19 mars 1962, jour de deuil pour la Nation !!! 19 mars 2008, les Harkis, leurs Familles et les Pieds-Noirs seront-ils trahis et "tués", une nouvelle fois, par l'Etat français ???

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NO COMMENT !!!

 

 

 

"Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de musulmans français qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne le les assassine pas une nouvelle fois !!!"

 (Dixit Nicolas SARKOZY le 31 mars 2007 en son QG de Campagne à Paris devant environ 300 Harkis et leurs Familles impliqués dans le monde associatif et militant).

 

Malheureusement, c'est ce qui est en train de se dérouler, sous nos yeux effarés, l'Etat français va "tuer", une fois encore, aujourd'hui, les Harkis, leurs Familles et les Pieds-Noirs et, plus généralement, toutes les victimes civiles et militaires génocidées, par le FLN et ses "marsiens", avec la "bénédiction tacite étatique française", après le pseudo cessez-le-feu, du 19 mars 1962 à 12 Heures, violé dès le premier jour par les satrapes susvisés.

19mars.jpgEt, première en la matière, cette "perfidie gouvernementale" n'émane pas, des porteurs de valises du FLN et/ou de leurs disciples fanatisés voire "lobotomisés", habituellement, proches des communistes et autres gauchistes intégristes (au sens péjoratif du terme) et de l'incontournable FNACA mais, de l'ancien Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, à savoir : Alain MARLEIX (étiqueté UMP) devenu, depuis hier, Secrétaire d'Etat aux Collectivités Locales (punition ou promotion in fine ?).

 

En l'espèce, M. MARLEIX a donné instruction empressée, aux Préfets et Corps d'Armée, de participer, aux célébrations douteuses, illicites et antipatriotiques du 19 mars, leur attribuant, dorénavant, un caractère officiel de fait, ce qui est hypocrite, choquant, indécent et antinomique, évidemment, avec les engagements formels et publics pris, à notre égard, le 31 mars 2007, par Nicolas SARKOZY, en son QG de Campagne à Paris ! Pour être complet, il convient de se remémorer, que le Député MARLEIX avait déposé, en 2003, une proposition de loi en faveur de cette "date morbide décriée" et, que sans la vigilance et les contestations massives, notamment, des Rapatriés et Anciens Combattants, cette résolution infâme aurait prospéré depuis "belle lurette" mais, le successeur revanchard, de Hamlaoui MEKACHERA, n'avait pas dit, visiblement, son dernier mot et "bonjour la récidive sournoise" !!!

 

La Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis avait interpellé, le Sieur MARLEIX, en publiant, le 30 janvier 2008, sur votre site préféré "coalition-harkis.com", une "lettre ouverte qu'il n'a pas ouverte", car le susnommé n'ose pas, apparemment, assumer ses actes (il sera même absent ce jour) et, je vous invite à lire et/ou à relire cet article (reprenant des liens utiles puisque nous avons évoqué, très souvent, ce sujet très sensible dans nos colonnes) en cliquant sur le lien suivant : http://www.coalition-harkis.com/content/view/213/109/.

 

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Au-delà des clivages et autres idéologies, il importe de se poser la question fondamentale : "L'Etat français peut-il autoriser la célébration d'une date funeste ayant marqué sa propre responsabilité dans le génocide de 150000 Harkis, plusieurs dizaines de milliers de Pieds-Noirs, 500 soldats métropolitains et l'exode général des survivants traqués par le FLN et ses marsiens ?" et, j'exhorte, le Président de la République, à se positionner clairement !!!

Pour la petite histoire, on se rappellera que François MITTERRAND interrogé, sur le 19 mars 1962, lors de la polémique autour de la loi révisionniste et négationniste du 18 octobre 1999, sous Lionel JOSPIN, avait affiché, sans la moindre ambiguïté, son hostilité à la célébrer. 

 

mou2.jpgEnfin, n'oubliez pas notre opération de soutien à notre brave mamie de 90 ans persécutée, à Montluel dans l'Ain, par la SEMCODA & Consorts,  sous le "nom de code" de rigueur : "SOS Mamie Margot et Moulin de Montluel", que vous pouvez consulter par les liens suivants : http://www.coalition-harkis.com/content/view/216/109/  et http://www.coalition-harkis.com/content/view/217/109/ (avec une mise à jour quotidienne dans les commentaires des évolutions de cet autre scandale au pays des droits de l'homme et du citoyen).

 

Affaires à suivre...

Khader MOULFI

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Commentaires  

#1
Kader CHEBAÏKI 17 Mars 2008
Ministre pros 19 mars
Salut Khader?

J'apprends que le Ministres Marleix a envoyé une lettre à tous les Préfets pour leur dire d'assister, au 19 mars, comme l'avait fait Mekachera en 2003. Il faudrait demander à Sarkozy à quoi servent les 25 setpembre 05 décembre ? Quelle honte et on dit qu'il faut rendre hommage aux combattants !
#2
Jeune Pied-Noir 19 Mars 2008
19 mars 1962, 1 crime d'Etat !
JEUNE PIED-NOIR INFORMATION
Voir pour plus de détails le site JPN : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst
- Tel : 06 80 21 78 54

Lundi 18 mars 2008
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19 MARS 1962 : UN CRIME D'ETAT

REPONSE DE JEUNE PIED-NOIR A CAMILLE PASCAL
Secrétaire général de France télévisions
suite au film "Les Porteuses de mort"

sur le site de Jeune Pied-Noir
http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst

« La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l'Histoire. Il y a eu 80.000 morts. Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel et bien complice d'un crime contre l'humanité. » Georges-Marc BENAMOU, Conseiller pour la Culture du Président de la République française Nicolas SARKOZY (Paris-Match N°2841 - 30/10- 5/11/2003).

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26 MARS 1962 : UN CRIME D'ETAT

28 octobre 1969
« J’en ai voulu au Général de m’avoir limogé au lendemain de mai 1968, poursuit Fouchet. C’était une faute politique. Il m’a reproché de ne pas avoir maintenu l’ordre :
De Gaulle - Vous n’avez pas osé faire tirer.
Christian Fouchet - J’aurais osé s’il l’avait fallu, lui-ai-je répondu. Souvenez-vous de l’Algérie, de la rue d’Isly. Là, j’ai osé et je ne le regrette pas, parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise. » - (Propos de Christian Fouchet, cités par Jean Mauriac dans "l'Après De Gaulle" (2006))

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26 MARS 2008 : CEREMONIES A PARIS

De nombreuses cérémonies ont lieu dans toute la France. Voir sur Internet.

LE COMITE NATIONAL DE LIAISON DES ASSOCIATIONS NATIONALES DE RAPATRIES

et

L'ASSOCIATION SOUVENIR DU 26 MARS 1962

Diffusion du 3 mars 2008

HOMMAGE AUX VICTIMES DU 26 MARS 1962

Mercredi 26 mars 2008 - Paris
13 h 30 - Messe en l'Eglise St Augustin avec drapeaux et statue-ND (Métro Saint-Augustin)
17 h 00 - Dépôt de gerbes et ravivage de la Flamme à Arc de Triomphe

CONTACT
SOUVENIR DU 26 MARS 1962
Siège social: Le Clos St Joseph - 94 Impasse des Lauriers
84120 PERTUIS

************************* ************************* ************************* ***************
EN MEMOIRE DES VICTIMES DE LA FUSILLADE DU 26 MARS 1962 A ALGER,
DES MASSACRES DES ORANAIS DU 5 JUILLET 1962,
DES HARKIS ET POUR TOUS NOS MORTS ET DISPARUS EN ALGERIE

une messe sera célébrée

LE MERCREDI 26 MARS 2008 A 18H 30

en l'Eglise Saint Nicolas du Chardonnet - 23 rue des Bernardins - 75005 PARIS

Nous nous recueillerons devant la statue vénérée de Notre-Dame-d’Afrique

Rendez-vous pour un après-midi du Souvenir et de la Mémoire. A partir de 15 H

Exposition « les drames de l’après 19 mars 1962 »

26 mars 1962, les disparus, l’exode, le 5 juillet 1962, les Harkis

Rencontre avec les auteurs et dédicaces d’ouvrages

G. Dillinger, J. Monneret, R. Delpard

Projection en boucle des films

« Fiers de l’oeuvre de nos aïeux en Afrique du Nord » et « Le massacre du 26 mars 1962 »

Entrée libre

Salle des catéchismes à St Nicolas du Chardonnet

de 15 H à 17 H 45

CONTACT
ASS. FAMILLES DES VICTIMES DU 26 MARS 1962 ET DE LEURS ALLIES
BP 20 027 - 95321 ST LEU LA FORET CEDEX

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#3
Gilles BONNIER 19 Mars 2008
1 Secrétaire d'Etat pro 19 mars 1962 ?
L'OUVERTURE : Un secrétaire d'Etat favorable au 19 mars ?

A la veille du 5 décembre 2007 il y avait eu le voyage présidentiel en Algérie , A la veille du 19 mars 2008 on a la nomination d'un Socialiste au secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants .. Pourquoi ne serions-nous pas contents !!!

Après A MARLEIX , député UMP qui avait ( simplement ) déposé en 2003 une proposition de loi prévoyant l'instauration du 19 mars comme date de commémoration de la guerre d Algérie

Nous avons maintenant JM BOCKEL qui lui était député socialiste début 2002 lors du vote de la proposition de loi votée à l 'Assemblée nationale , inscrite à l 'ordre du jour par le gouvernement JOSPIN .. et adoptée ..

A la majorité de 278 voix contre 204 sur 517 votants et 482 suffrages exprimés, l'ensemble de la proposition de loi est adopté.

pour mémoire à l'époque sur le total des 577 dépués , le groupe socialiste :244 membres /le groupe communiste: 33 membre et les radicaux , citoyens et verts :30 membres

Si JM BOCKEL ne l' a pas votée il faut vite le savoir ( je n 'ai pas pu retrouver ce soir le détail du vote ) ce serait étonnant quand même, mais il faut vérifier



Gilles Bonnier

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TEXTE ADOPTÉ n° 762

ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

ONZIÈME LÉGISLATURE SESSION ORDINAIRE DE 2001-2002

22 janvier 2002 PROPOSITION DE LOI

ADOPTÉ PAR L'ASSEMBLÉE NATIONALE
EN PREMIÈRE LECTURE,

relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

L'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit :

Voir les numéros : 2286, 3064, 3450 et 3527.

Cérémonies publiques et fêtes légales.

Article 1er

La République française institue une journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

Article 2

Cette journée, ni fériée ni chômée, est fixée au 19 mars, jour anniversaire du cessez-le-feu en Algérie.

Délibéré en séance publique, à Paris, le 22 janvier 2002.

Le Président,

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N° 3064
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
ONZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 16 mai 2001.
PROPOSITION DE LOI

instituant une «Journée nationale de recueillement et de mémoire en souvenir de toutes les victimes de la guerre d'Algérie, des combats en Tunisie et au Maroc et de tous leurs drames».

(Renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, à défaut de constitution d'une commission spéciale dans les délais prévus par les articles30 et 31 du Règlement.)
présentée

par MM. Alain NÉRI, Jean-Paul DURIEUX, Jacques FLOCH, Jean-Marc AYRAULT, François HOLLANDE, Mmes Véronique NEIERTZ, Odette GRZEGRZULKA, MM. Jean-Pierre KUCHEIDA, Didier MIGAUD, Yvon ABIVEN, Maurice ADEVAH-POEUF, Stéphane ALAIZE, Damien ALARY, Jean-Paul BACQUET, Dominique BAERT, Jean-Pierre BAEUMLER, Jean-Pierre BALDUYCK, Gérard BAPT, Christian BATAILLE, Jean-Claude BATEUX, Jean-Claude BEAUCHAUD, Mme Yvette BENAYOUN-NAKACHE, MM. Henri BERTHOLET, Éric BESSON, André BILLARDON, Jean-Pierre BLAZY, Serge BLISKO, Patrick BLOCHE, Jean-Claude BOIS, Daniel BOISSERIE, Maxime BONO, Augustin BONREPAUX, André BOREL, Jean-Claude BOULARD, Didier BOULAUD, Pierre BOURGUIGNON, Mme Danielle BOUSQUET, MM. Pierre BRANA, Jean-Paul BRET, Mme Nicole BRICQ, MM. François BROTTES, Vincent BURRONI, Marcel CABIDDU, Thierry CARCENAC, Mme Odette CASANOVA, MM. Bernard CAZENEUVE, Jean-Paul CHANTEGUET, Michel CHARZAT, Jean-Claude CHAZAL, Guy-Michel CHAUVEAU, Daniel CHEVALLIER, Didier CHOUAT, Alain CLAEYS, Mme Marie-Françoise CLERGEAU, MM. Gilles COCQUEMPOT, Pierre COHEN, Jean CODOGNÈS, François COLCOMBET, Mme Monique COLLANGE, MM. François CUILLANDRE, Jacky DARNE, Michel DASSEUX, Yves DAUGE, Mme Martine DAVID, MM. Philippe DECAUDIN, François DELUGA, Jean DELOBEL, Mme Monique DENISE, MM. Bernard DEROSIER, Michel DESTOT, Marc DOLEZ, René DOSIÈRE, Pierre DUCOUT, Jean-Pierre DUFAU, Dominique DUPILET, Jean-Paul DUPRÉ, Jean ESPILONDO, Michel ETIÉVANT, Claude EVIN, Alain FABRE-PUJOL, Albert FACON, Mme Nicole FEIDT, MM. Jean-Jacques FILLEUL, Jacques FLEURY, Pierre FORGUES, Jean-Louis FOUSSERET, Michel FRANÇAIX, Christian FRANQUEVILLE, Georges FRÊCHE, Michel FROMET, Gérard FUCHS, Robert GAÏA, Yann GALUT, Jean-Yves GATEAUD, Jean GAUBERT, Mme Catherine GÉNISSON, MM. André GODIN, GaËtan GORCE, Alain GOURIOU, Gérard GOUZES, Bernard GRASSET, Michel GRÉGOIRE, Jacques GUYARD, Francis HAMMEL, Edmond HERVÉ, Jacques HEUCLIN, Jean-Louis IDIART, Mme Françoise IMBERT, MM. Claude JACQUOT, Serge JANQUIN, Jacky JAULNEAU, Armand JUNG, Jean-NoËl KERDRAON, Bertrand KERN, Jean-Pierre KUCHEIDA, André LABARRÈRE, Mme Conchita LACUEY, MM. JérÔme LAMBERT, François LAMY, Jean LAUNAY, Mme Christine LAZERGES, M. Jean-Yves LE DÉAUT, Mme Claudine LEDOUX, MM. Michel LEFAIT, Jean LE GARREC, Patrick LEMASLE, Georges LEMOINE, Bruno LE ROUX, René LEROUX, Alain LE VERN, Michel LIEBGOTT, Gérard LINDEPERG, François LONCLE, Bernard MADRELLE, Guy MALANDAIN, René MANGIN, Jean-Pierre MARCHÉ, Daniel MARCOVITCH, Didier MARIE, Jean-Paul MARIOT, Marius MASSE, Didier MATHUS, Gilbert MAURER, Louis MERMAZ, Roland METZINGER, Louis MEXANDEAU, Jean MICHEL, Mme HélÈne MIGNON, MM. Gilbert MITTERRAND, Yvon MONTANÉ, Gabriel MONTCHARMONT, Arnaud MONTEBOURG, Philippe NAUCHE, Bernard NAYRAL, Henri NAYROU, Michel PAJON, Joseph PARRENIN, Vincent PEILLON, Jean-Claude PEREZ, Jean-Pierre PERNOT, Mmes Marie-Françoise PEROL-DUMONT, GeneviÈve PERRIN-GAILLARD, M. François PERROT, Mmes Annette PEULVAST-BERGEAL, Catherine PICARD, M. Paul QUILÈS, Mme Marie-Line REYNAUD, M. Patrick RIMBERT, Mme MichÈle RIVASI, MM. Jean-Claude ROBERT, Alain RODET, Bernard ROMAN, Mme Yvette ROUDY, MM. Michel SAINTE-MARIE, Henri SICRE, Michel TAMAYA, Yves TAVERNIER, Pascal TERRASSE, Gérard TERRIER, Mme Odette TRUPIN, MM. Daniel VACHEZ, André VALLINI, Michel VAUZELLE, Michel VERGNIER, Alain VIDALIES, Jean-Claude VIOLLET, Kofi YAMGNANE

et les membres du groupe socialiste (1) et apparentés (2),
Députés.

Cérémonies publiques et fêtes légales.
(1) Ce groupe est composé de : MM. Maurice Adevah-Poeuf, Stéphane Alaize, Damien Alary, Mme Sylvie Andrieux-Bacquet, MM. Jean-Marie Aubron, Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Jean-Pierre Baeumler, Jean-Pierre Balduyck, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Alain Barrau, Jacques Bascou, Christian Bataille, Jean-Claude Bateux, Jean-Claude Beauchaud, Mme Yvette Benayoun-Nakache, MM. Henri Bertholet, Éric Besson, Jean-Louis Bianco, André Billardon, Jean-Pierre Blazy, Serge Blisko, Patrick Bloche, Jean-Marie Bockel, Jean-Claude Bois, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Augustin Bonrepaux, André Borel, Jean-Michel Boucheron, Jean-Claude Boulard, Didier Boulaud, Michel Bourgeois, Pierre Bourguignon, Christian Bourquin, Mme Danielle Bousquet, MM. Jean-Pierre Braine, Pierre Brana, Jean-Paul Bret, Mme Nicole Bricq, MM. François Brottes, Vincent Burroni, Marcel Cabiddu, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Odette Casanova, MM. Laurent Cathala, Jean-Yves Caullet, Bernard Cazeneuve, Jean-Paul Chanteguet, Michel Charzat, Guy-Michel Chauveau, Jean-Claude Chazal, Daniel Chevallier, Didier Chouat, Alain Claeys, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Gilles Cocquempot, Jean Codognès, Pierre Cohen, François Colcombet, Mme Monique Collange, MM. François Cuillandre, Jacky Darne, Michel Dasseux, Yves Dauge, Mme Martine David, MM. Bernard Davoine, Philippe Decaudin, Marcel Dehoux, Jean Delobel, François Deluga, Jean-Jacques Denis, Mme Monique Denise, MM. Bernard Derosier, Claude Desbons, Michel Destot, Marc Dolez, François Dosé, René Dosière, Mme Brigitte Douay, MM. Julien Dray, Tony Dreyfus, Pierre Ducout, Jean-Pierre Dufau, Jean-Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Dominique Dupilet, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Jean-Paul Durieux, Philippe Duron, Henri Emmanuelli, Jean Espilondo, Michel Etiévant, Claude Evin, Alain Fabre-Pujol, Albert Facon, Mme Nicole Feidt, MM. Jean-Jacques Filleul, Jacques Fleury, Jacques Floch, Pierre Forgues, Raymond Forni, Jean-Louis Fousseret, Michel Françaix, Georges Frêche, Michel Fromet, Gérard Fuchs, Robert Gaïa, Yann Galut, Roland Garrigues, Jean-Yves Gateaud, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. André Godin, Gaëtan Gorce, Alain Gouriou, Gérard Gouzes, Bernard Grasset, Michel Grégoire, Mme Odette Grzegrzulka, MM. Jacques Guyard, Francis Hammel, Mme Cécile Helle, MM. Edmond Hervé, Jacques Heuclin, François Hollande, Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Claude Jacquot, Serge Janquin, Jacky Jaulneau, Patrick Jeanne, Armand Jung, Jean-Noël Kerdraon, Bertrand Kern, Jean-Pierre Kucheida, André Labarrère, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, François Lamy, Claude Lanfranca, Jean Launay, Mmes Jacqueline Lazard, Christine Lazerges, MM. Gilbert Le Bris, André Lebrun, Jean-Yves Le Déaut, Mme Claudine Ledoux, MM. Jean-Yves Le Drian, Michel Lefait, Jean Le Garrec, Jean-Marie Le Guen, Patrick Lemasle, Georges Lemoine, Bruno Le Roux, René Leroux, Jean-Claude Leroy, Alain Le Vern, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. Gérard Lindeperg, François Loncle, Bernard Madrelle, René Mangin, Jean-Pierre Marché, Daniel Marcovitch, Didier Marie, Jean-Paul Mariot, Mme Béatrice Marre, MM. Marius Masse, Didier Mathus, Gilbert Maurer, Guy Menut, Louis Mermaz, Roland Metzinger, Louis Mexandeau, Jean Michel, Didier Migaud, Mme Hélène Mignon, MM. Gilbert Mitterrand, Yvon Montané, Gabriel Montcharmont, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Bernard Nayral, Henri Nayrou, Mme Véronique Neiertz, MM. Alain Néri, Michel Pajon, Joseph Parrenin, Vincent Peillon, Germinal Peiro, Jean-Claude Perez, Jean-Pierre Pernot, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Geneviève Perrin-Gaillard, M. François Perrot, Mmes Annette Peulvast-Bergeal, Catherine Picard, MM. Paul Quilès, Alfred Recours, Gérard Revol, Mme Marie-Line Reynaud, MM. Patrick Rimbert, Jean-Claude Robert, Alain Rodet, Marcel Rogemont, Bernard Roman, Yves Rome, Gilbert Roseau, Joseph Rossignol, Mme Yvette Roudy, MM. Jean Rouger, René Rouquet, Michel Sainte-Marie, Mme Odile Saugues, MM. Bernard Seux, Patrick Sève, Henri Sicre, Dominique Strauss-Kahn, Michel Tamaya, Yves Tavernier, Pascal Terrasse, Gérard Terrier, Mmes Marisol Touraine, Odette Trupin, MM. Joseph Tyrode, Daniel Vachez, André Vallini, André Vauchez, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Veyret, Alain Vidalies, Jean-Claude Viollet, Philippe Vuilque, Kofi Yamgnane.
(2) MM. Yvon Abiven, Léo Andy, Alain Calmat, Jean-Claude Daniel, Camille Darsières, Christian Franqueville, Guy Malandain, Daniel Marsin, Mmes Michèle Rivasi, Christiane Taubira-Delannon.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,
En 1999, à l'initiative du groupe socialiste de l'Assemblée nationale, le Parlement a adopté à l'unanimité une proposition de loi reconnaissant l'état de guerre en Algérie et les combats en Tunisie et au Maroc. Cette reconnaissance officielle d'un moment dramatique de notre histoire permet de mieux comprendre ce qu'ont vécu tous ceux qui en ont été les acteurs directs : les appelés, les rappelés, les maintenus, les militaires de carrière, les rapatriés, les harkis, en un mot toutes les populations qu'elles soient d'origine européenne ou maghrébine, civiles ou militaires.
Lors des débats parlementaires empreints de solennité et de gravité, l'évocation de tous les drames de la guerre d'Algérie a permis de prendre conscience de l'importance des traumatismes, des souffrances et des incompréhensions qui ont marqué nombre de nos concitoyens et qui perdurent dans notre pays près de quatre décennies après la fin des combats.
Une première étape dans la réappropriation de notre passé a été franchie par la promulgation de la loi n° 99-882 du 18 octobre 1999. Aujourd'hui, notre volonté de renforcer le devoir de mémoire nous invite à prolonger une initiative que tous, anciens combattants, rapatriés, harkis et représentants de la Nation, ont rendu possible par leurs contributions et leurs échanges constructifs.
Ensemble, nous partageons l'exigence du devoir de mémoire et nous avons pour mission de faire vivre les valeurs de civisme et de citoyenneté, éléments fondateurs de notre démocratie. La Nation, par la volonté de ses représentants, a donné en 1999 sa dignité à la troisième génération du feu. Longtemps sujet tabou et controversé, l'officialisation de la guerre d'Algérie a rendu la parole à toutes celles et ceux qui souffraient de ce silence trop pesant.
Aujourd'hui, il s'agit d'évoquer la guerre d'Algérie dans sa dimension la plus large, de ne pas dissimuler la vérité historique, de donner la parole aux acteurs du drame algérien et de reconnaître que ce conflit, mettant un terme à notre passé colonial, a profondément marqué notre pays, les populations d'Algérie et de métropole ainsi que leurs descendants. Si toutes les cicatrices ne sont pas encore refermées, la parole et le témoignage doivent être facilités afin de dénoncer la guerre et d'assumer globalement l'héritage de notre Histoire.
Conscients aujourd'hui de cette obligation morale à l'égard de celles et ceux qui ont eu à en souffrir, nous sommes convaincus que la reconnaissance de l'état de guerre en Algérie doit s'accompagner d'un temps de mémoire. Tous les acteurs, dans leur diversité, doivent pouvoir témoigner des épreuves qu'ils ont endurées pendant et après les combats. Il apparaît en effet nécessaire de rappeler sans cesse les réalités et les conséquences d'une guerre dont on a trop longtemps nié l'existence.
Le 26 avril 2001, le Premier ministre Lionel Jospin a souhaité que «soit faite toute la lumière nécessaire sur cette guerre de décolonisation, qui fut une guerre civile, et durant laquelle des atrocités ont été commises de part et d'autre. Aucune victime ne doit être oubliée, ni du côté algérien, ni du côté français. Nous ne pouvons pas non plus ignorer les massacres dont les harkis ont été victimes. Ce travail de vérité constitue un ciment puissant pour notre communauté nationale, car il lui permet d'édifier de plus solides fondations pour son avenir».
A l'aube du xxe siècle, la République française, démocratie apaisée et porteuse de valeurs universelles, s'honorerait d'assumer son Histoire et d'intégrer dans la mémoire nationale un passé trop longtemps enfoui.
A cette occasion, il est indispensable que soit délivré aux jeunes générations un message de paix et que soit dénoncée l'absurdité d'affrontements ayant bouleversé à jamais la jeunesse et l'existence de millions d'hommes et de femmes issus d'horizons différents, entraînés dans la spirale d'une guerre de décolonisation et d'indépendance dont ils ont subi toutes les horreurs. Ce moment participerait d'une dimension pédagogique et citoyenne pour toutes les nouvelles générations et c'est à dessein que nous entendons _uvrer à ce projet en travaillant et en privilégiant les conditions de sa réalisation.
Pour répondre à cet objectif légitime et salutaire, il nous apparaît désormais possible d'envisager que la Nation se rassemble autour d'une journée de recueillement et de mémoire en souvenir de toutes les victimes de cette période de notre Histoire où des vies personnelles et des destinées familiales et collectives ont basculé. Il s'agit ainsi d'évoquer sous tous ses aspects la guerre d'Algérie et de lutter contre l'oubli, en favorisant chaque année son ancrage dans la mémoire de notre pays.
La guerre d'Algérie, par sa spécificité historique et ses drames, par le climat passionnel et douloureux qui s'y rattache, a trop longtemps suscité malaises, ambiguïtés et « non-dit ». Aujourd'hui, il est de notre responsabilité d'inscrire durablement son évocation dans notre mémoire collective, accompagnant ainsi un indispensable acte de réconciliation et de concorde nationale. Dix années de guerre en Afrique du Nord sont constitutives de notre Histoire et le recul du temps permet maintenant d'en dresser un inventaire lucide et exhaustif.
Oui, au même titre que les deux conflits mondiaux, la guerre d'Algérie appartient à notre Histoire. Oui, après sa reconnaissance officielle, elle doit trouver sa journée de recueillement et de mémoire pour se souvenir.
En conséquence, une réflexion et une analyse approfondies nous conduisent à penser que, sur le long terme, seule la date du 19 mars, date officielle du cessez-le-feu en Algérie, s'affirmera en raison de sa double et indissociable signification au c_ur même d'une tragique et douloureuse histoire.
Pour les uns, soldats, leurs familles et leurs amis, cette date correspond à la fin d'une guerre cruelle où nombre de leurs camarades sont tombés. Pour eux, c'était l'annonce du retour en France et d'une «paix» retrouvée. C'était également réapprendre le quotidien en affrontant les souvenirs et les traumatismes profonds qui en découlaient.
Pour les autres, elle correspond à l'accélération des drames vécus et au basculement dans les déchirements. Pour nos compatriotes français d'Algérie rapatriés, c'était l'abandon de leur terre natale et de leurs racines. Pour les harkis, qui n'envisageaient pas d'autre avenir que dans la France, cette fidélité fut un choix lourd de conséquences pour lequel ils ont payé un lourd tribut. Rejetés des terres qui les avaient vus naître, ils ont trop souvent fait l'objet d'un nouveau rejet dans leur terre d'accueil. Aujourd'hui, leurs enfants revendiquent légitimement la reconnaissance de la France vis-à-vis de leurs pères et leur propre intégration.
Pour tous, ce fut la guerre. Pour tous, ce furent la violence, les haines, les peurs, les souffrances, le rejet, l'incompréhension, les silences.
Forts de notre Histoire lucidement assumée, nous avons le souci de rassembler et de favoriser l'unité nationale confortée par la future édification à Paris, Quai Branly, du mémorial de la guerre d'Algérie. Nous proposons donc que le 19 mars devienne une journée nationale de recueillement et de mémoire en souvenir de toutes les victimes de la guerre d'Algérie, des combats en Tunisie et au Maroc et de tous leurs drames.
Nous vous demandons de bien vouloir adopter la présente proposition de loi.

PROPOSITION DE LOI
Article 1er

La République française institue une journée nationale de recueillement et de mémoire en souvenir de toutes les victimes de la guerre d'Algérie, des combats en Tunisie et au Maroc et de tous leurs drames.

Article 2

Cette journée, ni fériée, ni chômée, est fixée au 19 mars.
N°3064- Proposition de loi de M.Néri instituant une «Journée nationale de recueillement et de mémoire en souvenir de toutes les victimes de la guerre d'Algérie, des combats en Tunisie et au Maroc et de tous leurs drames».(affaires culturelles)
#4
Jeune Pied-Noir 19 Mars 2008
COMMUNIQUE
JEUNE PIED-NOIR 13ème diffusion : 19 mars 2008
BP 4 - 91570 BIEVRES Diffusions : 170600 - 061195 - 081196 - 091197 - 061198 – 071199 – 150301 - 180302 – 1503/03 – 160304 –1503/06 - 081107 -220208
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« La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l’Histoire. Il y a eu 80.000 morts.
Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel et bien complice d’un
crime contre l’humanité.» - Georges-Marc BENAMOU (Paris-Match – N°2841 – 30/10- 5/11/2003)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ceux qui commémorent le 19 mars 1962 se font les complices d’un « crime
d’Etat » responsable de la mort de 150.000 Harkis, des milliers de Pieds-noirs
et militaires assassinés après la « paix » d’Evian.

LES TEMOIGNAGES ET LES ARCHIVES OFFICIELLES ACCUSENT
LE GÉNÉRAL DE GAULLE DE CRIME CONTRE L'HUMANITÉ

En ce jour du 19 mars, le rappel des ordres criminels donnés par le général De Gaulle lors des séances du
Comité des Affaires algériennes, qu'il présida de 1959 à 1962, confirme les inquiétudes exprimées par
Raymond Aron dans ses mémoires (1) : "les harkis, pour la plupart, furent livrés à la vengeance des
vainqueurs sur l'ordre peut-être du général de Gaulle lui-même qui par, le verbe, transfigura la défaite
et camoufla les horreurs...". Cette action criminelle fut dénoncée au Parlement dès mai 1962 par le
Bachaga Saïd Boualam, Vice-Président de l'Assemblée Nationale, et par le Professeur Maurice Allais, Prix
Nobel d'Economie, dans son ouvrage "L'Algérie d'Evian" (L'Esprit Nouveau - mai 1962 – réédition JPN -
mars 1999). Le président algérien Abdelhaziz Bouteflika a reconnu ce massacre en déclarant sur Radio-
Beur FM, en octobre 1999, parlant de la répression contre le GIA : « Nous ne faisons pas les mêmes
erreurs qu’en 1962 où, pour un harki, on a éliminé des familles et parfois des villages entiers ». (La
Croix du 17 juin 2000).
Dans ses ouvrages « Les archives inédites de la politique algérienne –1958-1962 » et « Les combattants
musulmans de la guerre d'Algérie, des soldats sacrifiés » (L’Harmattan) (2) le général Maurice Faivre a
publié les ordres donnés par le général de Gaulle à ses ministres qui se traduisirent par le fameux
télégramme de Louis Joxe et par les directives sur le terrain des généraux Ailleret et Katz. Ces ordres
aboutirent aux massacres annoncés par le général de Gaulle lui-même dans son allocution radio-télévisée
du 23 octobre 1958, et prévus par Alain Peyrefitte dans son ouvrage d'octobre 1961 "Faut-il partager
l'Algérie ?" (Plon) (3). Plus de 150.000 harkis et 25.000 pieds-noirs furent victimes de ces directives (4).
Devant cette accumulation de preuves officielles et de témoignages concordants, les Associations
représentatives des Français d'outre-mer, réunies le 22 septembre 1995 au Sénat, ont adressé un message
au Président de la République en lui demandant de reconnaître officiellement la responsabilité de la Ve
République dans les massacres ayant suivi le 19 mars 1962. Ce message a été depuis co-signé par plus
d’une centaine associations et par plus de 15.000 Français. Le 30 août 2001, les Harkis déposaient une
première plainte pour crime contre l’humanité. Les 13 mars et 5 juillet 2003, 40 familles de disparus piedsnoirs
déposaient deux nouvelles plainte pour crime contre l’humanité. Depuis de nombreuses
personnalités, comme Michel Tubiana, G-M Benhamou, Jean Daniel et Jean Lacouture, demandent la
reconnaissant de ce crime.
La responsabilité des faits est désormais reconnue par la majorité des acteurs, des historiens (5), par la
quasi-totalité des responsables politiques actuels (6) et par la loi du 23 février 2005. Le candidat Nicolas
Sarkozy s’était s’engagé le 31 mars 2007 devant les représentants de la communauté harkie : « Si je suis
élu Président de la République, je veux reconnaître le massacre et l’abandon des harkis et de milliers
d’autres « musulmans français » qui lui avait fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une
nouvelle fois ». Ceux qui commémorent aujourd’hui le 19 mars 1962 comme date de la « paix » en Algérie
se font les complices d’un « crime d’Etat ».
Bernard COLL - Secrétaire général de JPN (7)
(1) - "50 ans de réflexion politique" - p.388 – Juliard - (2) - Maurice Faivre est aussi l'auteur de l'ouvrage « Un village de harkis »
(Edition L'Harmattan) - (3) A. Peyrefitte confirme les directives du Chef de l'Etat dans "C'était de Gaulle" - Fayard 1995. Les ordres du
général étaient déjà connus grâce aux ouvrages de Raymond Tournoux (4) - Selon les chiffres de M. André Santini, ancien
Secrétaire d'Etat aux Rapatriés (Le Figaro du 15 juin 2000) - (5) - Cf. les souvenirs de MM. Robert Buron, Pierre Joxe, Pierre
Messmer, Alain Peyrefitte, Jean-Pierre Chevènement, Hervé Bourges ... ainsi que les multiples études publiées sur le massacre des
harkis depuis 20 ans. -(6) - Enquête menée par Jeune Pied-Noir lors des élections de 1993-94, 95 et 2007. Les résultats ont été
publiés dans le magazine "Pieds-Noirs d'Hier et d'Aujourd'hui" et sont disponibles auprès de l'association – (7) Jeune Pied-Noir est
l'éditeur du "Livre des Harkis" (1991), ouvrage retraçant la vie, les combats et le drame des harkis à partir de leurs témoignages et de
documents d'archives (300 photographies).
E-mail : - Site Internet : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst

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