Présidentielles 2012 : Faîtes vos jeux, rien ne va plus mais vraiment plus puisque le Peuple perdra à tous les coups (et c'est peu dire) !!!

Par Khader MOULFI

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presid2012

Voici à peu de chose près, le casting principal du "politicard show" afférent aux Présidentielles 2012, en attendant de savoir qui sera le vainqueur, du duel Martine AUBRY Versus François HOLLANDE, lors des primaires socialistes du mois d'octobre 2011 !!!

 

 

Les points communs, avec le jeu de la roulette et les élections présidentielles, sont, essentiellement, la montée fulgurante d'adrénaline, du moins pour le joueur obsessionnel compulsif ou le novice, lorsque le croupier lance la boule. L'espoir gigantesque placé, entre les mains du hasard et/ou d'une très hypothétique martingale, pour que le bon numéro sorte. La bille qui tourne en rond, de façon vertigineuse, à l'instar des pauvres électrices et électeurs infortunés (pléonasme de rigueur !) que nous sommes... Et, in fine, la terrible douche froide, au moment de l'annonce du résultat, car une célébrissime expression populaire ne dit-elle pas, mes très Chers Internautes adorés (es), que : "Le casino gagne à tous les coups" ???

Et, notre "drame" électoral chronique réside, notamment, dans la médiocrité de l'offre politique contraignant, telle une sempiternelle malédiction antirépublicaine, à devoir choisir, systématiquement, entre la "peste" et le "choléra" ou, à défaut, de s'abstenir de voter, ce qui fait le jeu du système pervers de la vraie/fausse démocratie française.

En l'espèce, je suis un farouche partisan, conformément au très noble combat citoyen de notre ami de Saint-Brieuc, Gérard GAUTIER (lire mon article), de faire reconnaître, dès à présent, le vote blanc ou nul comme "suffrage exprimé", afin de pouvoir remettre, en extrême urgence, la "vox populi" souveraine au cœur de notre vie démocratique placebo puisque captée, depuis des décennies, par une sordide aristocratie ripoublicaine sans foi ni loi (népotisme, clientélisme, ...).

Certes, la souveraineté est volée, au Peuple français, d'une part, en raison de la mondialisation incontrôlée, d'une immigration de peuplement anarchique et massive (permettant à leurs pays d'origine de s'ingérer dans nos décisions engendrant une colonisation de facto), de l'Union Européenne (équivalant à une volonté imposée, arbitrairement, de se "marier en polygames sous le régime de la communauté universelle" mais de vivre en célibataires, sans se soucier de la disparité des fortunes intrinsèques et de la fidélité au "harem" des uns et des autres, si j'osais cette métaphore).. Mais, d'autre part, parce que la capacité de s'engager, sérieusement, en politique est réservée, exclusivement, au "sérail" et à lui-seul.

Et, il suffit de regarder, notre PPF (paysage politicard français), pour s'en convaincre. Le casting des candidats, sauf nouveaux rebondissements, pour les Présidentielles 2012, est révélateur, en tout point, de cette oligarchie insidieuse mais bien réelle.

Tout d'abord, il y a les "rabatteurs de voix du premier tour", respectivement, Eva JOLY (La nouvelle arme de destruction massive voire de désintégration de la République Française et ses symboles immuables même ceux antérieurs à 1789) et Jean-Luc MELENCHON (le LENINE revival) pour la gauche... Et, éventuellement, pour la droite, le Sieur Hervé MORIN, s'il avait le courage d'y aller car, son parti de notables, le Nouveau Centre, pourrait l'en dissuader, pour éviter de se trouver, face à des UMPistes, au cours des législatives 2012, dans la perspective de tenter de conserver les très rares circonscriptions entre leurs mains... Quant à Jean-Louis BORLOO, je ne pense pas qu'il se présentera, pour des raisons objectives, car son but était, en réalité, d'être le trublion centriste voulant ratisser large pour être, ensuite, en position de force pour négocier, avec Nicolas SARKOZY, sa nomination à la conduite des législatives et, en cas de victoire, son fauteuil de Premier Ministre tant convoité.

Les deux inconnues restant, à l'évidence, Marine LEPEN et François BAYROU (le leader de la très étrange et mystérieuse "gauchoite" ni droite ni gauche ni aucune chance d'être au second tour au final !). Par ailleurs et si d'aventure la présidente du Front National parvenait à se qualifier, pour le second tour, elle serait "diabolisée" et contrée, de manière prévisible, par le sempiternel "front républicain" qui attribuera, à son concurrent en lice de droite ou de gauche, un score digne d'une république bananière tel que celui décroché, en 2002, par Jacques CHIRAC ayant amplifié, indubitablement, la ruine du pays en l'anesthésiant afin de parachever les travaux de démolition entamés, en 1981, par François MITTERRAND.

Et, sauf coup de théâtre, viendra le temps du combat ultime, entre les deux "messies", très certainement, Nicolas SARKOZY et Martine AUBRY ou François HOLLANDE (en fonction de l'issue de la primaire socialiste mais, aussi, de l'enquête dans l'affaire Tristane BANON pour laquelle l'ex-Premier Secrétaire du PS a été entendu pour savoir s'il connaissait ou non, à l'époque, ces nouvelles turpitudes vraies ou supposées de DSK, le "serial sexual predator" qui tire à vue sur tout ce qui bouge ! En soulignant que, sauf erreur de ma part, l'article 40 du Code de Procédure Pénale l'obligeait, ès qualité d'élu, à interpeller, le procureur de la République, sur ces évènements même présumés, que la victime alléguée porte plainte ou pas !!!).

Cependant, que l'on soit de gauche ou de droite ou apolitique, faudra-t-il se réjouir, le jour J, si son "champion" l'emportait ??? Que nenni mes Amis (es) car, en premier lieu, les candidats briguant, le "billet pour l'Elysée", sont tous des professionnels de la politique de trop longue durée, hormis Eva JOLY et Marine LEPEN (et encore !), qui s'accaparent le débat public, depuis des dizaines d'années, via des cumuls de mandats et/ou de maroquins ministériels. Comment, celles et ceux ayant participé, à cette déconfiture nationale, pourront-ils réparer, a posteriori, les dégâts dont ils sont les protagonistes car il est ardu de : "Faire d'un âne, un cheval de course" ???

En second lieu, les équipes de soutien se constituant, autour des deux camps, sont, également, des "incrustés", ad vitam aeternam, dont je voyais déjà les têtes, pour la plupart, même avant d'avoir l'âge de voter. N'étant pas de première jeunesse, dorénavant, vous imaginez le nombre d'heures de vol à leur actif et, surtout, à nos entiers dépens, nous, la pauvre France "d'en bas" comme dirait l'autre ???

Dans ce contexte, qui sera le candidat de la véritable "rupture" qui prendra l'engagement ferme et définitif, dans son programme de campagne, de ne pas investir les députés issus de sa formation (ou de ses alliés) qui ont fait, d'ores et déjà, deux législatures ? D'organiser, dès la première année de sa présidence, en faisant abstraction de son idéologie, des référendums sur tous les sujets capitaux et régaliens (immigration de peuplement, cumul des mandats en durée et en nombre, droit du sol et binationalité, responsabilité personnelle des magistrats, ...) ???

La future ou le futur Président (e) de la République devra être, impérativement, celle ou celui de la réconciliation nationale et, aucunement, celui de son clan et de son électorat. Le nouveau Chef de l'Etat devra, dès son entrée en fonction, au-delà des sempiternels tabous et du politiquement correct dans l'air du temps, depuis plus de 30 années, ouvrir tous les débats concernant les préoccupations légitimes de tous les Français (es). L'ère de l'infâme gouvernance catégorielle donc, par définition, inconstitutionnelle, doit cesser, absolument, sous peine de désintégration républicaine, à très court terme, au profit des Communautés-Désunies de France.

En dernier lieu, il ne faudrait pas sombrer, trop facilement, dans l'antisarkozysme primaire, car il convient de se rappeler que la désintégration républicaine et la paupérisation galopante, d'une partie croissante de la Nation, sont aux torts partagés, au cours de ces 50 dernières années, tant de la gauche que de la droite.

En effet, nous ne sommes plus administrés, depuis belle lurette, par un Etat jacobiniste, dans lequel tout est centralisé à partir de la capitale. La décentralisation anarchique à la française a octroyé des compétences très importantes, aux collectivités (communes, conseils généraux, conseils régionaux, communautés urbaines, communautés de communes, ...), qui ont la responsabilité directe de la gestion de notre vie au quotidien (emploi, formation professionnelle, logement, collèges, lycées, ...)... Or, une très large majorité des collectivités est dirigée, par la gauche, ce qui doit être intégré, durant la campagne électorale, dans le bilan socialiste et/ou de ses partis-satellites dont le Nord Pas-de-Calais sous l'égide quasi-exclusive, rappelons-le, de Dame AUBRY-BROCHEN et ses amis (es). 

Résidant à Roubaix, je peux affirmer, haut et fort, que mon département n'est pas un exemple en matière de démocratie et autre dynamique sociale, économique, culturelle, ... Puisque tout y est verrouillé, de notoriété publique, au profit de "réseaux" monopolistiques, par le biais du népotisme, du clientélisme et du black-listage automatique des esprits rebelles et j'en sais quelque chose.

Les multiples persécutions, à l'encontre des "insoumis", sont si flagrantes et automatiques que nous serions éligibles à solliciter, de plein droit, l'asile politique, en se basant sur la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948.

La conjoncture évoquée est aggravée, essentiellement, parce que les préfets n'assurent pas leur obligation de contrôle de légalité et de l'application des droits fondamentaux, de chaque citoyen, par les collectivités... Tout en laissant faire, leurs propres fonctionnaires utilisant, abusivement, leurs fonctions, pour faire de la vile politique politicienne et du règlement de comptes personnels mesquin et inique.

Fallait-il faire tomber, à compter de 1789, la tête du roi (Rappelons que Louis XVI a perdu la sienne le 21 janvier 1793, guillotiné sur l'ex-Place de la Révolution à Paris) et celles de la noblesse, pour en arriver là ??? Le népotisme et le clientélisme étant, manifestement, une forme de privilèges supposés abolis mais, apparemment, toujours en vigueur, à ce jour, par l'entremise de la monarchie ripoublicaine et ses baronnies locales de France et de Navarre.

Affaire à suivre...

Khader MOULFI

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Commentaires  

+1 #1
php 22 Juillet 2011
mon pronostic
le tiercé dans l'ordre: Nicolas Sarkozy, Marine Lepen, François Holland.
Mais où sont les jockey?
+1 #2
REUTERS 22 Juillet 2011
Le centre avance divisé...
Le centre avance divisé vers les élections

Par Emile Picy | Reuters – il y a 3 heure



PARIS (Reuters) - La famille centriste française, qui n'a réussi qu'une seule fois à placer l'un des siens à l'Elysée depuis 1958, a bien du mal à cacher ses divisions à l'approche des rendez-vous de 2012.

Malgré des efforts récents d'unification, les querelles d'ego entre les principaux dirigeants de la nébuleuse s'accentuent dans la perspective des scrutins présidentiel et législatifs du printemps prochain.

Héritier du Mouvement républicain populaire (MRP) et des Indépendants de l'après-guerre, le centre rêve d'un grand destin mais peine toujours à s'unir.

Coincés entre la gauche et la famille gaulliste ou ses avatars, les centristes disent répondre aux aspirations d'une majorité de Français.

"La France se gouverne au centre", disait Valéry Giscard d'Estaing, effectivement élu en 1974. Mais depuis l'élection du président au suffrage universel direct, il a été le seul représentant de ce courant politique à l'Elysée.

Le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, tente de rassembler les différentes composantes du centre dans le but de se lancer dans la course à l'Elysée.

Sous la houlette de l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy, une Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares) est née. Outre le Parti radical, elle regroupe le Nouveau centre (NC) d'Hervé Morin, la Gauche moderne de l'ex socialiste Jean-Marie Bockel et la Convention démocrate d'Hervé de Charette.

Jean Arthuis, président de l'Alliance centriste, a décidé de ne pas la rejoindre. François Bayrou, président du MoDem, formation se situant à égale distance de l'UMP et de la gauche, poursuit quant à lui sa course en solitaire et se prépare pour une nouvelle campagne présidentielle.

L'UDF MEURT EN 2007

Créée en 1978 par Valéry Giscard d'Estaing, alors chef de l'Etat, pour contenir l'offensive du RPR d'inspiration gaulliste dirigé par Jacques Chirac, l'Union pour la démocratie française (UDF) est parvenue un temps à rassembler le centre.

Systématiquement devancée par le RPR aux législatives, l'UDF connaîtra des scissions qui accentueront son déclin.

La création de l'UMP, conçue au départ pour soutenir la candidature du président Jacques Chirac à sa propre succession en 2002, n'a rien arrangé aux errances du centre. Regroupant le RPR, Démocratie libérale et certains centristes, elle s'impose vite comme la formation de référence à droite.

L'élection présidentielle de 2007 portera à l'UDF un coup fatal. Entre les deux tours, la majeure partie de ses députés abandonnent alors une formation que François Bayrou tente de maintenir hors de l'eau et se rallient au RPR Nicolas Sarkozy. Ils créeront le Nouveau centre avec un groupe de 24 députés.

François Bayrou se retrouve avec trois députés élus sous l'étiquette de la nouvelle formation issue de l'UDF qu'il vient de créer, le Mouvement démocrate ou MoDem.

L'UMP a connu ces dernières années une dérive droitière, notamment en matière d'immigration et de sécurité.

A l'exception de François Bayrou, les centristes, à de très rares exceptions, sont restés longtemps plutôt discrets face à cette évolution.

Il faudra attendre l'éviction du gouvernement de Jean-Louis Borloo et Hervé Morin en novembre dernier pour que les centristes haussent le ton. Dès le lendemain, ils jettent les bases d'une alliance qui se veut une alternance à l'UMP.

BORLOO Y CROIT QUAND MÊME

Mais comme c'est souvent le cas chez les centristes, l'initiative Borloo-Morin ne fait pas l'unanimité. La formation d'un groupe centriste autonome à l'Assemblée n'a pas vu un début de commencement.

Jean Leonetti, radical, premier vice-président du groupe UMP à l'Assemblée, ou bien encore François Sauvadet, le président du groupe NC au Palais-Bourbon, réaffirment leur hostilité à toute rupture avec la formation majoritaire et l'Elysée.

Ils seront récompensés de leurs efforts lors du dernier remaniement. Tous deux sont nommés ministres, le premier aux Affaires européennes, le second à la Fonction publique.

A ces péripéties s'en ajoute une autre, financière. L'UMP, prétextant le départ de son sein du Parti radical, refuse de lui verser une dotation annuelle d'un million d'euros. L'affaire pourrait prendre un tour judiciaire.

Malgré toutes ces péripéties, Jean-Louis Borloo se dit persuadé de pouvoir gagner en 2012.

"Ma conviction, c'est que je peux gagner. Je pense que c'est de notre nouvelle formation politique, modérée, équilibrée dont nous avons besoin en 2012 pour la France", a-t-il dit au quotidien Métro.

Jean-Louis Borloo doit dire à l'automne s'il est candidat. Hervé Morin est lui aussi intéressé et il n'est pas exclu qu'une primaire doive les départager.
#3
Khader 22 Juillet 2011
Le bal des faux-culs !!!
Bonjour Philippe et à toutes et tous les internautes,

L'article de l'Agence REUTERS confirme, implicitement, que les centristes du Parti Radical ne savent plus à quel "saint" se vouer car, en réalité, ils savent, fort bien, qu'ils sont dépendants de l'UMP !!!

Ils sont, d'une part, tributaires des dotations d'un million d'euros annuelles versées, sous condition d'allégeance absolue, par la "maison-mère" umpiste.

Et, d'autre part, de nombreux membres de la formation politique dirigée, par Jean-Louis BORLOO, sont hostiles à perdre leurs privilèges et autres acquis, en ayant refusé, d'ores et déjà, de rompre le cordon ombilical avec l'UMP.

Pour être complet, les centristes espèrent-ils gagner, réellement, les présidentielles 2012, avec le ralliement tragicomique des sempiternels "opportunistes de la gamelle" has been, notamment, Jean-Marie BOCKEL, Rama YADE, Fadéla AMARA, Azouz BEGAG (le félon mangeant à tous les râteliers, par excellence, qui constatant, désormais, que Dominique DE VILLEPIN n'ira pas, se prépare, dorénavant, à s'offrir à BORLOO puisque le Modem ne lui a pas permis de décrocher la gloire et la fortune en 2007).

Mais, tout cela n'est qu'agitations stériles et stratégiques car, en toute objectivité, il est très improbable que JL BORLOO "aille au charbon" et son objectif personnel est, indéniablement, de faire monter les enchères pour devenir, en cas de victoire, le futur Premier Ministre.

En l'espèce, Nicolas SARKOZY pourrait même faire, une première, en le nommant Premier Ministre, avant la fin, de cette mandature, afin qu'il soit légitimé pour conduire la campagne électorale en vue d'assurer la continuité de son gouvernement de courte durée (politique-fiction, certes mais, possible, eu égard à l'esprit machiavélique de SARKO :P !).

Quant à Hervé MORIN qui a servi, durant quatre années, le gouvernement FILLON (avant de le dénigrer), il n'atteindra jamais, sauf miracle, la barre fatidique des 5%, au premier tour, s'il avait le cran, bien évidemment, de se présenter.

MORIN n'est ni populaire ni charismatique ni audacieux (et inventif) en matière de "rupture" (à l'instar de la plupart des députés de son groupe) et, sur la "terre du milieu", il devra affronter, le spécialiste incontesté et incontestable du genre, en l'occurrence : François BAYROU qui le dégommera, notamment, en lui rappelant ses années de présence au gouvernement et sa qualité de formation additive de l'UMP.

Et, le cas échéant, le Nouveau Centre risquerait de perdre de nombreuses circonscriptions, en 2012, alors que ce parti n'en avait déjà pas beaucoup en 2007. D'ailleurs, François SAUVADET et consorts vont contribuer à alléger, très certainement, ce groupe parlementaire dérisoire, si d'aventure MORIN voulait s'émanciper dans les actes en lieu et place du blabla actuel.

Pour ce qui concerne tes pronostics du tiercé gagnant, mon Cher Philippe, il faudra attendre de connaître, préalablement, le nom du candidat socialiste car la campagne sera différente, selon que ce sera AUBRY-BROCHEN ou HOLLANDE, car, avec la première, il risque d'y avoir un déballage de casseroles exceptionnel !!!

Les jockeys... Je crois que ce sont les grosses fortunes, le CAC 40, les investisseurs étrangers richissimes qui achètent tout le patrimoine économique, culturel, ..., de la France, qui mèneront la danse à gauche comme à droite !!!

Affaire à suivre...

A.F. Très Cordialement,

Khader MOULFI
+1 #4
philippe 24 Juillet 2011
pour le quinté +
je parirais sur François Bayrou et son modem à la place d'Eva Joly.
Reste plus qu'à ouvrir un site de pari en ligne sur les présidentielles et je fais fortune. Youpi!

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