge l’historien Jean-Charles Jauffret, spécialiste de l’histoire militaire coloniale et hostile au projet. « Mais il faut maintenant savoir quel historien algérien ? C’est un pays où l’histoire est musclée », relativise t-il toutefois. « S’ils trouvaient un ou des chercheurs algériens, ça me surprendrait. Ceux que je connais ont tendance à considérer que cette façon d’envisager la guerre est assez franco-française », estime pour sa part, Sylvie Thénault. L’historienne, spécialiste de la guerre d’Algérie rappelle à juste titre que la Fondation a déjà bien du mal à trouver des historiens français prêts à travailler pour elle. « Ils bottent en touche en ne donnant pas le comité scientifique. Ils l’avaient déjà annoncé pour juin, puis pour septembre. C’est bien qu’ils ont du mal à le composer », constate t-elle.

Mémoire vs Histoire
Car pour beaucoup d’historiens, l’autre problème tient à ce qu’il s’agit d’une Fondation pour la mémoire et non pour l’Histoire. « On fait un cadeau aux nostalgiques » de l’Algérie française, regrette Sylvie Thénault. Mais Hubert Falco veut faire taire ces « détracteurs » en voulant faire de la Fondation « un lieu où l'on s'efforce de réconcilier les mémoires plutôt que de chercher à les affronter continuellement ».« Une Fondation de mémoire, c’est une maison commune pour les chercheurs, les historiens, les témoins, les enfants des témoins », a ajouté Hubert Falco. « Si on a besoin d’un travail sur la guerre d’Algérie, c’est plus un travail d’histoire », rétorque Sylvie Thénault. « On peut décider de ne pas travailler à partir de témoignages. On n’est pas obligé de rester prisonnier de ce que les témoins nous disent. Si on est orienté par le débat public, c’est biaisé », explique t-elle.

L’historienne rappelle que le premier problème de cette Fondation est d’avoir été crée par la loi du 23 février 2005, dont l’article 4, retiré depuis, avait crée la polémique en reconnaissant le « rôle positif » de la colonisation.
#3
LA CROIX.COM 19 Octobre 2010
La fondation pour la mémoire...
18/10/2010 17:40
La Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie va œuvrer à la réconciliation

Le nouvel organisme doit être installé mardi 19 octobre aux Invalides par le secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants



Cinquante ans après, la guerre d’Algérie divise toujours les Français. C’est pour dépasser les polémiques que le gouvernement a décidé de créer une « Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie ».

Celle-ci, dont la création avait été inscrite dans la loi du 23 février 2005 sur les rapatriés, doit être installée ce matin à l’Hôtel des Invalides à Paris par Hubert Falco, secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants. Si son principe semble recueillir un assentiment important, sa composition est critiquée par les associations d’anciens d’Algérie.

La fondation a pour mission de « construire une mémoire commune » à l’aide de « travaux historiques sérieux ». Elle va faire appel pour cela à la collaboration d’une pluralité d’historiens dont elle financera et diffusera les recherches sous forme de publications, voire dans le cadre de colloques. Elle veillera à « une connaissance approfondie » de cette période, mais aussi à « une réconciliation des mémoires » et à « un apaisement des esprits et des cœurs ».
"C’est l’argent qui sert de critère"

La nouvelle structure va fonctionner pour partie sur fonds publics, amenés par l’État à hauteur de 3 millions d’euros environ, et pour une autre sur fonds privés à hauteur de 4 millions d’euros. Les structures associatives qui ont pu mettre au pot sont les Gueules cassées, la Fédération de la ligne Maginot et le Souvenir français : ayant rang de fondateurs, elles font partie de facto du conseil d’administration. En revanche, les associations d’anciens d’Algérie, dans l’impossibilité semble-t-il d’avancer les sommes, ne font pas partie des donateurs et n’ont donc pas accès au conseil d’administration.

Cette issue n’est pas du goût de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca), organisation qui rassemble le plus grand nombre d’anciens appelés. Wladyslas Marek, son président, s’insurge : « C’est l’argent qui sert de critère. Le conseil d’administration ne reflète pas la diversité nécessaire. Or il faut aborder cette guerre avec objectivité. Nous allons observer cette structure de l’extérieur avec circonspection. Il n’est pas question que nous fassions partie du Club des amis de la Fondation qui doit être aussi créé. » Les associations de harkis regrettent également de ne pas être représentées dans la nouvelle structure.
"Un travail de mémoire long et difficile, mais essentiel"

Le principe d’amorcer un travail de mémoire sur la guerre d’Algérie est, en revanche, largement approuvé. Pour Georges Colombier, député UMP de l’Isère et membre de la Fnaca, « c’est un travail de mémoire long et difficile, mais essentiel, qui s’ouvre. Difficile car il n’y a pas d’histoire sans exigence de vérité, de part et d’autre. Essentiel parce que la connaissance du passé est importante pour l’avenir d’un peuple et, en l’occurrence, elle l’est aussi pour l’avenir des relations de deux pays : la France et l’Algérie. »

À gauche, l’ancien appelé Jacques Floch, qui fut député PS et ancien secrétaire d’État aux anciens combattants de Lionel Jospin, ne dit pas autre chose, ajoutant que « le témoignage des anciens d’Algérie est indispensable à la marche vers la réconciliation franco-algérienne ».

Antoine FOUCHET
#4
Khader 19 Octobre 2010
Hypocrisie quand tu nous tiens !!!
Bonjour à toutes et tous les internautes,

J'ai tenu à mettre en ligne un petit florilège de l'hypocrisie de ces pseudos "spécialistes de la guerre d'Algérie" se disant historiens mais, exclusivement, si l'histoire (un petit h suffit pour ces faux-derches) va dans le sens de leur propagande.

Voilà des décennies que les VIDAL-NAQUET, STORA & Consorts travestissent, à leur guise et via des anachronismes en série, la vérité allant même jusqu'à tenter de justifier l'injustifiable m'ayant valu un procès d'intention, par presse partiale interposée et sans droit de réponse légitime, instrumentalisé par la victimisation lâche et mensongère de Benjamin STORA qui s'est comporté, à mon égard, en vrai mythomane (Cf. articles sur le site "harkis.info" publiés en décembre 2005).

Le Sieur STORA s'était permis, à cette époque, de légitimer le génocide des Harkis après le 19 mars 1962 (?).

Ces prétendus "historiens" autoproclamés "gardiens du temple" passent leur temps à crier au loup, à exciter les foules, à réviser et nier l'Histoire (pour preuve, la loi du 18 octobre 1999 ne suscite aucune polémique de leur part), ... Tout en osant alléguer que c'est autrui qui le fait (?).

Il devient impératif d'éradiquer ce monopole de la pensée-unique où tout détracteur est taxé de "nostalgique de l'Algérie française", de "fachos", d'ultras, ...

Pour ma part, je me fiche, complètement, du sort de l'Algérie flniste qui n'est pas mon pays d'origine car mes parents viennent d’un territoire qui n’existe plus, depuis mars 1962 mais, également, de ses ressortissants qui feraient mieux de rester développer leur patrie, chez eux, sans venir nous coloniser et flniser les esprits !!!

Et, je tenais à préciser, si besoin, que je ne suis ni raciste ni fasciste, ni néo-colonialiste, ... Mais, un simple citoyen patriote hostile à la double-nationalité, au droit du sol, à l’immigration de peuplement massif et anarchique d’où qu’elle vienne, à la repentance et à l’autoflagellation, à la falsification de complaisance de l’Histoire, aux communautarismes, aux baronnies locales, à l’injustice à la française, à la perte de notre souveraineté nationale, … Et, je n’accepterai jamais de me plier à la tyrannie du politiquement correct imposant de dire le contraire (même si on ne le pense pas du tout à l’instar de la majorité des Français) pour devenir persona grata !!!

A.F. Très Cordialement

Khader MOULFI

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